Santé Mobile
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les médecins et infirmiers n'ont pas pitié
Voici une réflexion structurée en 5 points pour étayer cette position, qui distingue fondamentalement l’émotion subjective du soin professionnel.
1. La pitié est une émotion passive, la conscience est un moteur actif
La pitié est une réaction spontanée et éphémère face à la souffrance : elle submerge, mais elle n’agit pas. En revanche, la conscience professionnelle est un engagement rationnel et continu. Elle impose au soignant de se lever chaque jour pour agir, même lorsque l’émotion s’est émoussée. C’est cette conscience morale qui dicte les gestes techniques et les décisions, bien au-delà d’un simple "sentiment de peine".
2. La pitié altère le jugement clinique, la conscience le préserve
Un soignant qui agit par pitié risque de prendre des décisions biaisées : céder à des demandes non justifiées, éviter des actes douloureux mais nécessaires, ou au contraire, s’effondrer face à l’échec. La conscience éthique et l’engagement exigent, eux, une objectivité rigoureuse. Ils permettent de maintenir une distance thérapeutique saine, indispensable pour évaluer les risques, poser des diagnostics et administrer des traitements parfois lourds, sans que l’affect ne vienne troubler la raison médicale.
3. La pitié infantilise, l’engagement reconnaît la dignité du patient
Avoir pitié, c’est regarder l’autre d’en haut, comme une victime impuissante. Ce rapport de verticalité est une forme de violence symbolique. En revanche, travailler avec engagement, c’est reconnaître le malade comme un sujet actif de sa propre guérison. Le soignant devient un accompagnant, un allié, et non un protecteur miséricordieux. Il respecte l’autonomie et la force du patient, même dans la vulnérabilité.
4. La pitié épuise, la conscience protège le soignant du burn-out
La pitié est une ressource émotionnelle limitée. S’appuyer sur elle au quotidien mène inévitablement à l’épuisement compassionnel (ou "fatigue de la compassion"). À l’inverse, la conscience du devoir accompli et l’engagement dans une démarche de soin structurée offrent un cadre déontologique solide. Ce cadre agit comme un rempart : il permet de donner le meilleur de soi-même sans se vider, car la satisfaction ne vient pas de la plainte partagée, mais du travail bien fait et de l’éthique respectée.
5. La pitié est tournée vers le passé, l’engagement est tourné vers l’action
La pitié se focalise sur ce qui est déjà perdu (la douleur, le handicap, la maladie). Elle est statique. L’engagement est, par essence, prospectif. Il pousse le médecin et l’infirmier à se former, à innover, à chercher des solutions, à se battre pour les ressources et à s’adapter. C’est une promesse de ne jamais renoncer à soigner, même quand guérir est impossible. Cet engagement est un acte de vie, là où la pitié reste un regard sur la souffrance.
En conclusion : Loin d’être une inhumanité, l’absence de pitié au profit de la conscience et de l’engagement est une forme d’humanité supérieure. Elle replace le soin là où il doit être : non dans l’attendrissement, mais dans le respect, la compétence et la lutte acharnée contre la maladie.
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Trouble de règle eu Gynéco
Voici le décryptage des anomalies selon la qualité, la quantité, le rythme, et "les autres".
1. Le rythme (la chronologie)
C'est la fréquence et la régularité des cycles.
· Polyménorrhée : Cycles trop rapprochés (< 21 jours). Causes fréquentes : insuffisance lutéale, stress, ou périménopause.
· Oligoménorrhée : Cycles espacés (> 35 jours, voire > 45 jours). Très fréquent dans le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), ou en cas de dérèglement thyroïdien.
· Aménorrhée : Absence totale de règles (3 mois consécutifs ou 6 mois hors grossesse). Causes : anorexie, sport intense, hyperprolactinémie, ou insuffisance ovarienne prématurée.
· Métrorragies : Saignements anarchiques, sans rythme cyclique prévisible.
2. La quantité (le volume)
On évalue par le nombre de protections hygiéniques saturées par heure.
· Hyperménorrhée (ou ménorragie) : Flux excessif (> 80 mL), avec fuites, gros caillots (taille > pièce de 1€) et fatigue (anémie). Causes mécaniques : fibromes, adénomyose, ou polypes. Parfois, troubles de la coagulation (ex : maladie de Willebrand).
· Hypoménorrhée : Flux très faible (quelques gouttes ou spotting). Souvent bénin sous pilule ou stérilet hormonal, mais peut révéler un amincissement de la muqueuse (post-curetage) ou une insuffisance ovarienne.
3. La qualité (l’aspect et la texture)
Au-delà du volume, l'aspect du sang est un signe clinique important.
· Caillots volumineux et fréquents : Signalent un flux trop rapide pour que les anticoagulants naturels (plasminogène) agissent. Associés à des douleurs, cela évoque souvent l'endométriose ou l'adénomyose.
· Couleur : Rouge vif = saignement artériel actif (souvent abondant). Marron/noir en début ou fin = sang oxydé (normal). Mais si des pertes nauséabondes ou verdâtres accompagnent le sang, il faut évoquer une infection (vaginite, IST) ou un corps étranger oublié.
· Filon de glaire : La présence de glaire cervicale filante mêlée au sang peut indiquer un trouble ovulatoire.
4. "Les autres" (la durée, la périodicité et les symptômes associés)
Ce point regroupe les anomalies qui ne sont ni purement rythmiques ni purement volumiques :
· La durée : Saignements > 7 jours (ménorragie prolongée) ou au contraire < 2 jours (règles écourtées).
· Les saignements intermenstruels (spotting) : Saignements en dehors des règles (à l'ovulation, ou après un rapport). Tout spotting post-coïtal doit faire consulter pour éliminer une lésion du col (ectropion, polype, ou dysplasie).
· La douleur (dysménorrhée) : Ce n'est pas un saignement, mais un trouble fonctionnel majeur. Primaire (sans lésion, liée aux prostaglandines) ou secondaire (endométriose, fibromes, adhérences) ; cette dernière est souvent invalidante et résiste aux antalgiques classiques.
· Le syndrome prémenstruel (SPM) / Trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) : Trouble de la qualité de vie avec irritabilité, seins tendus, migraine, survenant en phase lutéale et cessant avec les règles.
En pratique, quand consulter ?
Dès qu'un trouble modifie votre qualité de vie (flux qui vous cloue au lit, cycles de plus de 45 jours, saignements entre les règles, ou douleurs qui ne cèdent pas aux antalgiques). Le médecin croisera ces 4 paramètres avec un bilan hormonal (J3) et une échographie pelvienne pour poser un diagnostic précis (endocrinien, organique ou fonctionnel).
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08/01/2026
Connaître la couleur de son urine est un indicateur de santé simple, rapide et non invasif. Voici les 3 points essentiels qui montrent son importance :
1. Un indicateur précis de votre niveau d'hydratation
C'est le repère le plus immédiat. Une urine jaune pâle (couleur paille) signale une bonne hydratation. Si elle est jaune foncé ou ambrée, elle indique une déshydratation : vos reins concentrent l'urine pour économiser l'eau, il est urgent de boire. À l'inverse, une urine totalement transparente peut signaler une surhydratation (déséquilibre électrolytique), ce qui montre qu'il ne faut pas boire excessivement.
2. Un signal d'alarme pour les maladies internes
Certaines couleurs sont des drapeaux rouges médicaux :
· Rouge/rose (sans aliment spécifique) : peut révéler la présence de sang (infection urinaire, calculs rénaux, ou troubles de la prostate).
· Brun foncé ou thé noir : peut signaler un problème hépatique (hépatite, cirrhose) ou une destruction musculaire (rhabdomyolyse).
· Trouble ou laiteux : souvent synonyme d'infection urinaire ou de présence de phosphates. Ces signes imposent une consultation médicale rapide.
3. Un reflet de votre alimentation et de vos médicaments
Connaître la couleur permet d'éviter les fausses alertes et de suivre l'effet de ce que vous ingérez. La betterave ou les mûres peuvent rosir les urines, l'asperge les verdit, et la vitamine B12 ou certains laxatifs les rendent fluo/jaune vif. Savoir interpréter cela évite des angoisses inutiles et permet de vérifier que vos traitements ou compléments alimentaires sont bien assimilés par votre organisme.
À retenir : toute couleur anormale qui persiste plus de 24h sans cause alimentaire évidente doit être vérifiée par un médecin (bandelette urinaire).
Trouble de règle eu Gynéco video04/05
décryptage des anomalies selon la qualité, la quantité, le rythme, et "les autres".
1. Le rythme (la chronologie)
C'est la fréquence et la régularité des cycles.
· Polyménorrhée : Cycles trop rapprochés (< 21 jours). Causes fréquentes : insuffisance lutéale, stress, ou périménopause.
· Oligoménorrhée : Cycles espacés (> 35 jours, voire > 45 jours). Très fréquent dans le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), ou en cas de dérèglement thyroïdien.
· Aménorrhée : Absence totale de règles (3 mois consécutifs ou 6 mois hors grossesse). Causes : anorexie, sport intense, hyperprolactinémie, ou insuffisance ovarienne prématurée.
· Métrorragies : Saignements anarchiques, sans rythme cyclique prévisible.
2. La quantité (le volume)
On évalue par le nombre de protections hygiéniques saturées par heure.
· Hyperménorrhée (ou ménorragie) : Flux excessif (> 80 mL), avec fuites, gros caillots (taille > pièce de 1€) et fatigue (anémie). Causes mécaniques : fibromes, adénomyose, ou polypes. Parfois, troubles de la coagulation (ex : maladie de Willebrand).
· Hypoménorrhée : Flux très faible (quelques gouttes ou spotting). Souvent bénin sous pilule ou stérilet hormonal, mais peut révéler un amincissement de la muqueuse (post-curetage) ou une insuffisance ovarienne.
3. La qualité (l’aspect et la texture)
Au-delà du volume, l'aspect du sang est un signe clinique important.
· Caillots volumineux et fréquents : Signalent un flux trop rapide pour que les anticoagulants naturels (plasminogène) agissent. Associés à des douleurs, cela évoque souvent l'endométriose ou l'adénomyose.
· Couleur : Rouge vif = saignement artériel actif (souvent abondant). Marron/noir en début ou fin = sang oxydé (normal). Mais si des pertes nauséabondes ou verdâtres accompagnent le sang, il faut évoquer une infection (vaginite, IST) ou un corps étranger oublié.
· Filon de glaire : La présence de glaire cervicale filante mêlée au sang peut indiquer un trouble ovulatoire.
4. "Les autres" (la durée, la périodicité et les symptômes associés)
Ce point regroupe les anomalies qui ne sont ni purement rythmiques ni purement volumiques :
· La durée : Saignements > 7 jours (ménorragie prolongée) ou au contraire < 2 jours (règles écourtées).
· Les saignements intermenstruels (spotting) : Saignements en dehors des règles (à l'ovulation, ou après un rapport). Tout spotting post-coïtal doit faire consulter pour éliminer une lésion du col (ectropion, polype, ou dysplasie).
· La douleur (dysménorrhée) : Ce n'est pas un saignement, mais un trouble fonctionnel majeur. Primaire (sans lésion, liée aux prostaglandines) ou secondaire (endométriose, fibromes, adhérences) ; cette dernière est souvent invalidante et résiste aux antalgiques classiques.
· Le syndrome prémenstruel (SPM) / Trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) : Trouble de la qualité de vie avec irritabilité, seins tendus, migraine, survenant en phase lutéale et cessant avec les règles.
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En pratique, quand consulter ?
Dès qu'un trouble modifie votre qualité de vie (flux qui vous cloue au lit, cycles de plus de 45 jours, saignements entre les règles, ou douleurs qui ne cèdent pas aux antalgiques). Le médecin croisera ces 4 paramètres avec un bilan hormonal (J3) et une échographie pelvienne pour poser un diagnostic précis (endocrinien, organique ou fonctionnel).
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# vidéo 03/05
Trouble de règle eu Gynéco
Voici le décryptage des anomalies selon la qualité, la quantité, le rythme, et "les autres".
1. Le rythme (la chronologie)
C'est la fréquence et la régularité des cycles.
· Polyménorrhée : Cycles trop rapprochés (< 21 jours). Causes fréquentes : insuffisance lutéale, stress, ou périménopause.
· Oligoménorrhée : Cycles espacés (> 35 jours, voire > 45 jours). Très fréquent dans le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), ou en cas de dérèglement thyroïdien.
· Aménorrhée : Absence totale de règles (3 mois consécutifs ou 6 mois hors grossesse). Causes : anorexie, sport intense, hyperprolactinémie, ou insuffisance ovarienne prématurée.
· Métrorragies : Saignements anarchiques, sans rythme cyclique prévisible.
2. La quantité (le volume)
On évalue par le nombre de protections hygiéniques saturées par heure.
· Hyperménorrhée (ou ménorragie) : Flux excessif (> 80 mL), avec fuites, gros caillots (taille > pièce de 1€) et fatigue (anémie). Causes mécaniques : fibromes, adénomyose, ou polypes. Parfois, troubles de la coagulation (ex : maladie de Willebrand).
· Hypoménorrhée : Flux très faible (quelques gouttes ou spotting). Souvent bénin sous pilule ou stérilet hormonal, mais peut révéler un amincissement de la muqueuse (post-curetage) ou une insuffisance ovarienne.
3. La qualité (l’aspect et la texture)
Au-delà du volume, l'aspect du sang est un signe clinique important.
· Caillots volumineux et fréquents : Signalent un flux trop rapide pour que les anticoagulants naturels (plasminogène) agissent. Associés à des douleurs, cela évoque souvent l'endométriose ou l'adénomyose.
· Couleur : Rouge vif = saignement artériel actif (souvent abondant). Marron/noir en début ou fin = sang oxydé (normal). Mais si des pertes nauséabondes ou verdâtres accompagnent le sang, il faut évoquer une infection (vaginite, IST) ou un corps étranger oublié.
· Filon de glaire : La présence de glaire cervicale filante mêlée au sang peut indiquer un trouble ovulatoire.
4. "Les autres" (la durée, la périodicité et les symptômes associés)
Ce point regroupe les anomalies qui ne sont ni purement rythmiques ni purement volumiques :
· La durée : Saignements > 7 jours (ménorragie prolongée) ou au contraire < 2 jours (règles écourtées).
· Les saignements intermenstruels (spotting) : Saignements en dehors des règles (à l'ovulation, ou après un rapport). Tout spotting post-coïtal doit faire consulter pour éliminer une lésion du col (ectropion, polype, ou dysplasie).
· La douleur (dysménorrhée) : Ce n'est pas un saignement, mais un trouble fonctionnel majeur. Primaire (sans lésion, liée aux prostaglandines) ou secondaire (endométriose, fibromes, adhérences) ; cette dernière est souvent invalidante et résiste aux antalgiques classiques.
· Le syndrome prémenstruel (SPM) / Trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) : Trouble de la qualité de vie avec irritabilité, seins tendus, migraine, survenant en phase lutéale et cessant avec les règles.
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Dès qu'un trouble modifie votre qualité de vie (flux qui vous cloue au lit, cycles de plus de 45 jours, saignements entre les règles, ou douleurs qui ne cèdent pas aux antalgiques). Le médecin croisera ces 4 paramètres avec un bilan hormonal (J3) et une échographie pelvienne pour poser un diagnostic précis (endocrinien, organique ou fonctionnel).
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07/30/2026
2/05
Voici le décryptage des anomalies selon la qualité, la quantité, le rythme, et "les autres".
1. Le rythme (la chronologie)
C'est la fréquence et la régularité des cycles.
· Polyménorrhée : Cycles trop rapprochés (< 21 jours). Causes fréquentes : insuffisance lutéale, stress, ou périménopause.
· Oligoménorrhée : Cycles espacés (> 35 jours, voire > 45 jours). Très fréquent dans le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), ou en cas de dérèglement thyroïdien.
· Aménorrhée : Absence totale de règles (3 mois consécutifs ou 6 mois hors grossesse). Causes : anorexie, sport intense, hyperprolactinémie, ou insuffisance ovarienne prématurée.
· Métrorragies : Saignements anarchiques, sans rythme cyclique prévisible.
2. La quantité (le volume)
On évalue par le nombre de protections hygiéniques saturées par heure.
· Hyperménorrhée (ou ménorragie) : Flux excessif (> 80 mL), avec fuites, gros caillots (taille > pièce de 1€) et fatigue (anémie). Causes mécaniques : fibromes, adénomyose, ou polypes. Parfois, troubles de la coagulation (ex : maladie de Willebrand).
· Hypoménorrhée : Flux très faible (quelques gouttes ou spotting). Souvent bénin sous pilule ou stérilet hormonal, mais peut révéler un amincissement de la muqueuse (post-curetage) ou une insuffisance ovarienne.
3. La qualité (l’aspect et la texture)
Au-delà du volume, l'aspect du sang est un signe clinique important.
· Caillots volumineux et fréquents : Signalent un flux trop rapide pour que les anticoagulants naturels (plasminogène) agissent. Associés à des douleurs, cela évoque souvent l'endométriose ou l'adénomyose.
· Couleur : Rouge vif = saignement artériel actif (souvent abondant). Marron/noir en début ou fin = sang oxydé (normal). Mais si des pertes nauséabondes ou verdâtres accompagnent le sang, il faut évoquer une infection (vaginite, IST) ou un corps étranger oublié.
· Filon de glaire : La présence de glaire cervicale filante mêlée au sang peut indiquer un trouble ovulatoire.
4. "Les autres" (la durée, la périodicité et les symptômes associés)
Ce point regroupe les anomalies qui ne sont ni purement rythmiques ni purement volumiques :
· La durée : Saignements > 7 jours (ménorragie prolongée) ou au contraire < 2 jours (règles écourtées).
· Les saignements intermenstruels (spotting) : Saignements en dehors des règles (à l'ovulation, ou après un rapport). Tout spotting post-coïtal doit faire consulter pour éliminer une lésion du col (ectropion, polype, ou dysplasie).
· La douleur (dysménorrhée) : Ce n'est pas un saignement, mais un trouble fonctionnel majeur. Primaire (sans lésion, liée aux prostaglandines) ou secondaire (endométriose, fibromes, adhérences) ; cette dernière est souvent invalidante et résiste aux antalgiques classiques.
· Le syndrome prémenstruel (SPM) / Trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) : Trouble de la qualité de vie avec irritabilité, seins tendus, migraine, survenant en phase lutéale et cessant avec les règles.
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· Oligoménorrhée : Cycles espacés (> 35 jours, voire > 45 jours). Très fréquent dans le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), ou en cas de dérèglement thyroïdien.
· Aménorrhée : Absence totale de règles (3 mois consécutifs ou 6 mois hors grossesse). Causes : anorexie, sport intense, hyperprolactinémie, ou insuffisance ovarienne prématurée.
· Métrorragies : Saignements anarchiques, sans rythme cyclique prévisible.
2. La quantité (le volume)
On évalue par le nombre de protections hygiéniques saturées par heure.
· Hyperménorrhée (ou ménorragie) : Flux excessif (> 80 mL), avec fuites, gros caillots (taille > pièce de 1€) et fatigue (anémie). Causes mécaniques : fibromes, adénomyose, ou polypes. Parfois, troubles de la coagulation (ex : maladie de Willebrand).
· Hypoménorrhée : Flux très faible (quelques gouttes ou spotting). Souvent bénin sous pilule ou stérilet hormonal, mais peut révéler un amincissement de la muqueuse (post-curetage) ou une insuffisance ovarienne.
3. La qualité (l’aspect et la texture)
Au-delà du volume, l'aspect du sang est un signe clinique important.
· Caillots volumineux et fréquents : Signalent un flux trop rapide pour que les anticoagulants naturels (plasminogène) agissent. Associés à des douleurs, cela évoque souvent l'endométriose ou l'adénomyose.
· Couleur : Rouge vif = saignement artériel actif (souvent abondant). Marron/noir en début ou fin = sang oxydé (normal). Mais si des pertes nauséabondes ou verdâtres accompagnent le sang, il faut évoquer une infection (vaginite, IST) ou un corps étranger oublié.
· Filon de glaire : La présence de glaire cervicale filante mêlée au sang peut indiquer un trouble ovulatoire.
4. "Les autres" (la durée, la périodicité et les symptômes associés)
Ce point regroupe les anomalies qui ne sont ni purement rythmiques ni purement volumiques :
· La durée : Saignements > 7 jours (ménorragie prolongée) ou au contraire < 2 jours (règles écourtées).
· Les saignements intermenstruels (spotting) : Saignements en dehors des règles (à l'ovulation, ou après un rapport). Tout spotting post-coïtal doit faire consulter pour éliminer une lésion du col (ectropion, polype, ou dysplasie).
· La douleur (dysménorrhée) : Ce n'est pas un saignement, mais un trouble fonctionnel majeur. Primaire (sans lésion, liée aux prostaglandines) ou secondaire (endométriose, fibromes, adhérences) ; cette dernière est souvent invalidante et résiste aux antalgiques classiques.
· Le syndrome prémenstruel (SPM) / Trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) : Trouble de la qualité de vie avec irritabilité, seins tendus, migraine, survenant en phase lutéale et cessant avec les règles.
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1. Le rythme (la chronologie)
C'est la fréquence et la régularité des cycles.
· Polyménorrhée : Cycles trop rapprochés (< 21 jours). Causes fréquentes : insuffisance lutéale, stress, ou périménopause.
· Oligoménorrhée : Cycles espacés (> 35 jours, voire > 45 jours). Très fréquent dans le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), ou en cas de dérèglement thyroïdien.
· Aménorrhée : Absence totale de règles (3 mois consécutifs ou 6 mois hors grossesse). Causes : anorexie, sport intense, hyperprolactinémie, ou insuffisance ovarienne prématurée.
· Métrorragies : Saignements anarchiques, sans rythme cyclique prévisible.
2. La quantité (le volume)
On évalue par le nombre de protections hygiéniques saturées par heure.
· Hyperménorrhée (ou ménorragie) : Flux excessif (> 80 mL), avec fuites, gros caillots (taille > pièce de 1€) et fatigue (anémie). Causes mécaniques : fibromes, adénomyose, ou polypes. Parfois, troubles de la coagulation (ex : maladie de Willebrand).
· Hypoménorrhée : Flux très faible (quelques gouttes ou spotting). Souvent bénin sous pilule ou stérilet hormonal, mais peut révéler un amincissement de la muqueuse (post-curetage) ou une insuffisance ovarienne.
3. La qualité (l’aspect et la texture)
Au-delà du volume, l'aspect du sang est un signe clinique important.
· Caillots volumineux et fréquents : Signalent un flux trop rapide pour que les anticoagulants naturels (plasminogène) agissent. Associés à des douleurs, cela évoque souvent l'endométriose ou l'adénomyose.
· Couleur : Rouge vif = saignement artériel actif (souvent abondant). Marron/noir en début ou fin = sang oxydé (normal). Mais si des pertes nauséabondes ou verdâtres accompagnent le sang, il faut évoquer une infection (vaginite, IST) ou un corps étranger oublié.
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4. "Les autres" (la durée, la périodicité et les symptômes associés)
Ce point regroupe les anomalies qui ne sont ni purement rythmiques ni purement volumiques :
· La durée : Saignements > 7 jours (ménorragie prolongée) ou au contraire < 2 jours (règles écourtées).
· Les saignements intermenstruels (spotting) : Saignements en dehors des règles (à l'ovulation, ou après un rapport). Tout spotting post-coïtal doit faire consulter pour éliminer une lésion du col (ectropion, polype, ou dysplasie).
· La douleur (dysménorrhée) : Ce n'est pas un saignement, mais un trouble fonctionnel majeur. Primaire (sans lésion, liée aux prostaglandines) ou secondaire (endométriose, fibromes, adhérences) ; cette dernière est souvent invalidante et résiste aux antalgiques classiques.
· Le syndrome prémenstruel (SPM) / Trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) : Trouble de la qualité de vie avec irritabilité, seins tendus, migraine, survenant en phase lutéale et cessant avec les règles.
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Dès qu'un trouble modifie votre qualité de vie (flux qui vous cloue au lit, cycles de plus de 45 jours, saignements entre les règles, ou douleurs qui ne cèdent pas aux antalgiques). Le médecin croisera ces 4 paramètres avec un bilan hormonal (J3) et une échographie pelvienne pour poser un diagnostic précis (endocrinien, organique ou fonctionnel).
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les six questions chez le gynécologue
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