Das Eddnec officielle
La médecine préventive, l'assainissement du milieu...
14/02/2026
L’Union Populaire Africaine (UPA), parti cher à la professeure Marie Nyange Ndambo, décide de mettre les bouchées doubles afin de reprendre une place de choix dans le paysage politique congolais.
L’annonce a été faite il y a quelques jours par un des classiques de cette formation politique, au cours d’une réunion stratégique tenue samedi dernier dans son siège national.
La stratégie est simple : redynamiser ses troupes à travers de grandes activités politiques de masse, des meetings populaires, des campagnes d’adhésion et de mobilisation citoyenne.
« L’UPA sous le leadership de son autorité morale vise une adhésion massive, consciente et déterminée des Congolaises et des Congolais« , confie-t-il, avant de poursuivre : il s’agit de transformer le soutien en force organisée et la conviction en action politique.
Lors des scrutins de décembre 2023, l’Union Populaire Africaine avait porté la candidature de Félix Antoine Tshisekedi à la magistrature suprême. Le parti demeure rangé derrière la vision politique de ce dernier, tout en continuant de prôner les valeurs chrétiennes et en plaçant l’homme au centre de ses actions politiques.
La médecine préventive c'est la Direction d'Assainissement"DAS" qui s'occupe...
comment
-NEC
Madame la Ministre de Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat Marie NYANGE NDOMBO à la recherche des partenariats stratégiques gagnant-gagnant en vue de valoriser et gérer durablement les déchets dans les grandes agglomérations de la RDC.
-NEC
19/01/2026
Post from GDM IMPACT 2 Kinshasa face à ses déchets : Pourquoi l'insalubrité persiste-t-elle malgré les politiques publiques ? Chaque matin à Kinshasa, des montagnes de déchets long...
19/01/2026
face à ses déchets : Pourquoi l’insalubrité persiste-t-elle malgré les politiques publiques ?
Chaque matin à Kinshasa, des montagnes de déchets longent les rues, obstruent les caniveaux et menacent la santé de millions d’habitants. Pourtant, les politiques d’assainissement existent ; les programmes se succèdent et les plans sont rédigés. Alors pourquoi l’insalubrité continue-t-elle de s’imposer comme une fatalité urbaine dans la capitale congolaise ?
La réponse est moins simple qu’un manque de volonté ou de moyens. Elle plonge ses racines dans l’histoire, la gouvernance et le quotidien des habitants.
Un problème hérité de l’histoire urbaine
L’insalubrité de Kinshasa ne date pas d’hier. Dès la période coloniale, la question des déchets était pensée de manière inégalitaire : les quartiers européens bénéficiaient de services structurés, tandis que les zones habitées par les populations noires étaient laissées à elles-mêmes. Cette ségrégation spatiale a durablement façonné la ville.
Après l’indépendance, l’explosion démographique et l’urbanisation rapide ont dépassé les capacités des institutions publiques. Les infrastructures n’ont jamais suivi le rythme. Résultat : des décharges sauvages, des déchets brûlés ou jetés dans les rivières, et une normalisation progressive de l’insalubrité s’est installée.
Des politiques publiques… mais une gouvernance fragmentée
soutenus par les partenaires internationaux restent souvent ponctuels, sans ancrage à long terme.
L’angle mort des politiques : l’informel et les habitants
Sur le terrain, une grande partie de la gestion des déchets repose sur des acteurs invisibles : collecteurs informels, récupérateurs, associations communautaires, petites entreprises locales. Ils trient, recyclent et transportent -souvent sans reconnaissance officielle, sans protection et sans soutien. Or, les politiques publiques continuent de les ignorer, voire de les marginaliser.
Cette cohabitation entre un système formel inefficace et un système informel indispensable crée une impasse. Parallèlement, la sensibilisation des populations est faible. Comment exiger des comportements vertueux quand les alternatives manquent ? Quand les poubelles sont absentes, la collecte irrégulière et les sanctions inexistantes ?
Des modèles importés, mal adaptés à Kinshasa
Autre écueil majeur : l’importation de modèles d’assainissement conçus pour des villes du Nord, sans adaptation aux contextes kinois. Kinshasa est vaste, informelle, socialement hétérogène et économiquement contrainte. Appliquer des solutions standardisées sans tenir compte de ces spécificités conduit à des échecs répétés ; la ville ne peut être nettoyée uniquement par décret ou par technologie.
Changer de paradigme : les leviers pour sortir de l’impasse
Les recherches scientifiques convergent vers une conclusion claire : l’insalubrité n’est pas une fatalité, mais le symptôme d’un système à repenser en profondeur. Plusieurs leviers se dégagent :
Une gouvernance inclusive intégrant réellement les acteurs communautaires et informels ;
Une gestion territorialisée, pensée à l’échelle des quartiers ;
Des innovations adaptées, simples, locales et soutenables ;
Une économie circulaire urbaine, où les déchets deviennent une ressource ;
Un investissement durable, humain autant que financier ;
Une mobilisation citoyenne fondée sur l’éducation et la participation.
Kinshasa peut-elle devenir une ville propre ? Oui, à certaines conditions
L’histoire montre que les solutions importées et descendantes ne suffisent pas. Ce qui manque à Kinshasa, c’est un changement de regard : considérer l’assainissement comme un enjeu de santé publique, de justice sociale et de gouvernance urbaine. Réconcilier science, institutions et communautés locales est la clé.
À cette condition, Kinshasa peut rompre avec des décennies d’insalubrité et inventer son propre modèle de ville durable.
Tribune du Malick Muamba Tshibangu,
en environnement et assainissement
17/01/2026
publique : alerte préventive contre les maladies hydriques au Haut-Katanga et au Haut-Lomami
Kinshasa, 17 janvier 2026 (ACP). –Une alerte préventive à l’endroit des provinces du Haut-Katanga et du Haut-Lomami (Sud -est de la République démocratique du Congo) pour renforcer urgemment les mesures d’assainissement afin d’éviter toute contamination par les maladies hydriques, a été lancée samedi par un spécialiste en environnement et assainissement lors d’un échange avec l’ACP à Kinshasa (capitale du pays).
«La situation sanitaire observée récemment dans certaines zones du Sud-est de la RDC démontre la vulnérabilité des provinces insuffisamment couvertes par des actions continues d’assainissement des cours d’eau, caniveaux et zones riveraines», a indiqué le professeur docteur Malick Muamba Tshibangu, spécialiste en environnement et en assainissement.
Il a recommandé aux autorités provinciales de ces deux entités de renforcer sans délai le curage des rivières et caniveaux, la désinfection et la désinsectisation, ainsi que les actions de sensibilisation communautaire sur l’hygiène et l’utilisation de l’eau potable.
« Les provinces du Haut-Katanga et du Haut-Lomami doivent redoubler de vigilance. Sans mesures préventives urgentes, elles risquent d’être exposées à des contaminations similaires à celles observées ailleurs », a-t-il averti.
Le Professeur Docteur Muamba a insisté sur le fait que la prévention environnementale constitue une mesure essentielle de santé publique, permettant de limiter la propagation du choléra et d’autres maladies liées à l’eau contaminée.
Il a enfin appelé à une coordination renforcée entre les services provinciaux de l’environnement, de la santé et de l’assainissement, afin d’anticiper toute crise sanitaire et de protéger les populations.
ACP/C.L.
16/01/2026
face au choléra : Prof. Malick Muamba établit un lien direct entre l’épidémie et l’arrêt des travaux d’assainissement
La recrudescence des maladies hydriques à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba, remet au premier plan la question de l’assainissement des cours d’eau. Face à la situation sanitaire préoccupante, un spécialiste en environnement appelle l’État congolais à relancer et renforcer les actions de curage et de traitement des rivières pour prévenir de nouvelles crises.
S’exprimant jeudi lors d’un échange avec l’ACP à Kinshasa, le professeur docteur Malick Muamba Tshibangu, expert en environnement et assainissement, établit un lien direct entre l’épidémie actuelle de choléra et l’arrêt des travaux d’assainissement engagés dans la ville minière.
« Aujourd’hui, la ville de Kolwezi est confrontée à une épidémie de choléra, situation qui confirme les alertes et analyses prospectives que j’avais formulées antérieurement pour prédire le risque élevé de survenue d’une crise sanitaire en l’absence de la poursuite effective des interventions d’assainissement des cours d’eau dans la ville de Kolwezi », a-t-il indiqué.
Selon lui, cette situation illustre la corrélation étroite entre la dégradation de l’environnement et la propagation des maladies hydriques. Il insiste sur la nécessité de considérer le curage, la désinfection et le traitement des rivières comme des actions structurantes de santé publique, et non comme des interventions ponctuelles.
Le spécialiste rappelle que des travaux d’assainissement avaient été initiés par le Secrétariat général de l’Environnement, à travers la Direction de l’Assainissement, notamment à Kolwezi, dans le cadre de la prévention du choléra et d’autres maladies liées à l’eau. Toutefois, ces opérations ont été ralenties puis interrompues pour des raisons non élucidées, compromettant la continuité des efforts engagés.
La défécation à l’air libre, un facteur aggravant
Au-delà de l’assainissement des rivières, le professeur Muamba pointe également la défécation à l’air libre (FDAL) et la pollution des cours d’eau comme des défis majeurs de santé publique en République démocratique du Congo. L’exposition permanente aux eaux contaminées et aux déchets favorise la propagation de pathologies telles que le choléra, la diarrhée et diverses infections parasitaires, affectant particulièrement les enfants et les populations vulnérables.
Dans ce contexte, le programme FDAL, placé sous la responsabilité de la Direction de l’Assainissement du ministère de l’Environnement, Développement durable et Nouvelles économies du climat, vise à éradiquer ces pratiques à risque et à restaurer la salubrité des milieux de vie, en cohérence avec les objectifs nationaux et internationaux de développement durable.
Valoriser les déchets pour une énergie verte
Parallèlement à son plaidoyer pour l’assainissement, le professeur Malick Muamba Tshibangu est également auteur d’une thèse de doctorat soutenue en 2025, consacrée à la transformation des déchets aquatiques en énergie verte. Intitulée « Application et validation du modèle MMT pour la transformation des déchets aquatiques en énergie verte à Kinshasa : une approche de management de qualité », cette recherche met en lumière les limites actuelles des systèmes de gestion des déchets.
« Notre étude souligne qu’en dépit des efforts institutionnels, seule une minorité de la population bénéficie de services de collecte ou de traitement des déchets. Par ailleurs, les zones riveraines sont particulièrement touchées. Dès lors le modèle entrepreneurial local reste encore peu développé dans le secteur de l’économie bleue, alors même qu’il pourrait régénérer des emplois, réduire la pauvreté et répondre aux Objectifs du développement durable (Odd) notamment ceux liés à l’environnement, à l’énergie propre et au travail décent », avait-il expliqué.
Le modèle de management « Malick Muamba Tshibangu » (MMT) qu’il propose repose sur une synergie entre acteurs publics, privés et communautaires, à travers un système décentralisé de tri, de recyclage et de transformation énergétique des déchets aquatiques. Une approche qui, selon lui, pourrait contribuer durablement à la prévention des crises sanitaires tout en soutenant le développement économique local.
MABIALA
16/01/2026
Le Gouvernement provincial du Lualaba, en collaboration avec ses partenaires techniques et humanitaires, affirme sa pleine mobilisation pour endiguer l’épidémie, rompre la chaîne de transmission et réduire la mortalité. Les autorités insistent : l’efficacité de la riposte dépend autant de la relance urgente et durable des actions d’assainissement que de l’implication active de la population dans le respect des mesures de prévention. Cet appel à l’assainissement des rivières de Kolwezi, chef -lieu de la province du Lualaba dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC) pour la prévention des maladies, a été lancé ce jeudi 16 janvier2025 à l’Etat congolais par un spécialiste en environnement.
«Aujourd’hui, la ville de Kolwezi est confrontée à une épidémie de choléra, situation qui confirme les alertes et analyses prospectives que j’avais formulées antérieurement pour prédire le risque élevé de survenue d’une crise sanitaire en l’absence de la poursuite effective des interventions d’assainissement des cours d’eau dans la ville de Kolwezi», a signifié le Professeur Docteur Malick Muamba Tshibangu, spécialiste en environnement et assainissement.
Cette situation selon lui, met en évidence la corrélation directe entre l’interruption des actions d’assainissement environnemental et la recrudescence des maladies hydriques, soulignant l’urgence de relancer, renforcer et pérenniser les travaux de curage et de traitement des rivières comme mesure structurante de santé publique.
Le docteur Muamba a rappelé que le Secrétariat général de l’Environnement, à travers la Direction de l’Assainissement, avait amorcé des travaux de curage, de désinfection et de désinsectisation des rivières dans la province du Lualaba, précisément dans la ville de Kolwezi, dans le cadre de la prévention et de la lutte contre le choléra et autres maladies hydriques, en vue de limiter leur prolifération.
Cependant, ces travaux ont été freinés puis interrompus pour des raisons non clairement identifiées, compromettant ainsi la continuité des actions préventives engagées,a -t-il précisé
Par ailleurs, M. Muamba a fait savoir que la défécation à l’air libre (FDAL) et la pollution des cours d’eau constituent des problèmes majeurs de santé publique en RDC. L’exposition aux déchets et aux eaux contaminées favorise la propagation de maladies hydriques comme le choléra, la diarrhée et d’autres infections parasitaires, touchant particulièrement les enfants et les populations vulnérables.
Face à ces défis, le programme FDAL et les interventions de curage et de traitement des rivières visent à éradiquer ces pratiques dangereuses et à restaurer la salubrité des milieux de vie, en lien avec les objectifs nationaux et internationaux de développement durable, a-t-il expliqué. La FDAL est dirigé par le Directeur chef de service de l’Assainissement lui -même le professeur docteur Muamba du ministère de l’environnement, développement durable et nouvelles économies du climat.
Une recherche doctorale sur la transformation des déchets aquatiques en énergie verte
Le spécialiste en environnement et assainissement Muamba, est auteur d’une thèse de doctorat en management et sciences économiques intitulée «Application et validation du modèle MMT pour la transformation des déchets aquatiques en énergie verte à Kinshasa : une approche de management de qualité », soutenue en 2025.
Cette recherche doctorale avait visé de concevoir et d’appliquer un modèle de valorisation des déchets aquatiques permettant à la fois le recyclage et la production d’énergie verte tout en favorisant un développement économique local inclusif.«Notre étude souligne qu’en dépit des efforts institutionnels,seule une minorité de la population bénéficie de services de collecte ou de traitement des déchets.
Par ailleurs, les zones riveraines sont particulièrement touchées.Dès lors le modèle entrepreneurial local reste encore peu développé dans le secteur de l’économie bleue, alors même qu’il pourrait régénérer des emplois, réduire la pauvreté et répondre aux Objectifs du développement durable (Odd) notamment ceux liés à l’environnement, à l’énergie propre et au travail décent», avait -il dit.
Le modèle « Malick Muamba Tshibangu » (MMT ) de management de transformation qu’il avait proposé dans cette thèse vise également à créer une synergie entre les acteurs publics, privés et communautaires à travers un système décentralisé de tri, recyclage, transformation énergétique et gestion intelligente des déchets aquatiques.
.info
15/01/2026
#Assainissement environnemental et crise sanitaire : le choléra frappe de nouveau le Lualaba
La province du Lualaba fait face à une résurgence inquiétante du choléra, signalée depuis la fin décembre 2025. L’alerte a été officiellement lancée par le Ministère provincial de la Santé, de l’Éducation, des Affaires sociales et humanitaires, Genre, Famille et Enfant, à travers un communiqué public.
Les foyers de contamination identifiés
Les zones de santé de Bunkeya et de Fungurume, ainsi que la ville de Kolwezi — particulièrement la commune de Manika — ont été désignées comme principaux épicentres de propagation. Cette recrudescence confirme l’activité épidémique d’une maladie hydrique à fort potentiel de diffusion.
Une maladie à haut risque vital
La Ministre provinciale de la Santé, Madame Pichou Kainda Kasela, rappelle que le choléra est « une maladie extrêmement contagieuse et dangereuse », se traduisant par une diarrhée aqueuse abondante dite « en eau de riz », accompagnée de vomissements et d’un risque élevé de déshydratation sévère.
« Sans une prise en charge médicale rapide et appropriée, le choléra peut entraîner le décès en l’espace de quelques heures », a-t-elle averti.
L’assainissement, maillon faible de la prévention
Sur le plan environnemental, le Secrétariat Général de l’Environnement, via la Direction de l’Assainissement, avait lancé des opérations de curage, désinfection et désinsectisation des rivières dans la province, notamment à Kolwezi. Ces actions visaient à prévenir la prolifération du choléra et d’autres maladies hydriques.
Cette issue avait été anticipée par le Professeur Malick Muamba Tshibangu, PhD, spécialiste en environnement et assainissement, qui avait alerté sur le risque élevé de crise sanitaire en cas de non-poursuite des opérations de traitement des cours d’eau.
Les mesures de prévention recommandées
Face à l’épidémie, les autorités sanitaires provinciales appellent la population à observer strictement les règles d’hygiène :
– lavage régulier des mains à l’eau propre et au savon ;
– utilisation de latrines hygiéniques ;
– consommation exclusive d’eau potable ;
– consommation d’aliments bien cuits et servis chauds.
Le Ministère provincial de la Santé invite également au calme, déconseille toute panique et exhorte toute personne présentant des symptômes évocateurs à se rendre immédiatement dans un Centre de Traitement du Choléra (CTC), où les soins sont gratuits.
Une mobilisation multisectorielle
Le Gouvernement provincial du Lualaba, en collaboration avec ses partenaires techniques et humanitaires, affirme sa pleine mobilisation pour endiguer l’épidémie, rompre la chaîne de transmission et réduire la mortalité. Les autorités insistent : l’efficacité de la riposte dépend autant de la relance urgente et durable des actions d’assainissement que de l’implication active de la population dans le respect des mesures de prévention.
Didier Mbongomingi
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