Climat de Bangui

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Photos from Climat de Bangui 's post 24/05/2026

LES AMAZONES DE LA CENTRAFRIQUE :LES GRANDES FEMMES QUI ONT BRISÉ LES BARRIÈRES DU POUVOIR EN CENTRAFRIQUE

Bangui,le 24 mai 2026

Par le Climat de Bangui

Dans l’histoire politique de la République centrafricaine, longtemps dominée par les hommes, certaines femmes ont su imposer leur intelligence, leur courage et leur sens de l’État pour écrire des pages mémorables de la nation. À des moments souvent difficiles de l’histoire du pays, elles ont occupé des postes stratégiques et incarné l’espoir, la résilience ainsi que la capacité des femmes centrafricaines à gouverner et à défendre les intérêts de la République.
Parmi ces figures emblématiques, quatre noms résonnent avec force : Élisabeth Domitien, Catherine Samba-Panza, Marie-Noëlle Koyara et Sylvie Baïpo-Temon.

ÉLISABETH DOMITIEN,LA PIONNIÈRE DU POUVOIR FÉMININ

Née en 1925 et décédée en 2005, Élisabeth Domitien demeure une figure historique incontournable. Femme de caractère et proche des réalités populaires, elle entre dans l’histoire en devenant la première femme Première ministre de la République centrafricaine de 1975 à 1976, sous le régime de Jean-Bedel Bokassa.

À une époque où la participation des femmes dans les hautes sphères politiques africaines restait extrêmement limitée, Élisabeth Domitien a démontré qu’une femme pouvait diriger avec fermeté et compétence. Son parcours a ouvert la voie à plusieurs générations de femmes centrafricaines engagées dans la vie publique. Malgré les obstacles politiques de son époque, elle reste aujourd’hui un symbole de courage et d’émancipation féminine.

CATHERINE SAMBA -PANZA, NÉE LE 36 JUIN 1954, LA MÈRE DU COURAGE EN TEMPS DE CRISE

Lorsque la République centrafricaine sombrait dans une profonde crise politico-militaire, une femme s’est levée pour porter le destin de la nation : Catherine Samba-Panza.
Elle devient le 23 janvier 2014 la première femme Présidente de la République centrafricaine dans le cadre de la transition politique. Son accession au pouvoir intervient dans un contexte marqué par les violences intercommunautaires, les divisions politiques et l’effondrement de l’autorité de l’État.
Surnommée par plusieurs observateurs « la mère courage », Catherine Samba-Panza a incarné l’espoir du retour à la paix et à la stabilité. Par son discours d’unité nationale et sa volonté de réconciliation, elle a contribué à remettre le pays sur le chemin du dialogue démocratique jusqu’à la fin de la transition en mars 2016.
Son leadership reste une preuve que les femmes peuvent jouer un rôle majeur dans la gestion des crises nationales les plus complexes.

MARIE-NOËLLE KOYARA, NÉE LE 14 DÉCEMBRE 1955,LA FEMME QUI A PORTÉ LA DÉFENSE NATIONALE

Dans un secteur traditionnellement dominé par les hommes, Marie-Noëlle Koyara a su s’imposer avec autorité et détermination.
Elle fut ministre d’État chargée de la Défense nationale, de la Reconstruction des armées, des anciens combattants et victimes de guerre du 16 janvier 2015 au 29 octobre 2015. À une période où les Forces armées centrafricaines traversaient de profondes difficultés, elle a participé aux efforts de restructuration de l’appareil sécuritaire national.
Son passage à la tête de la Défense nationale a démontré qu’une femme pouvait également gérer les questions stratégiques liées à la sécurité et à la souveraineté d’un État.

SYLVIE BAÏPO-TEMON, NÉE LE 13 JUIN 1972,LE VISAGE DE LA DIPLOMATIE CENTRAFRICAINE

Depuis 2016, Sylvie Baïpo-Temon incarne la voix diplomatique de la République centrafricaine sur la scène internationale.
À travers ses nombreuses rencontres diplomatiques et ses interventions dans les grandes institutions internationales, elle œuvre au renforcement des relations entre la Centrafrique et ses partenaires étrangers. Son rôle a été particulièrement remarqué dans la diversification des partenariats stratégiques du pays ainsi que dans la défense des intérêts centrafricains à l’étranger.
Par son parcours, Sylvie Baïpo-Temon représente une nouvelle génération de femmes africaines engagées dans la diplomatie moderne et la coopération internationale.

DES MODÈLES POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURES

Ces femmes d’exception ont prouvé que le patriotisme, le leadership et la compétence ne dépendent ni du genre ni des préjugés sociaux. Chacune, à sa manière, a marqué l’histoire politique de la République centrafricaine et contribué à renforcer la place des femmes dans les institutions de la République.
Dans un pays en quête permanente de développement, leur héritage constitue une source d’inspiration pour les jeunes filles centrafricaines qui rêvent aujourd’hui de servir leur nation au plus haut niveau.
L’histoire retiendra que, malgré les obstacles, ces femmes ont osé franchir les portes du pouvoir pour défendre la République, porter la voix du peuple et écrire avec dignité leur nom dans la mémoire nationale.

23/05/2026

Mention spéciale à mes nouveaux super fans ! 💎 Bams Kenny Ignalibo

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CENTRAFRIQUE : TOUADERA ET ONU FEMMES UNIS POUR RENFORCER LA PLACE DES FEMMES EN CENTRAFRIQUE

Bangui, le 23 mai 2026

Par le Climat de Bangui

Le Président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, a reçu en audience ce vendredi 22 mai 2026 à la Cité des Chefs d’État, Madame Rachelle Anne-Marie Djangone-Mian, Représentante-pays d’ONU Femmes en République centrafricaine.
Au cours des échanges, la responsable onusienne a renouvelé ses félicitations au Chef de l’État pour le prestigieux prix HeForShe obtenu en novembre 2025, une distinction saluant son engagement en faveur de la promotion des femmes dans les sphères de décision.
Madame Djangone-Mian a particulièrement salué l’application de la « liste zébrée » lors des élections locales, une mesure qui a permis à la République centrafricaine d’atteindre un taux remarquable de représentation féminine compris entre 45 % et 53 %, bien au-dessus de la moyenne mondiale estimée à 35 %.
Les discussions ont également porté sur le renforcement de la présence des femmes au Parlement ainsi que dans les institutions publiques. ONU Femmes a réaffirmé son soutien au gouvernement centrafricain, au Ministère de la Promotion de la Femme et aux organisations engagées dans l’autonomisation des femmes et la lutte contre les violences basées sur le genre.
Les deux personnalités ont enfin réaffirmé leur volonté commune de promouvoir des programmes en faveur de l’éducation, de la santé, de l’entrepreneuriat et du bien-être des femmes et des jeunes filles centrafricaines.

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CENTRAFRIQUE-SECURITÉ : À MBOKO,LES FUTURS OOJ DE LA GENDARMERIE FORGENT LEUR ESPRIT DE MISSION

Bangui, le 23 mai 2026

Par le Climat de Bangui

À Mboko, l’École de la Gendarmerie Nationale a organisé du 22 au 23 mai 2026 un bivouac militaire au profit des stagiaires Officiers de Police Judiciaire (OPJ), marquant une étape décisive dans leur formation tactique et opérationnelle.

Durant deux jours, ces futurs cadres de la gendarmerie ont vécu au rythme des réalités du terrain, dans des conditions proches de celles des missions qu’ils seront appelés à accomplir au service de la nation. Entre exercices pratiques, discipline militaire et vie en communauté, ce bivouac a permis de renforcer leur endurance, leur cohésion et leur sens du devoir.

Bien plus qu’un simple campement, cette immersion a constitué un véritable test de caractère pour les stagiaires, appelés à mettre en pratique les enseignements reçus en salle. Dans un contexte où les défis sécuritaires exigent professionnalisme et sang-froid, cette expérience représente une étape essentielle dans la préparation des futurs OPJ.
La présence du Colonel Rodrigue Gerclain TENGAÏNA FEÏTOUNE, Directeur Général Adjoint, a donné une dimension particulière à cette activité. À travers ses encouragements, il a exhorté les stagiaires à cultiver la rigueur, l’honneur et l’engagement au service de la République.

À Mboko, sous les tentes du bivouac et au cœur de l’effort collectif, se dessine déjà une génération de gendarmes prête à servir avec courage et loyauté la République centrafricaine.

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CENTRAFRIQUE -ONU:LE NUMÉRO 1 CENTRAFRICAIN, SON EXCELLENCE LE PROFESSEUR FAUSTIN ARCHANGES TOUADERA A ACCORDÉ UNE AUDIENCE CE JOUR À MONSIEUR ARISTIDE NOMINSI, EXPERT INDÉPENDANT DES NATIONS UNIES SUR LA SITUATION DES DROITS HUMAINS EN RCA

Bangui, le 22 mai 2026

Par le Climat de Bangui

Le Président de la République, Faustin-Archange Touadéra, a accordé une audience ce 22 mai 2026 à la Cité des Chefs d’État à Monsieur Aristide Nomonsi, Expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine.
Les échanges ont principalement porté sur la situation des droits de l’homme et la sécurité en République centrafricaine. À l’issue de la rencontre, Aristide Nomonsi a salué la qualité de la coopération entre la RCA, les agences spécialisées des Nations Unies et la MINUSCA. Selon lui, cette collaboration traduit la volonté des autorités centrafricaines de consolider les acquis et de poursuivre les efforts de développement.

L’expert onusien a également estimé que la situation des droits de l’homme en RCA est globalement satisfaisante, malgré certains défis qui nécessitent encore l’implication du gouvernement, de la MINUSCA ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Enfin, il a annoncé la poursuite des discussions avec les partenaires internationaux sur les questions liées aux droits de l’homme et à la transition de la MINUSCA, afin d’accompagner la République centrafricaine dans sa dynamique de résilience et de développement.

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SEPTIEME RÉPUBLIQUE : LE PEUPLE CENTRAFRICAIN ATTEND DÉSORMAIS LES ACTES

Bangui,le 22 mai 2026

Par le Climat de Bangui

Avec la mise en place des nouvelles institutions de la Septième République, aussi bien au niveau de l’exécutif que du législatif, une nouvelle page s’ouvre pour la République centrafricaine. Après les élections, les nominations et les grands discours politiques, l’heure n’est plus aux promesses, mais aux résultats concrets.

Aujourd’hui, le peuple centrafricain observe, espère et attend. Il attend des changements visibles dans son quotidien. Car pour des milliers de familles, la véritable victoire politique ne se mesure pas seulement dans les textes ou les institutions, mais dans l’amélioration des conditions de vie.

L’RNERGIE : LA CLÉ DU DÉVELOPPEMENT NATIONAL

Le premier défi qui interpelle les nouvelles autorités reste celui de l’énergie. Aucun pays ne peut parler de développement sans électricité stable. En République centrafricaine, les coupures répétitives paralysent les activités économiques, découragent les investisseurs et compliquent la vie des ménages.
Les petits commerçants perdent leurs marchandises, les ateliers ferment plus tôt, les étudiants peinent à étudier la nuit et les entreprises fonctionnent au ralenti. Pourtant, l’énergie est le moteur de toute économie moderne.
Le peuple centrafricain attend donc des actions fortes pour moderniser les infrastructures énergétiques, améliorer la desserte en électricité et permettre aux villes comme aux provinces d’avoir accès à une énergie fiable et durable.

HOPITAUX PUBLICS : REDONNER UN VUSAGE HUMAIN AUX SOINS

La souffrance silencieuse de nombreux Centrafricains dans les hôpitaux publics est devenue une réalité préoccupante. Beaucoup dénoncent le manque d’humanisme dans l’accueil des patients. Certains malades ont le sentiment que l’argent passe avant la vie humaine.
Des médecins, sages-femmes, infirmiers et autres agents de santé accomplissent certes un travail difficile dans des conditions parfois compliquées, mais les plaintes de la population sur les mauvais accueils, l’indifférence et certaines pratiques abusives restent nombreuses.La santé doit redevenir un service humain avant d’être une fonction administrative. Un malade a besoin de soins, mais aussi de compassion, d’écoute et de dignité.
Dans le même temps, les écoles publiques nécessitent également une réforme profonde. L’éducation est la base du développement d’un pays. Sans écoles performantes et bien équipées, l’avenir de la jeunesse reste fragile.

LES ROUTES DE L'ARRIÈRE-PAYS:UN COMBAT CINTRE L'ISOLEMENT

Les populations vivant dans les provinces continuent de souffrir de l’état catastrophique des routes. Pendant la saison des pluies, certaines localités deviennent presque inaccessibles.
Des agriculteurs perdent leurs produits faute de moyens de transport, des malades meurent avant d’atteindre un centre de santé et plusieurs régions restent coupées du reste du pays.
La reconstruction des routes nationales et des axes reliant les préfectures doit devenir une priorité stratégique. Développer les routes, c’est rapprocher les populations, faciliter le commerce et renforcer l’unité nationale.

METTRE FIN AUX RACKETS ET RESTAURER L'IMAGE DES FORCES DE SÉCURITÉ

Parmi les préoccupations majeures de la population figure également le comportement de certains agents des forces de sécurité intérieure. Les accusations de racket, de tracasseries et d’abus ternissent l’image de l’État et fragilisent la confiance entre les citoyens et leurs protecteurs.
Le peuple centrafricain souhaite voir une police exemplaire, disciplinée et respectueuse des lois de la République. Un policier doit rassurer la population et non l’effrayer.
La restauration de l’autorité de l’État passe aussi par l’exemplarité de ceux qui portent l’uniforme.

FORCES ARMÉES CENTRAFRICAINES :POUR UNE GESTION PLUS ÉQUITABLE

Les Forces armées centrafricaines jouent un rôle essentiel dans la défense du territoire et la stabilité nationale. Cependant, plusieurs voix s’élèvent concernant les longues durées de déploiement de certains militaires sur le terrain, parfois sans relève pendant plus de six mois.
Pendant ce temps, d’autres restent longtemps dans les quartiers sans affectation opérationnelle tout en continuant à percevoir leurs salaires. Cette situation crée frustrations et démotivation au sein des troupes.
Une meilleure organisation des rotations, un traitement équitable des soldats et une gestion plus rigoureuse des effectifs sont aujourd’hui indispensables pour renforcer le moral et l’efficacité des FACA.

FORMER DES BÂTISSEURS PLUTÔT QUE DES BUREAUCRATES

La création d’universités techniques dans les différentes préfectures représente également une nécessité urgente. La jeunesse centrafricaine a besoin de formations pratiques adaptées aux réalités du marché du travail.
Le pays a besoin d’ingénieurs, de techniciens, d’agronomes, d’électriciens, de mécaniciens et de spécialistes capables de participer concrètement au développement national.
Limiter les formations uniquement aux filières administratives risque de produire davantage de diplômés sans emploi. L’avenir de la République centrafricaine dépendra aussi de sa capacité à valoriser les métiers techniques et professionnels.

LE TEMPS DES RÉSULTATS

La Septième République suscite beaucoup d’espoir. Mais l’espoir, à lui seul, ne suffit plus. Le peuple centrafricain veut désormais voir des résultats palpables dans sa vie quotidienne.
Les autorités ont aujourd’hui l’occasion historique de transformer les attentes populaires en réalités concrètes. Car un peuple qui souffre longtemps finit toujours par perdre patience.
La République centrafricaine possède d’immenses richesses et un peuple courageux. Ce que les citoyens demandent aujourd’hui n’est pas l’impossible : ils veulent simplement un État plus juste, plus humain et plus efficace.

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CENTRAFRIQUE -RUSSIE :LA RUSSIE ET LES NATIONS-UNIES SALUENT LES AVANCÉES DE LA CENTRAFRIQUE EN MATIÈRE DE DROITS HUMAINS

Bangui, le 22 mai 2026

Par le Climat de Bangui

Le 21 mai 2026 dernier, une rencontre diplomatique d’une grande importance s’est tenue à Bangui entre des représentants de la Fédération de Russie et des responsables des Nations Unies engagés dans la défense des droits de l’homme.

L’Ambassadeur de Russie en République Centrafricaine, Alexandre Bikantov, accompagné de l’Attaché militaire et aérien, Sergueï Orlov, ainsi qu’un représentant du Ministère russe de la Défense, a reçu l’expert indépendant sur les droits de l’homme en Centrafrique, Yao Agbetse Nononsi, ainsi que le fonctionnaire du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), Désiré Munyinga.

Cette rencontre intervient dans un contexte où la République Centrafricaine poursuit progressivement son chemin vers la stabilité après de longues années marquées par des crises sécuritaires et humanitaires. Les échanges ont porté sur la situation actuelle des droits de l’homme dans le pays, mais également sur les efforts engagés par les autorités centrafricaines et leurs partenaires internationaux afin d’améliorer les conditions de vie des populations.

Au cours des discussions, les différentes parties ont reconnu des avancées positives dans plusieurs secteurs essentiels. La sécurité, longtemps considérée comme l’un des plus grands défis du pays, connaît aujourd’hui une amélioration notable dans plusieurs régions. Cette évolution favorise peu à peu le retour des populations déplacées, la reprise des activités économiques ainsi qu’un climat plus rassurant pour les familles centrafricaines.L’éducation a également été évoquée comme un domaine où des progrès significatifs sont observés. Malgré les difficultés persistantes, de nombreux enfants retrouvent progressivement le chemin de l’école, symbole d’espoir pour toute une génération qui aspire à un avenir meilleur. Pour beaucoup de citoyens, chaque salle de classe reconstruite représente une victoire contre la peur et l’abandon.

La question des droits humains demeure cependant au cœur des préoccupations. Les participants ont insisté sur l’importance de poursuivre les efforts afin de garantir la protection des civils, renforcer l’État de droit et promouvoir la dignité humaine sur l’ensemble du territoire national. Les avancées enregistrées montrent néanmoins qu’un dialogue constant entre les autorités, les partenaires internationaux et les institutions de défense des droits de l’homme peut produire des résultats encourageants.

Cette rencontre entre la Russie et les représentants des Nations Unies traduit également la volonté de plusieurs partenaires de soutenir la République Centrafricaine dans sa marche vers la paix durable. Derrière les discussions diplomatiques, c’est surtout l’espoir d’un peuple qui renaît peu à peu : celui de voir la stabilité remplacer définitivement les années de souffrance et d’incertitude.

Aujourd’hui, chaque progrès en matière de sécurité, d’éducation et de droits humains rappelle que la reconstruction d’une nation ne se mesure pas seulement par les infrastructures, mais aussi par la capacité d’un peuple à retrouver confiance en son avenir.

22/05/2026

CENTRAFRIQUE -RUSSIE: LA FORMATION MILITAIRE DES FORCES ARMÉES CENTRAFRICAINES SE POURSUIT EN RUSSIE DANS DES GRANDES ACCADEMIES MILITAIRES RUSSES

Bangui,le 22 mai 2026

Photos from Climat de Bangui 's post 22/05/2026

CENTRAFRIQUE :LE PRÉSIDENT TOUADERA RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT POUR LE RETOUR DIGNES DES RÉFUGIÉS

Bangui, le 22 mai 2026

Par le Climat de Bangui

Le Président de la République, Faustin-Archange Touadéra, a reçu ce jeudi 21 mai 2026 à Bangui une délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés conduite par Abdouraouf Gnon-Konde.

Au cœur des échanges : la protection des populations affectées par les déplacements forcés et la recherche de solutions durables pour favoriser le retour des réfugiés centrafricains dans la dignité et la sécurité.

En visite de travail en République centrafricaine du 17 au 23 mai 2026, la délégation du HCR est venue renforcer le dialogue avec les autorités nationales et les acteurs engagés dans l’assistance aux déplacés et réfugiés.
À l’issue de l’audience, Abdouraouf Gnon-Konde s’est félicité des orientations données par le Chef de l’État pour revitaliser les mécanismes de retour volontaire des réfugiés centrafricains.

Malgré les conséquences de la crise qu’a traversée le pays, les efforts conjoints du gouvernement et du HCR ont déjà permis le retour effectif de plus de 75 000 réfugiés depuis 2019, dans le cadre de la Commission tripartite réunissant la RCA, le HCR et les pays d’accueil.

22/05/2026

CENTRAFRIQUE : DÉCRET PORTANT NOMINATION OU CONFIRMATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT MOLOUA 3

Bangui,le 22 mai 2026

Par le Climat de Bangui

République Centrafricaine
Unité - Dignité - Travail
Présidence de la République

Décret numéro 26.146 portant nomination ou confirmation des membres du Gouvernement.

Le Président de la République, Chef de l’État,

Vu la Constitution de la République Centrafricaine du 30 août 2023 ;

Vu le décret numéro 23.199 du 30 août 2023 portant promulgation de la Constitution de la République Centrafricaine ;

Vu le décret numéro 26.141 du 15 mai 2026 portant nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Décrète :

Article 1er : Sont nommés ou confirmés membres du Gouvernement, les personnalités dont les noms suivent :

Ministres d’État :

Ministre d’État chargé de la Justice, de la Promotion des Droits Humains et de la Bonne Gouvernance, Garde des Sceaux : Monsieur Arnaud Djoubaï Abazène.

Ministre d’État chargé de l’Éducation Nationale : Monsieur Aurélien Simplice Congbelet-Zingas.

Ministre d’État chargé de l’Équipement et des Travaux Publics : Monsieur Arthur Bertrand Piri.

Ministre d’État chargé de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement : Monsieur Évariste Ngamana.

Ministres :

Ministre chargé des Transports et de l’Aviation Civile : Monsieur Gontran Djono Ahaba.

Ministre de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l’Armée : Monsieur Claude Rameaux Bireau.

Ministre chargé des Mines et de la Géologie : Monsieur Rufin Benam-Beltoungou.

Ministre chargé des Finances et du Budget : Monsieur Hervé Ndoba.

Ministre chargé de l’Action Humanitaire, de la Solidarité et de la Réconciliation Nationale : Madame Josiane Lina Bemakassoui.

Ministre des Affaires Étrangères, de la Francophonie et des Centrafricains de l’Étranger : Madame Sylvie Baïpo-Témon.

Ministre de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local : Monsieur Bruno Yapandé.

Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institutions de la République : Monsieur Ernest Mada.

Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion du Secteur Privé : Monsieur Hippolyte Ngaté.

Ministre chargé de la Santé et de la Population : Monsieur Pierre Somsé.

Ministre chargé du Commerce et de l’Industrie : Monsieur Martial Balalou.

Ministre chargé de l’Économie Forestière, des Ressources Fauniques et Aquatiques : Monsieur Gervais Mbata.

Ministre chargé de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative : Monsieur Marcel Djimassé.

Ministre chargé de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique : Monsieur Jean Laurent Syssa-Magalé.

Ministre chargé de la Promotion du Genre, de la Protection de la Femme, de la Famille et de l’Enfant : Madame Marthe Kirimat.

Ministre chargé de la Promotion de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation Civique : Monsieur Rodolphe Héritier Bonheur Doneng-Wanzoumon.

Ministre chargé de l’Urbanisme, de la Réforme Foncière, de la Ville et de l’Habitat : Monsieur Hassan Bouba.

Ministre chargé du Travail, de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle : Madame Michelle Mwanga.

Ministre chargé du Développement de l’Énergie et des Ressources Hydrauliques : Madame Orphelie Edwige Pounignanza.

Ministre chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale : Monsieur Marc Mandaba.

Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique : Monsieur Bienvenu Zokoué.

Ministre chargé de l’Agriculture et du Développement Rural : Monsieur Emmanuel Petit Bessane.

Ministre chargé de l’Environnement et du Développement Durable : Monsieur Silas Sembéla.

Ministre chargé du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration, du Rapatriement et du Suivi de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation et de l’Accord Politique de Ndjamena : Monsieur Henri Wanzet Linguissara.

Ministre de l’Économie Numérique, des Postes et Télécommunications : Monsieur Roger Andjola-Lontchi.

Ministre chargé de l’Élevage et de la Santé Animale : Monsieur Ahmadou Bi Aliou.

Ministres Délégués :

Ministre Délégué auprès du Ministre chargé du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réinsertion, du Rapatriement chargé du Suivi de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation : Monsieur Gilbert Toumoudé-Ha.

Ministre Délégué auprès du Ministre chargé de l’Agriculture et du Développement Rural : Monsieur Boubacar Diagno Adraman.

Article 2 : Le présent décret, qui abroge toutes dispositions antérieures contraires et qui prend effet à compter de la date de sa signature, sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République Centrafricaine.

Fait à Bangui, le 21 mai 2026.
Professeur Faustin Archange Touadéra.

Je vous remercie.

21/05/2026

CENTRAFRIQUE : HASSAN BOUBA RECONDUIT :LA CONFIANCE RENOUVELER POUR BÂTIR LA VILLE DE DEMAIN

Bangui, le 21 mai 2026

Par le Climat de Bangui

La reconduction de Son Excellence HASSAN BOUBA au poste de Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat marque une nouvelle étape dans la dynamique de transformation urbaine engagée en République centrafricaine.
À travers cette décision, le Président de la République, Faustin-Archange Touadéra, renouvelle sa confiance à un homme dont l’engagement et le travail en faveur du développement urbain sont salués par de nombreux observateurs.
Porté par la vision d’une urbanisation moderne, organisée et durable, Hassan BOUBA poursuit ainsi sa mission avec la responsabilité de répondre aux défis liés à l’habitat, à l’aménagement du territoire et à l’amélioration du cadre de vie des populations.
Cette reconduction est perçue comme un signal fort de continuité et de stabilité dans la mise en œuvre des projets de modernisation du pays. À cette occasion, plusieurs voix lui adressent leurs chaleureuses félicitations et leurs vœux de réussite dans l’accomplissement de ses hautes fonctions au service de la Nation.

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