Fougamel beauté
UN MOT, UNE ADRESSE, UN CONSEIL, POUR MOI, POUR VOUS, c'est désormais FOUGAMEL BEAUTÉ. ENSEMBLES,
10/08/2026
« La meilleure manière de servir mon genre musical, ma culture et tous ceux qui m’ont précédée, c’est d’être pleinement moi-même. »
— Ayra Starr
10/08/2026
AYRA STARR
— ELLE A APPRIS À BRILLER AVANT D’AVOIR FINI DE GUÉRIR
Certaines personnes entrent dans la lumière après avoir eu le temps de se construire.
Ayra Starr, elle, a dû apprendre à se construire pendant que le monde la regardait déjà.
Avant le nom de scène, les millions d’écoutes et les grandes scènes internationales, il y avait Oyinkansola Sarah Aderibigbe, une enfant née à Cotonou, ayant grandi entre le Bénin, Abuja et Lagos. Une enfance faite de déménagements, de nouveaux visages, de langues différentes et de recommencements. Ce qui aurait pu fragmenter son identité lui a appris une chose rare : s’adapter sans disparaître.
Au centre de cette enfance mouvante se trouvait une famille qui ne considérait pas l’art comme un caprice.
Sa mère avait pressenti que le retour à Lagos ouvrirait une porte. Elle encouragea sa fille à publier ses chansons sur les réseaux sociaux, acheta même un instrument pour nourrir la créativité de ses enfants et refusa d’étouffer leur désir de créer. Ayra a grandi avec quatre frères et sœurs, presque tous engagés dans un domaine artistique : réalisation, mannequinat, écriture ou musique. Son frère, auteur-compositeur et partenaire de travail, est également devenu l’un de ses plus proches compagnons de route.
Chez elle, la famille n’est donc pas un décor placé derrière la réussite.
Elle en est l’architecture invisible.
Même lorsqu’elle voyage à travers le monde, Ayra essaie d’emmener les siens avec elle. Elle a confié éprouver parfois de la culpabilité lorsqu’ils ne peuvent pas partager ce qu’elle vit, comme si réussir seule revenait à oublier que le rêve avait commencé à plusieurs. Sa mère connaît ses chansons, son frère crée avec elle, sa sœur l’appelle, et derrière la célébrité continue d’exister une jeune femme qui cherche encore la maison dans la présence des siens.
Mais dans cette maison intérieure demeure une absence.
Son père est mort lorsqu’elle était adolescente. Pendant plusieurs années, la vitesse de la vie semble avoir repoussé le véritable temps du deuil. Puis, à 21 ans, Ayra a compris qu’elle devait enfin regarder cette douleur. Dans « The Kids Are Alright », elle s’adresse à son père et mêle à sa voix celles de sa mère et de ses frères et sœurs. La chanson devient alors plus qu’un hommage : une famille entière y parle à celui qui n’est plus là.
Elle a raconté avoir composé ce morceau sur son lit, dans cet endroit où elle pouvait cesser d’être Ayra Starr et redevenir simplement Oyinkan, la fille de son père.
Cette confidence révèle peut-être la partie la plus humaine de son parcours : la réussite ne supprime pas nécessairement les blessures. Elle peut même parfois les maintenir à distance, jusqu’au jour où le silence devient trop lourd pour continuer à être porté.
Ayra Starr n’a donc pas transformé son deuil en spectacle.
Elle lui a offert un lieu où respirer.
Son identité africaine s’est construite de la même manière : non comme une étiquette destinée au marché mondial, mais comme une géographie intérieure. Les villes où elle a vécu, les langues qu’elle a apprises, les chorales qu’elle a rejointes et les sonorités qu’elle a rencontrées vivent dans sa musique. Elle peut entrer dans l’Afrobeats, le R&B, la pop ou le dancehall sans se perdre, parce qu’elle ne considère pas la diversité de ses influences comme une faiblesse, mais comme la preuve qu’une femme africaine peut contenir plusieurs mondes.
Elle ne cherche pas à devenir moins africaine pour être comprise ailleurs.
Elle oblige plutôt le monde à agrandir sa manière de comprendre l’Afrique.
Une Afrique jeune, mobile, sophistiquée, audacieuse, spirituelle, connectée à ses racines sans être prisonnière d’une image figée.
Cette liberté se retrouve aussi dans sa féminité.
Plus jeune, Ayra Starr se décrivait comme garçon manqué, cachée dans de grands vêtements. Puis elle a compris que le respect ne dépendrait jamais de la quantité de peau qu’elle montrerait ou cacherait. Elle s’est alors autorisée à aimer le rose, le maquillage, les ongles, les tenues sensuelles et tout ce qu’elle avait autrefois associé à une féminité dont elle se méfiait.
Chez elle, cette féminité n’est ni une soumission au regard masculin ni une tentative de provoquer.
Elle est une reprise de possession.
Ayra ne demande pas : « Est-ce que cette apparence vous convient ? »
Elle affirme : « Voici comment je me sens aujourd’hui, et mon corps ne vous appartient pas davantage que ma voix. »
Interrogée sur les critiques visant son style, elle a d’ailleurs expliqué que le regard auquel elle accorde véritablement de l’importance est le sien. Ses vêtements, ses cheveux et sa musique doivent d’abord traduire ce qu’elle ressent, non satisfaire les attentes de ceux qui voudraient définir à sa place la respectabilité d’une jeune Africaine.
Mais cette assurance ne doit pas faire oublier son âge.
Repérée sur Instagram par Don Jazzy en 2019, elle est signée quelques jours plus t**d. Son premier album, 19 & Dangerous, paraît en 2021. Puis viennent « Bloody Samaritan », « Rush », les tournées, les records, les nominations aux Grammy Awards et The Year I Turned 21, devenu le premier album d’une artiste nigériane à entrer directement dans le Billboard 200. En 2026, sa collaboration avec Wizkid, « Gimme Dat », lui vaut une nouvelle nomination aux Grammy Awards.
Ces accomplissements racontent une ascension.
Ils racontent moins ce qu’elle a dû abandonner pour monter aussi vite.
Ayra Starr a passé une partie de la fin de son adolescence seule sur les routes, voyageant, travaillant et apprenant la vie sous le regard du public. À l’âge où beaucoup peuvent encore se tromper dans l’intimité, elle a dû apprendre, tomber, évoluer et se définir devant des millions de personnes. Elle ne prétend pourtant pas être arrivée parfaite : elle dit ne pas avoir peur d’être vue en train d’essayer, parce que son évolution fait partie de son message.
À l’approche de son nouvel album Starr Girl, annoncé pour le 14 août 2026, elle parle désormais de reprendre son pouvoir, de regarder vers l’intérieur et de s’autoriser à « exister dans ses multiplicités ». Ce nouveau chapitre ne ressemble pas seulement à une évolution musicale. Il semble porter la volonté d’une jeune femme de ne plus vivre uniquement dans la performance, mais de se retrouver derrière tout ce qu’elle a construit.
Ayra Starr n’est donc pas seulement l’histoire d’une jeune artiste devenue célèbre.
Elle est l’histoire d’une fille qui porte encore l’absence de son père, d’une sœur qui refuse de s’élever seule, d’une femme africaine qui s’agrandit sans se diluer et d’une jeunesse qui cherche à guérir tout en continuant à avancer.
Son audace n’est peut-être pas l’absence de fragilité.
Elle est cette décision plus profonde : ne pas laisser ses blessures choisir la taille de son avenir.
Car la véritable étoile n’est pas toujours celle qui n’a plus de nuit en elle.
C’est parfois celle qui refuse que sa nuit lui retire le droit de rayonner.
#𝓕𝓸𝓾𝓰𝓪𝓶𝓮𝓵𝓫𝓮𝓪𝓾𝓽𝓮́ 💫
10/08/2026
10/08/2026
Bonjour fougamel, bon lundi et merveilleuse semaine.
Vraiment, certaines personnes n’aiment pas la paix hein 😂😂😂
Credit of the video to it owner
« 𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗶𝗰𝗮𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 𝗶𝗻𝗲́𝗹𝘂𝗰𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗳𝗼𝗿𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗲𝘀𝘀𝗮𝘆𝗲́ 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲́𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲. »
#𝓕𝓸𝓾𝓰𝓪𝓶𝓮𝓵𝓫𝓮𝓪𝓾𝓽𝓮́ 💫
09/08/2026
Bonjour fougamel, bon dimanche de repos.
Les fougamels, croyez-moi, rien ne fait plus mal que de se rendre compte du temps perdu…
Crédit de la vidéo à son propriétaire.
#𝓕𝓸𝓾𝓰𝓪𝓶𝓮𝓵
« 𝗟𝗮 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗳𝗮𝗰̧𝗼𝗻 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗮𝗰𝗿𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗶𝘃𝗿𝗮 𝗮̀ 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲-𝗰𝗶. »
⸻ 𝗧. 𝗕. 𝗝𝗼𝘀𝗵𝘂𝗮
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