Grâce et Onction Divine-GOD
Notre santé, notre priorité... Nous devenons ce que nous mangeons alors mangeons sain pour vivre longtemps
31/03/2026
''TU N’ES PAS LA CIBLE'' : LA PHRASE QUI TUE L’ENTREPRENEURIAT AFRICAIN
Vous avez vu cette vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux il y a quelques semaines ? Un Chinois, installé en Côte d’Ivoire, vendait des t-shirts à 2 000 FCFA. Pendant ce temps, nos frères ivoiriens, les commerçants locaux, vendaient les mêmes t-shirts à 5 000, 6 000 FCFA. Le tollé a été immédiat. ''Il vient casser nos prix'', ''Il veut nous tuer'', ''Il n’a pas de respect pour le marché''.
Et le Chinois, lui, il encaissait. Il vendait. Il faisait tourner ses stocks. Il se faisait du pognon. Pendant que les autres criaient, lui, il comprenait une chose que beaucoup d’entrepreneurs africains refusent encore de voir.
Je vais vous raconter une autre histoire. Celle de Toyota, le géant japonais de l’automobile. Dans les années 1960, Toyota a compris une chose que ses concurrents américains et européens ignoraient. Ils ont lancé une voiture simple, robuste, pas chère : la Corolla. Pas de cuir, pas de gadgets, pas de moteur surpuissant. Juste une voiture qui roule, qui ne tombe pas en panne, et que beaucoup de gens peuvent acheter.
Pendant ce temps, les constructeurs américains fabriquaient des voitures énormes, chères, destinées à une clientèle ''haut de gamme''. Et ils regardaient Toyota de haut. ''Ce n’est pas notre cible'', disaient-ils.
Aujourd’hui, la Corolla est la voiture la plus vendue au monde. Plus de 50 millions d’exemplaires. Toyota est devenu le premier constructeur automobile mondial. Pas en vendant cher. En vendant à tout le monde.
Maintenant, revenons en Afrique. Je suis consultant. Dans mon cabinet, j’accompagne des entreprises qui font des centaines de millions de chiffre d’affaires annuel. J’ai des clients dans l’hôtellerie, dans la restauration, dans la distribution, dans l’industrie. Ce sont des patrons qui ont construit des empires, parfois sur des décennies.
Mais je n’ai jamais, jamais entendu un seul d’entre eux dire : ''Ce client n’est pas ma cible.'' Pourquoi ? Parce que quand on a vraiment construit une entreprise solide, on sait que le client n’est pas un problème. Le client est une solution. Le problème, c’est de ne pas savoir lui proposer quelque chose qui lui convient.
Pourtant, cette phrase est devenue un réflexe. Un restaurateur ouvre un établissement, il vend son plat 15 000 FCFA. Un client entre, il pose une question, il hésite, il négocie. Et le restaurateur lui balance : “Tu n’es pas la cible.” Comme si c’était une fierté. Comme si refuser un client était un signe de standing.
Mais réfléchissons deux secondes. Ce client qui entre, il a faim. Il a de l’argent, peut-être pas assez pour ton plat à 15 000, mais il a quelque chose. Pourquoi ne pas lui proposer une version différente ? Une portion plus petite ? Un menu du jour ? Un plat à emporter moins cher ? Pourquoi est-ce que tu préfères le voir partir plutôt que de trouver une façon de le servir ?
C’est une question de stratégie. Les grands entrepreneurs, ceux qui ont réussi, ils ne font pas cette erreur. Ils savent que le même produit peut être décliné en plusieurs gammes. Le haut de gamme pour ceux qui veulent du luxe. Le milieu de gamme pour ceux qui veulent de la qualité sans se ruiner. L’entrée de gamme pour ceux qui veulent juste accéder au produit.
Toyota l’a fait. Ils ont la Lexus pour le haut de gamme. Ils ont la Corolla pour le grand public. Ils ont même des modèles encore plus accessibles pour les marchés émergents. Une seule marque, une seule qualité, mais plusieurs portes d’entrée.
Pourquoi nous, en Afrique, on ne fait pas pareil ? Pourquoi on préfère fermer la porte à 80% de la population parce qu’ils ne correspondent pas à notre “cible” idéale ? C’est une erreur stratégique massive. Et c’est une erreur que les Chinois, les Libanais, les Indiens installés chez nous ont parfaitement comprise.
Ils arrivent, ils vendent à tous les niveaux. Ils captent le haut de gamme, le moyen, le bas. Ils ne disent jamais ''tu n’es pas ma cible''. Ils disent ''comment je peux t’avoir, toi aussi ?''
Je vais vous dire une vérité qui dérange. Si vous êtes un entrepreneur africain et que vous utilisez l’expression ''tu n’es pas ma cible'', vous êtes en train de vous tirer une b***e dans le pied. Vous êtes en train de refuser de l’argent. Vous êtes en train de fermer votre esprit. Vous êtes en train de limiter votre propre croissance.
Ce n’est pas une question de vendre moins cher. C’est une question de comprendre que votre marché est plus large que vous ne l’imaginez. C’est une question de créer des produits, des services, des formules qui permettent à différentes catégories de clients de faire affaire avec vous.
Et je ne dis pas ça parce que je ne connais pas le haut de gamme. J’accompagne des patrons qui vendent des prestations à des clients qui paient des millions. Mais je sais aussi que ces mêmes patrons, quand ils ont commencé, ils ont pris tous les clients qu’ils pouvaient. Ils ont accepté les petits dossiers. Ils ont fait leurs preuves. Et c’est comme ça qu’ils ont grandi.
Alors je termine par cette phrase. Elle est de Nelson Mandela. Il a dit : ''Tout semble impossible jusqu’à ce qu’on le fasse.''
Beaucoup d’entrepreneurs africains pensent qu’il est impossible de vendre à la fois au haut de gamme et au grand public. Ils pensent qu’il est impossible de baisser leurs prix sans perdre leur image. Ils pensent qu’il est impossible de s’adapter sans trahir leur vision.
Mais c’est faux. C’est juste une question de stratégie. De segmentation. De créativité. Et surtout, de volonté de ne laisser personne repartir sans avoir trouvé une façon de le servir.
Le Chinois qui vend des t-shirts à 2 000 FCFA, il ne vole personne. Il a juste compris que 2 000 FCFA, c’est mieux que 0 FCFA. Et que vendre à 10 000 personnes à 2 000 FCFA, ça fait 20 millions. Pendant que celui qui vend à 5 000 FCFA attend son client rare.
Alors je vous pose la question : dans votre business, combien de clients avez-vous recalés cette année avec un ''tu n’es pas ma cible'' ? Combien d’opportunités avez-vous laissées passer parce que vous pensiez que ça ne correspondait pas à votre ''standing'' ?
Et si vous changiez de regard ? Et si vous vous demandiez, pour chaque client qui se présente : ''Comment je peux faire pour le servir, lui aussi ?''
Peut-être que votre business explosera. Peut-être que vous doublerez, triplerez votre chiffre d’affaires. Peut-être que vous comprendrez enfin pourquoi les Chinois, les Libanais, les Indiens réussissent partout où ils passent.
Ils n’ont pas de secret. Ils ont juste compris que le marché, c’est tout le monde. Et que la seule cible qui compte, c’est celle qui est prête à payer.
Je suis L'IMPACTEUR 🔥 🔥 💣
Consultant en stratégie d'entreprise.
04/03/2026
J'AI PUBLIÉ SUR L'IMMOBILIER HIER. LES GENS NE SONT PAS D'ACCORD AVEC MOI. TANT MIEUX. JE VAIS EN REMETTRE UNE COUCHE.
Les commentaires de ma publication d'hier m'ont édifié. Pas sur l'immobilier. Sur l'incapacité de beaucoup à désapprendre pour réapprendre.
On m'a traité de fou. On m'a dit que je ne comprenais rien à la vie. On m'a parlé de sécurité, de patrimoine, de transmission. Des gens m'ont écrit : ''Je préfère une belle maison qu'une entrerisque qui peut faire faillite.''
D'autres : ''Le business peut s'arrêter du jour au lendemain. La maison, elle reste.''
Certains : ''Tu peux mourir et tes enfants auront une maison. Ton business, ils n'en feront rien.''
Je comprends. Je comprends d'où ça vient. Moi-même, il y a quelques années, je pensais comme vous. Mes premiers millions, ma mère m'a conseillé de construire. C'est ce qu'on m'a toujours dit. C'est ce qu'on vous a toujours dit.
Mais j'ai désappris. J'ai appris autrement. Et aujourd'hui, je vois les choses différemment. Laissez-moi vous expliquer pourquoi vous avez tort.
D'abord, parlons de cette histoire de "tontine" que vous utilisez pour construire.
Prenons un exemple, vous faites une tontine pendant des mois, parfois des années. Vous économisez sou après sou. Vous arrivez à 2 millions, 5 millions, 10 millions. Et que faites-vous ?
Vous prenez cet argent et vous achetez des briques. Vous coupez les racines de l'arbre qui donnait des fruits. Vous immobilisez votre capital dans du béton qui ne produira rien pendant des années.
Pendant ce temps, vous auriez pu réinvestir dans votre business. Dans une machine qui produit, dans un stock qui se vend, dans une formation qui améliore, dans un employé qui travaille.
Mais non. Vous prenez l'argent qui travaille et vous le transformez en argent qui dort. C'est comme si vous aviez une vache qui donne du lait, et vous décidez de la vendre pour acheter un vélo. Le vélo ne donne pas de lait.
Regardons maintenant cette fameuse "sécurité" de la maison.
Vous dites : ''La maison reste. Le business peut s'arrêter.''
Mais regardez autour de vous. Combien de constructions inachevées voyez-vous ? Combien de maisons où les herbes folles ont poussé, où les briques se détériorent, où les oiseaux dorment à la place des humains ?
Des gens ont immobilisé leur argent dans ces murs. Et aujourd'hui, ils n'ont pas fini de construire. L'argent est parti. La maison n'est pas finie. Le business n'existe plus. Ils ont tout perdu.
La maison ne reste pas si vous n'avez pas les moyens de l'entretenir. La maison ne vous protège pas si vous n'avez pas de revenus pour payer les factures. La maison ne nourrit pas vos enfants si vous n'avez plus d'activité.
Ce que vous appelez sécurité est souvent une illusion. Une prison dorée où vous avez enfermé votre argent sans possibilité de le récupérer rapidement.
Vous dites : ''Le business peut faire faillite.''
C'est vrai. Une entreprise peut échouer. Mais vous oubliez que la maison aussi peut être saisie, revendue, perdue. Vous oubliez que les crises économiques, les problèmes de santé, les accidents de la vie peuvent vous obliger à vendre. Et quand vous vendez dans l'urgence, vous vendez à perte.
Mais il y a une différence fondamentale. Une entreprise qui réussit peut multiplier votre argent par 5, par 10, par 20 en quelques années. Une maison, même dans les meilleures conditions, prendra 20 ans pour doubler de valeur.
L'entreprise est un moteur. La maison est un garage. Vous pouvez avoir le plus beau garage du monde, si vous n'avez pas de moteur, vous n'avancez pas.
Vous dites : ''Je préfère une belle maison qu'une entreprise.''
C'est votre droit. Mais posez-vous une question simple : qu'est-ce qu'une belle maison sans revenus pour l'entretenir ? Qu'est-ce qu'une belle maison sans activité pour la remplir de vie ? Qu'est-ce qu'une belle maison si vous devez vous priver de tout pour la construire ?
J'ai vu des gens construire des maisons magnifiques et manger du riz sans sauce pendant 10 ans. J'ai vu des gens finir leur construction et n'avoir plus un franc pour mettre un lit dans les chambres. J'ai vu des gens hériter de maisons et ne pas avoir les moyens de payer les impôts fonciers.
La belle maison devient alors une charge, pas un patrimoine.
Ce que je défends, ce n'est pas de ne pas construire. C'est de construire au bon moment.
Construire quand votre business tourne, quand vos revenus sont stables, quand vous avez plusieurs sources de revenus. Construire sans immobiliser tout votre capital, sans vous endetter sur 20 ans, sans sacrifier votre capacité à investir ailleurs.
Construire comme une étape, pas comme un point de départ. Comme une conséquence de votre réussite, pas comme une condition de votre existence.
La priorité, c'est de créer du cash-flow. De l'argent qui rentre chaque mois, chaque semaine, chaque jour. C'est ce cash-flow qui vous permettra de construire sereinement, sans stress, sans vous priver, sans immobiliser tout ce que vous avez.
La priorité, c'est de diversifier vos investissements. D'avoir des entreprises, des placements, des activités qui vous rapportent. La maison viendra après, comme un aboutissement, pas comme un sacrifice.
La réalité que vous refusez de voir.
L'Afrique ne manque pas de maisons. Elle manque de cash-flow. Elle manque d'entreprises. Elle manque de leviers financiers. Elle manque de stratégie patrimoniale.
Nos parents ont construit. Beaucoup ont construit. Et aujourd'hui, ils sont pauvres. Leur maison est là, mais ils n'ont pas de quoi vivre. Leurs enfants héritent de murs, mais pas de moyens de les entretenir.
Vous voulez reproduire le même schéma ? Vous voulez laisser à vos enfants une maison qui tombe en ruine faute d'entretien ? Vous voulez être propriétaire d'un bien qui vous coûte plus qu'il ne vous rapporte ?
Alors continuez. Continuez à immobiliser votre argent. Continuez à croire que le béton protège. Continuez à penser que la maison est plus sûre que l'entreprise.
Mais ne venez pas pleurer quand vous serez propriétaire d'une belle maison mais que vous n'aurez pas de quoi manger dedans.
Je suis L'IMPACTEUR.🔥🔥💣
Je ne vous dis pas de ne pas construire.
Je vous dis de construire au bon moment.
D'abord le moteur, ensuite le garage.
D'abord le cash-flow, ensuite les murs.
Parce qu'une belle maison sans revenus,
c'est juste une belle prison.
27/02/2026
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LE MONDE S'EFFOND" disait CHINUA ACHEBE
Lors d'une évaluation l'enseignante écrit au tableau : Que souhaitez vous devenir ? (30mn de composition)
Sa propre fille qui se trouve dans sa classe, écrit ce qui suit : " je voudrais devenir un smartphone pour mériter l'attention de mes parents car à leur retour du travail,ils ne me calculent même pas, ils sont concentrés sur leurs smartphones . à ma peine me répondent ils. Mais quand leur smartphone sonne, ils répondent à la première sonnerie.... Pourtant j'ai envie qu'ils jouent avec moi, me demandent comment a été ma journée à mon retour de l'école......... Nous tendons inévitablement vers une chosification de l'humanité à cause des NTICs qui est entrain de virtualiser notre monde en créant une fosse entre nous, nous plongeant dans une solitude qui ne dit pas son nom... où va le monde ? À chacun de nous de répondre
Avis à vous parents qui se retrouvent dans le même cas... définissez vos priorités dans la vie
22/02/2026
Un texte un peu long, mais très très édifiant.
Puisque j’adore lire et j’ai aimé, alors permettez-moi de le partager avec vous ma famille.
Belle journée dominicale à tous 🫶🏽❤️🫶🏽
Je conduis pour Uber. Surtout de nuit.
La semaine dernière, j’ai pris un vieil homme à 23 h. Il est monté dans la voiture et m’a dit :
« J’ai besoin que vous me conduisiez à cinq endroits ce soir. Je vous paierai 500 dollars. En liquide. Mais vous ne pouvez pas me demander pourquoi avant qu’on ait terminé. »
Il m’a donné cinq adresses.
Premier arrêt : une maison en banlieue.
Il est resté dans la voiture. Il a regardé la maison pendant dix minutes. Il pleurait en silence.
« D’accord. Suivant. »
J’ai conduit.
Deuxième arrêt : une école primaire. Vide. Sombre.
Il est descendu. Il est allé jusqu’à l’aire de jeux. Il s’est assis sur une balançoire. Il est resté là vingt minutes.
Quand il est revenu, il a dit :
« J’ai enseigné ici. Quarante-trois ans. Le plus beau métier de ma vie. »
Troisième arrêt : un diner.
Il est entré. A commandé un café. S’est assis seul dans un box. Il ne l’a pas bu. Il regardait autour de lui. Quinze minutes.
En revenant :
« Ma femme et moi avons eu notre premier rendez-vous ici. En 1967. »
Quatrième arrêt : le cimetière.
Il est sorti. Il s’est dirigé vers une tombe. Il lui parlait. Je n’entendais pas ce qu’il disait. Trente minutes.
Quand il est revenu, ses yeux étaient rouges.
« Ma femme. Trois ans aujourd’hui. »
Cinquième arrêt : l’hôpital.
Il m’a demandé de me garer. D’attendre.
« C’est le dernier. »
Il m’a regardé.
« Maintenant je vais vous dire pourquoi. J’ai un cancer en phase terminale. Stade quatre. Il me reste des semaines. Peut-être des jours. Ce soir, je voulais revoir toute ma vie. Une dernière fois. Avant de ne plus pouvoir. »
J’ai commencé à pleurer. Là, dans la voiture.
« La maison — c’est là que j’ai élevé mes enfants.
L’école — là où j’ai trouvé ma vocation.
Le diner — là où je suis tombé amoureux.
Le cimetière — là où j’ai dit adieu.
Et ici… l’hôpital. Où je m’enregistre ce soir. Service de soins palliatifs. Je ne rentrerai plus chez moi. »
Il m’a tendu les 500 dollars.
« Merci de m’avoir conduit à travers ma vie. Vous êtes le dernier inconnu qui sera gentil avec moi. Je voulais que ce soit doux. Vous avez rendu cela doux. »
J’ai refusé l’argent.
« Je ne peux pas prendre ça. »
Il a insisté.
« S’il vous plaît. Je n’ai personne à qui les laisser. Mes enfants ne me parlent plus. Je n’ai plus d’amis. Vous m’avez offert trois heures de bonté. Pour moi, cela vaut plus que 500 dollars. »
Il est descendu. A pris sa petite valise. Puis s’est retourné.
« Comment vous appelez-vous ? »
« Marcus. »
« Merci, Marcus. D’avoir été la dernière bonne chose. »
Il est entré dans l’hôpital.
Je suis resté dans ma voiture. En sanglots. Pendant une heure.
Je n’arrêtais pas de penser à lui.
Le lendemain, je suis revenu. J’ai demandé après lui.
« Monsieur Patterson. Chambre 412. »
J’ai apporté des fleurs. J’ai frappé.
Il était dans son lit. Il a souri en me voyant.
« Marcus. Vous êtes revenu. »
« Je ne pouvais pas en rester là. Ça va ? »
« Je meurs. Mais j’ai revu ma vie hier soir. Alors oui. Ça va. »
Nous avons parlé pendant deux heures. De sa femme. De ses élèves. Des enfants qui ne l’appelaient plus. De la vie qu’il avait vécue.
Je suis venu chaque jour pendant deux semaines.
J’apportais du café. Je lui lisais les nouvelles. Parfois, nous restions simplement en silence.
Il m’a tout raconté. Les regrets. Les joies. Les instants qu’il revivrait.
« Je pensais mourir seul, » m’a-t-il dit un jour.
« Mais vous êtes là. Un inconnu devenu famille dans mes derniers jours. C’est un cadeau. »
Je lui ai tenu la main.
« Vous ne mourrez pas seul. Plus maintenant. »
Il a pleuré.
« Merci de m’avoir vu. Quand j’étais devenu invisible. »
Monsieur Patterson est mort un mardi. À 3 h 17 du matin.
J’étais là. Je lui tenais la main.
Ses derniers mots :
« Dites aux gens. Dites-leur de regarder les inconnus. Vraiment les regarder. Tout le monde meurt. Certains plus vite que d’autres. Mais nous allons tous quelque part. Soyez bienveillants en chemin. Vous avez été bienveillant. Vous avez sauvé mes derniers jours. »
Il a fermé les yeux. Le moniteur cardiaque a émis un signal continu.
Je suis resté encore une heure. Je n’arrivais pas à lâcher sa main.
Il n’est pas mort seul. Et ça, ça comptait.
À son enterrement, il y avait six personnes.
Moi. Trois infirmières. Un avocat. Un ancien élève qui avait vu l’avis de décès.
C’est tout.
Un homme qui a enseigné 43 ans.
Aimé une femme pendant 52 ans.
Vécu 81 ans.
Six personnes.
J’ai pris la parole.
« Monsieur Patterson m’a appris quelque chose durant ses deux dernières semaines.
Chaque inconnu est le monde entier de quelqu’un.
Chaque passager Uber a une histoire.
Chaque personne que vous croisez vit, meurt, et espère que quelqu’un la voie.
Il m’a payé 500 dollars pour le conduire à travers sa vie.
Mais il m’a donné quelque chose qui vaut plus.
La certitude que la bonté envers les inconnus n’est pas un supplément.
C’est l’essentiel.
Parce que nous sommes tous des inconnus.
Jusqu’à ce que quelqu’un s’arrête.
Regarde.
Écoute.
Reste. »
Je garde les 500 dollars dans la boîte à gants. Je ne les ai jamais dépensés. C’est un rappel.
Chaque passager prend peut-être sa dernière course.
Chaque inconnu dit peut-être son dernier adieu.
Alors je conduis différemment maintenant.
Je pose des questions.
J’écoute.
Je vois les gens.
À cause d’un vieil homme qui avait besoin d’une dernière nuit douce.
Et d’un inconnu qui est resté.
Soyez cet inconnu. S’il vous plaît.
Quelqu’un est en train de faire sa dernière course ce soir.
Rendez-la douce.
« Moments silencieux, vérités assourdissantes. »
Mitokpe Dossou Guy
13/02/2026
⚠️ De simples habitudes pour prendre soin de soi au quotidien ⚠️
1️⃣ Boire de l’eau tiède avant de manger
Un geste simple qui peut aider la digestion et préparer l’estomac.
2️⃣ Se coucher avant 23 heures
Un sommeil régulier favorise l’équilibre hormonal et la récupération.
3️⃣ Marcher 30 minutes par jour
Bon pour le cœur, les os et l’esprit. Une petite promenade fait déjà la différence.
4️⃣ Prendre un peu de soleil
Une quinzaine de minutes de lumière naturelle aide le moral et soutient les défenses.
5️⃣ Manger des fruits après la marche
Un encas naturel pour recharger l’énergie et garder l’esprit léger.
6️⃣ Respirer profondément pendant quelques minutes
Une pause respiration peut réduire le stress et calmer les tensions.
7️⃣ Prendre soin de son intestin
Une alimentation riche en fibres et en aliments naturels contribue à une meilleure humeur et à une peau plus saine.
Erreur fréquente : croire qu’il faut tout changer du jour au lendemain. En réalité, adopter une seule bonne habitude à la fois est souvent plus efficace et plus durable.
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