Beauty and Brainy
Cette page est dédiée à toutes les femmes qui veulent allier beauté/intelligence, tu es belle mais cela ne t'empêche pas d'avoir plus neurones exploitables
18/06/2021
LE TDI Trouble Dissociatif de l'Identité ?
Coucou les amis, je sais je me fais rare, pour mieux revenir lol.
cette fois j'ai voulu vous parler du TDI ou trouble dissociatif de l'identité!
Vous avez probablement déjà été confronté à un scénario de personne ayant plusieurs personnalités, que ce soit dans la vraie vie ou des œuvres de fiction (Tiré un peu par les cheveux pour ne pas dire beaucoup ^^), et vous avez probablement déjà entendu des termes comme "Personnalités Multiples", "Dédoublements de la Personnalité", etc. ...
Le trouble dissociatif de l'identité, précédemment nommé trouble de personnalité multiple, est un type de trouble dissociatif caractérisé par ≥ 2 identités alternantes jusqu'à 10 identités ou plus ! (appelées alters, états autonomes ou identités du moi). Le trouble comprend l'incapacité à se rappeler des événements de tous les jours, des informations personnelles importantes, et/ou des événements traumatisants ou stressants, tout ce qui n'est généralement pas perdu dans le cas de l'oubli ordinaire. La cause est presque toujours un important traumatisme de l'enfance. Le diagnostic repose sur l'anamnèse, parfois complété par l'hypnose ou les entretiens facilités par des sédatifs. Le traitement repose sur une psychothérapie au long cours, parfois associée à un traitement médicamenteux en cas de dépression et/ou d'anxiété comorbides.
N.B: le Diagnostic reste néanmoins difficile.....
Essayons donc de tirer un peu les choses au clair et d'en apprendre un peu plus sur le Trouble Dissociatif de la Personnalité (TDI), en utilisant une lexique en 15 termes qui englobe ce trouble, suivez moi:
1. Alter (ou identité):
Alter est l’autre terme utilisé pour désigner les identités de la personne multiple (voir plus bas). Le mot alter vient de « identités alternantes » et n’a rien à voir avec le terme « alter ego » (qui signifie un autre soi (une autre version de soi), et pas une identité à part entière). Chaque alter a sa personnalité, son système de pensées, ses souvenirs, etc.
Dans le TDI, tous (tes) les alters peuvent théoriquement prendre le contrôle du corps, mais tous (tes) ne le font pas. Il arrive qu’un (e) alter prenne le contrôle une fois puis plus jamais, tandis qu’un (e) autre alter peut prendre le contrôle tous les jours. Tout dépend, entre autres, de la personnalité de l’alter.
Les alters sont de différentes natures et ont différentes fonctions. Il peut y avoir des alters de n’importe quel genre, n’importe quel âge, etc. Certain(es) sont là pour protéger les autres, d’autres pour assurer le bon ordre, d’autres « sans raison apparente », d’autres pour le quotidien, les possibilités sont infinies et chaque personne multiple a des alters différents (e.s)
Comme chaque alter est une identité à part entière, comme une personne, il est très courant qu’il ait au moins un prénom. Parfois, le prénom est choisi par l’alter, parfois par les autres alters, Mais ça permet quand même de mieux s’y retrouver pour comprendre qui est qui.…
2. Système (ou (personne) multiple):
Le système est l’ensemble des alters. Autrement dit, c’est le terme utilisé pour désigner une personne atteinte de TDI (ou d’ATDS). L’autre terme courant est multiple (ou personne multiple).
le terme système il donne une notion d’organisation, tous(tes) les alters sont des membres du système . Et chaque membre du système a un rôle à jouer (comme chaque rouage d’un mécanisme),
3. Hôte
L’hôte désigne, en théorie, l’alter qui est le plus souvent au contrôle. Je dis en théorie car en fait, c’est surtout quand tout va bien (parce que quand ça va pas, c’est souvent un.e autre alter qui est au contrôle). C’est une sorte d’identité « de base ». D’ailleurs, il s’agit généralement de l’alter qui représente « la personne entière » connu.e de l’entourage du système. On dit souvent qu’il y a « l’hôte et les alters » mais c’est une affirmation erronée car l’hôte est un.e alter comme les autres (eh oui, pas de privilèges) qui a seulement une fonction particulière. Il peut y avoir deux hôtes ou un.e hôte secondaire au sein du système et il peut aussi ne plus y avoir d’hôte.
les prochains termes seront publiés lors du prochain article, et vous vous y croyez ?
11/04/2021
😏😑Tenue des médecins durant la peste 1720.
08/04/2021
Connaissez-vous Le Syndrome de Bloom ?
Le syndrome de Bloom est un syndrome de rupture chromosomique rare caractérisé par une instabilité génétique marquée, associée à un re**rd de croissance pré- et postnatale, un érythème télangiectasique photosensible du visage, une sensibilité accrue aux infections et une prédisposition au cancer.
Les patients présentent un re**rd de croissance prénatale proportionné et une petite taille (taille moyenne adulte de 150 cm). Des infestions des voies respiratoires et gastro-intestinales de sévérité variable (otites, pneumonie) surviennent fréquemment au cours de l'enfance, et sont associées à une immunodéficience variable. Un reflux gastro-oesophagien avec aspiration trachéenne, fréquente au cours de la petite enfance, pourrait contribuer aux infections respiratoires. Un érythème télangiectasique apparaît au cours des deux premières années de vie sur le visage (surtout les joues) et le dos des mains. Une caractéristique majeure du syndrome est la prédisposition très accrue aux cancers par rapport à un échantillon correspondant dans la population générale, mais survenant à un âge beaucoup plus jeune. Les malignités les plus fréquentes sont les leucémies et les lymphomes pendant l'enfance et l'adolescence, et différents types d'adénocarcinomes au cours de l'âge adulte (colon, oesophage, sein). Des tumeurs rares telles que le néphroblastome et l'ostéosarcome peuvent survenir au cours de l'enfance. Plusieurs individus ont plus d'une tumeur primaire. Les autres manifestations habituelles du syndrome sont des difficultés pour s'alimenter pendant la petite enfance, et un tissu adipeux sous-cutané exceptionnellement épars, ce qui donne un aspect atrophié. Une dolichocéphalie, un visage étroit, un nez et des oreilles proéminents, et une hypoplasie malaire et mandibulaire peuvent être observés. Les manifestations additionnelles incluent la formation de cloques et un saignement au niveau des lèvres, des zones d'hypo- et hyperpigmentation en patch, une infertilité masculine et une ménopause précoce. Un trouble de l'attention et une perte de la mémoire conduisent à un manque d'intérêt pour l'apprentissage, mais il n'y a pas de déficit intellectuel. Des anomalies oculaires (conjonctivites, hypoplasie bilatérale du nerf optique) ont été rapportées.
L'espérance de vie est réduite par l'occurrence élevée des cancers et les complications issues des infections, de la maladie pulmonaire obstructive chronique précoce et du diabète. Elle ne dépasse pas l'âge adulte t**dif (environ 50 ans).
16/02/2021
NOYADE SÈCHE OU À RETARDEMENT :
le terme de noyade sèche ou noyade à re**rdement serait plus anxiogène qu'autre chose selon les déclarations de l'OMS, par contre le mécanisme de « noyade sèche » survient généralement après une noyade évitée ou passée inaperçue.
Disons qu’on peut parler de noyade si on constate un problème respiratoire après un évènement dans l’eau lors d’une baignade, et qu’il y a plusieurs stades.
Il existe des cas rares où, quand un enfant a bu la tasse, de l’eau peut rester quelques heures dans ses poumons sans qu’il régurgite immédiatement. Il faut donc dans ce cas être très attentif à tous les signes de cette réaction à contrecoup pouvant provoquer un manque d’oxygène par œdème, ou une infection pulmonaire :
– lèvres bleues
– essoufflement
– toux
– fatigue anormale
– vomissements
Comment réagir ?
Si vous observez les symptômes ci-dessus chez votre enfant suite à une baignade, il peut s’agir d’une noyade bénigne qui s’aggrave.
Cela arrive chez les enfants bien plus fréquemment que chez les adultes car ces premiers supportent mieux la gêne occasionnée par l’eau dans leurs poumons, du fait d’une réserve physiologique plus grande.
Il faut donc être très vigilant dans les jours qui suivent un évènement anormal dans l’eau, comme celui de boire la tasse. Dès les premiers signes, il faut appeler les secours, car une assistance respiratoire est absolument nécessaire.
Il faut savoir aussi que les plus à risque sont les enfants de 1 à 4 ans qui se déplacent sans soupçonner les dangers.
Les plus petits peuvent aussi se noyer dans des récipients type seau d’eau ou dans la cuvette des toilettes…
Alors soyez attentifs sans en faire trop ....
Dimo..
16/01/2021
Saviez-vous qu'aucun antibiotique n'a été découvert depuis 30 ans ?
Depuis 30 ans, presque aucun nouvel antibiotique n’a vu le jour. Dans les années 1980, les sociétés pharmaceutiques ont arrêté la recherche, préférant se concentrer sur le traitement des maladies chroniques, en nette progression. Pendant ce temps, l’humain a contribué à fournir aux bactéries des occasions de perfectionner leur défense. L’usage des antibiotiques en santé animale a explosé, car ils facilitent l’élevage intensif du bétail, de la volaille et des poissons. On en utilise même pour traiter certaines cultures. Dans l’environnement, ou dans nos intestins, les bactéries se transmettent entre espèces leur capacité de résister, nous transformant tous en incubateurs à multirésistances.
Résultat, on peine à traiter de nombreuses maladies bactériennes, comme la tuberculose. « Il ne reste plus qu’un antibiotique oral efficace contre les souches de gonorrhée qui circulent dans le nord du Canada. Bientôt, il va falloir passer aux antibiotiques en intraveineuse, beaucoup plus lourds à administrer », s’inquiète Marc Ouellette, professeur à l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la résistance aux antimicrobiens.
Le problème menace aussi les personnes rendues plus sujettes aux infections par une chimiothérapie ou une greffe, par exemple, ou celles qui viennent de subir une opération ou ont des plaies ouvertes. Si la tendance se maintient, on guérira de plus en plus des cancers… mais on mourra des microbes attrapés pendant la chimiothérapie ! « On atteint un seuil critique », insiste Otto Cars, qui surveille la progression de la résistance depuis les années 1990.
Qu'en pensez vous ?
16/01/2021
LE SYNDROME DE L'ACCENT ETRANGER :
Des personnes capables de parler une langue, qui leur est inconnue et qu’ils n’ont jamais appris
Le syndrome de l’accent étranger, est un bien curieux phénomène pour la science. Nos connaissances sont-elles le fruit de tout ce que nous avons appris? Où sommes-nous dotés de connaissances que nous ne soupçonnons même pas? Certes, on répondrait de manière évidente que nos connaissances sont le résultat de notre apprentissage, au cours de notre vie.
Pourtant, il existe un phénomène peu connu assez déroutant et particulièrement rare, mais pourtant bien présent. C’est une affection médicale rare qui se produit généralement par un effet indésirable comme un choc à la tête ou d’une blessure au cerveau.
« Le syndrome de l’accent étranger » Des personnes qui se réveillent de leur coma avec un accent!!
Un des premiers cas recensés du syndrome de l’accent étranger aurait été publié dans une étude tchèque de 1919, depuis d’autres cas ont suivi.
Le cas le plus célèbre fut celui d’une jeune Norvégienne Astrid L, qui fut blessée par une Bombe lors d’un raid aérien pendant la Seconde Guerre mondiale. Celle-ci s’est mise à parler avec un fort accent allemand, ce qui eut des conséquences désastreuses. Ces voisins et le reste de la communauté, la prenaient pour une espionne nazie.
« Le syndrome de l’accent étranger » est une affection médicale rare pouvant se produire lors d’un AVC ou d’un traumatisme crânien.
Selon des chercheurs de l’université d’Oxford, un choc dans certaines régions du cerveau contrôlant les fonctions du langage pourrait induire une altération de l’élocution. L’explication la plus plausible à ce jour reste la possibilité que les muscles utilisés pour produire la parole subissent des dommages.
L’explication la plus répandue, viendrait d’une combinaison de ce qu’ils ont appris dans le passé et de ce qu’ils ont inconsciemment retenu et stocké.
D’un point de vue neurologique, les langues ne sont pas localisées au même endroit dans le cerveau. À chaque nouvel apprentissage d’une langue, c’est une nouvelle zone du cerveau qui est impliquée.
Lors du traumatisme, si la zone censée s’activer quand une personne utilise sa langue maternelle est endommagée, c’est une autre région du cerveau, utilisée pour parler une langue étrangère, qui prend le relai afin de répondre à la nécessité de communiquer.
Une action autorisée par ce que les scientifiques appellent la plasticité cérébrale. Plus précisément la capacité des neurones et de leurs connexions à être modifiés dans le temps. Autrement dit, lorsque le patient ordonne au cerveau de parler, si les tissus permettant l’expression en langue maternelle sont touchés, celui-ci va rediriger l’ordre vers une région en mesure d’obéir, celle d’une seconde langue.
Pour une personne bilingue, ces explications sont plausibles. La modification de la plasticité cérébrale serait la conséquence du changement de langue.
Pour une personne ayant eu quelques notions d’une langue étrangère il y a quelques années, il est possible que les souvenirs soient stockés quelque part, et qu’ils resurgissent bien des années plus t**d. Ce qui reste néanmoins à prouver au vu de nos connaissances sur les empreintes mémorielle.
Le véritable mystère reste la xénoglossie. Ces personnes qui emploient des mots, des expressions qu’ils n’avaient jamais entendus de leur vivant.
À suivre ....
12/01/2021
Le syndrome de Turner (ST) :
Une affection génétique rare liée à l’absence totale ou partielle d’un chromosome X, affectant 1 sur 2500 nouveau-nés de sexe féminin. La fréquence de ce syndrome est particulièrement élevée à la conception, seulement 2% des femmes réussissent à avoir une grossesse spontanée. Le risque de fausse couche est très important dans le cadre de ce syndrome.
Cette anomalie génétique survient au hasard. Ni l’âge de la mère au moment de la grossesse, ni ses habitudes de vie n’ont d’influence sur une éventuelle anomalie du chromosome X. Par ailleurs, le risque de transmission dans la famille est faible.
Selon le degré d’anomalie du chromosome X, les manifestations cliniques peuvent varier. Ainsi, la perte totale d’un chromosome X va entraîner des symptômes plus graves qu’une perte partielle de ce même chromosome.
Une petite taille (durant l’enfance et l’âge adulte : taille moyenne atteignant 1,45m) ainsi qu’un défaut de fonctionnement des ovaires (infertilité à l’âge adulte) sont les symptômes les plus couramment rencontrés lors de ce syndrome. Dans les autres cas, figurent les symptômes suivants :
Avant la naissance :
Un œdème (gonflement) du cou (hygroma cervical) ou dans certains cas, un œdème généralisé (hydrops fetalis) (diagnostiqués lors de l’échographie) peuvent se manifester et compliquer la poursuite de la grossesse ;
Une malformation du cœur ou des reins (décelée via l’activité des ultrasons lors de l’échographie) ;
A la naissance :
Un gonflement des pieds (syndrome de Bonneville-Ulrich) et des mains ;
Le cou est dit « palmé » (pterygium colli) ;
Présence de malformations cardiaques ;
A partir de l’enfance :
Dans 98% des cas, une petite taille est observée ;
Une absence de développement de la puberté (touchant la taille des seins et l’apparition des règles) associée au dysfonctionnement des ovaires (dysgénésie ovarienne) ;
Des problèmes orthopédiques peuvent aussi être rencontrés lors du développement de l’individu : une luxation congénitale de la hanche (dysplasie de la hanche) ou une déviation latérale de la colonne vertébrale (scoliose) ;
Une atteinte d’autres organes tels que les reins, les os, le système endocrinien, les oreilles, les yeux ;
Des difficultés d’apprentissage spécifiques ;
Une diminution de l’estime de soi (chez les femmes touchées par un re**rd de développement de la puberté).
Le syndrome de Turner peut être détecté lors du stade prénatal, soit avant la naissance de l’enfant ou même pendant l’enfance ou l’adolescence de la jeune fille.
Le traitement du syndrome de Turner repose sur des traitements médicamenteux visant à corriger les déficits hormonaux qui sont responsables du re**rd de croissance (petite taille) ainsi que du dysfonctionnement ovarien chez les jeunes filles.
12/01/2021
LE SYNDROME DU BEBE SECOUE :
Le syndrome du bébé secoué (SBS) se produit lorsqu’un adulte secoue violemment un enfant en le tenant par le tronc, les épaules ou les extrémités. Lorsqu’un bébé est secoué, sa tête est projetée dans tous les sens. En effet, la tête d’un bébé est proportionnellement beaucoup plus lourde que celle d’un adulte, alors que les muscles de son cou sont plus faibles.
Le cerveau du bébé est mou et fragile. Les secousses sont donc dangereuses, car elles peuvent le faire enfler et saigner. Les bébés qui ont été secoués présentent des lésions au cerveau telles que des saignements à l’intérieur du crâne ( hématome sous dural ) et des yeux. Ces lésions sont parfois accompagnées d’ecchymoses et de fractures du crâne, des côtes et de l’extrémité des os longs.
Ces blessures résultent toujours de gestes ou de mouvements de secousses très violents, parfois de façon répétée. Elles ne peuvent pas être attribuées à une chute ni être provoquée par un simple jeu.
Un bébé qui a été secoué ne porte pas nécessairement de marques de blessures, et les symptômes de dommages internes ne sont pas nécessairement apparents. Cependant, les bébés qui ont été secoués peuvent présenter un ou plusieurs des symptômes suivants :
irritabilité; somnolence; vomissements; fièvre; tremblements ou convulsions; difficulté à respirer ou arrêt respiratoire; perte de conscience;
léthargie.
Les conséquences sont graves : cécité, surdité, problèmes de développement psychomoteur, handicap mental, voire le décès.
12/01/2021
Le syndrome de Münchausen par procuration: est un trouble factice simulé et/ou induit par un parent. L’enfant est présenté de façon répétitive et persistante pour des soins médicaux qui conduisent à des examens médicaux et des explorations médico-chirurgicales multiples et répétées. Classiquement, les symptômes régressent lorsque l’enfant est séparé du parent responsable (mais ce signe n’est pas toujours vérifié).Le parent en question est généralement la mère. Elle est souvent mère au foyer mais, lorsqu’elle exerce une profession, celle-ci est souvent en relation avec l’enfance: infirmière éducatrice de jeunes enfants, travailleuse sociale ou vendeuse de vêtements pour bébés dans notre observation. Elle n’est pas atteinte d’un trouble psychiatrique spécifiquement identifié, mais présente un insatiable appétit de contacts médicaux : la motivation est d’endosser le rôle de malade par procuration, comme le décrit Schreier, la motivation de ces femmes paraît être «un besoin pervers de se mettre dans une relation ambivalente de dépendance et d’hostilité avec les médecins ». Les antécédents de mauvais traitements dans l’enfance, le vécu actuel d’isolement social, voire de mauvais traitements conjugaux, sont habituels.Cette définition correspond bien à notre observation : la mère, souffrant d’une carence affective précoce, avec maltraitance et le vécu d’absence de « visites médicales » dans son enfance, souille les couches de sa fille avec son propre sang. Elle consulte les équipes pédiatriques de quatre hôpitaux différents ; elle est écoutée par les médecins, les infirmières, elle s’intègre aux équipes soignantes auprès desquelles elle trouve plus de chaleur qu’auprès de son mari et sa famille, et tout cela grâce au symptôme de sa fille (et au prix des examens de plus en plus invasifs que celle ci doit subir...).Dans le syndrome de Münchausen par procuration, les symptômes physiques les plus fréquents sont les saignements – hématurie en premier, les convulsions, les pertes de connaissance.
Le diagnostic est évoqué devant : des symptômes persistants avec des résultats de bilan incohérents. Les collègues disent : « Je n’ai jamais vu cela », « Ça n’a pas de sens ».Dans les antécédents familiaux, il faut rechercher la notion de morts subites dans la fratrie, le fait que la mère possède des connaissances médicales ou une profession proche de l’enfance, et qu’elle ait elle-même des antécédents de troubles somatoformes.En entretien, la mère fournit une abondance de détails, répond à la place de l’enfant, et peut même induire les symptômes pendant l’examen (dyspnée par exemple).
Néanmoins, le diagnostic reste difficile necessitant une investigation de la part des médecins et l'hospitalisation de l'enfant en surveillant les constantes de l'enfant en présence et absence du parent pour comparer les différences!
Et vous? Avez-vous déjà rencontré ce cas de figure? Avez-vous eu des doutes ?
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