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Mens sana in corpore sano

Karine Le Leuch praticienne en réflexologie Vectorielle plantaire ERVE à Ti Pyé Zen
Formatrice en réflexologie Vectorielle plantaire à Ti Pyé Zen
Praticienne Reiki à Ti Pyé Zen

20/10/2026

Quand la thyroïde ne va pas bien, le foie travaille mal.
Quand le foie travaille mal, la thyroïde ne va pas bien.

Ce n’est pas une coïncidence.
C’est une boucle.

Les médecines traditionnelles chinoises plaçaient le foie et la thyroïde sous le même meridien de flux énergétique.
Ils avaient nommé quelque chose avant qu’on ait les outils pour le mesurer.

Ce cercle vicieux est l’une des raisons pour lesquelles certaines femmes n’arrivent pas à équilibrer leur traitement thyroïdien.

Le problème n’est pas dans la dose.
Il est dans l’organe censé activer le traitement.

Ce que la boucle thyroïde-foie fait vraiment.

La T4 (thyroxine) est une prohormone inactive. Pour devenir la T3 active qui fait fonctionner les mitochondries, qui régule le métabolisme basal, qui contrôle la chaleur corporelle et la vitesse de toutes les réactions enzymatiques, elle doit être convertie.

Cette conversion se passe à 60% dans le foie.
Elle est réalisée par la 5'-désiodase de type 1.

Un foie en stéatose est un foie dont l’activité enzymatique est partiellement compromise.
Il convertit moins bien.
Il dévie une partie de la T4 vers la rT3 (reverse T3), la T3 miroir qui bloque les récepteurs sans les activer.

Résultat : le traitement thyroïdien circule mais n’agit pas pleinement.

Dans l’autre sens : la T3 active commande directement la biogenèse mitochondriale hépatique via le coactivateur PGC-1alpha. Des mitochondries hépatiques fonctionnelles brûlent les acides gras. Un manque de T3 active dans le foie signifie moins d’oxydation des graisses, plus d’accumulation.

L’hypothyroïdie est 3 fois plus fréquente chez les patients atteints de NAFLD que dans la population générale. Ce lien n’est pas accidentel. Il est mécanistique et bidirectionnel.

Le profil spécifique à cette communauté.

Sans thyroïde : le corps dépend entièrement de la T4 exogène. Chaque microgramme doit être converti par un foie qui est peut-être déjà en difficulté. Si la stéatose est présente, la conversion est réduite. La rT3 monte. Le traitement semble insuffisant malgré une dose correcte.

Avec une stéatose associée à une haute ferritine : l’inflammation hépatique supprime également l’activité de la désiodase. Plus le foie est inflammé, moins il convertit.

C’est pourquoi soigner le foie est parfois la seule façon de débloquer le traitement thyroïdien.

Ce que personne ne vous a dit : les vrais leviers biologiques.

Levier 1 : La priorité au foie avant d’ajuster la dose thyroïdienne.
Si la rT3 est haute et la stéatose présente, augmenter la T4 revient à verser plus de substrat dans un système de conversion déréglé. La stéatose doit être adressée en premier pour que l’ajustement de dose ait un sens.

Levier 2 : Le sélénium comme protecteur de la désiodase.
La 5'-désiodase est une sélénoprotéine. Elle ne fonctionne pas sans sélénium. La carence en sélénium est fréquente dans les profils à inflammation chronique et à dysbiose. Des essais documentent une amélioration de la conversion T4/T3 avec une supplémentation en sélénate de sodium ou en L-sélénométhionine (100 à 200 microgrammes par jour).

Levier 3 : La choline pour l’export des graisses hépatiques.
La choline est indispensable à la production des particules VLDL qui exportent les triglycérides du foie vers la circulation. Sans choline suffisante, les graisses s’accumulent. Les œufs, le foie de boeuf, les légumineuses et les crucifères sont les sources alimentaires principales. La carence en choline est documentée comme cause directe de stéatose.

Levier 4 : Le zinc comme cofacteur de la conversion.
La résistance insulinique chronique augmente les pertes urinaires de zinc. Le zinc est cofacteur de la désiodase. Un profil zinc bas peut contribuer à une conversion T4/T3 insuffisante indépendamment de la dose de T4 prescrite.

Levier 5 : L’AMPK hépatique comme clé de sortie.
L’AMPK est le capteur d’énergie cellulaire qui active la bêta-oxydation des graisses dans le foie. Elle est activée par le jeûne, l’exercice et la berbérine. Son activation réduit directement la lipogenèse hépatique et améliore la fonction mitochondriale, qui est la base de la conversion thyroïdienne.

(Sinha RA et al. (2014), Thyroid hormone and liver metabolism, Hepatology. Bano A et al. (2016), Hypothyroidism and NAFLD association, JCEM. Zhao LH et al. (2022), T3 and mitochondrial biogenesis in liver, Nature Metabolism. Gu Y et al. méta-analyse hypothyroïdie et NAFLD 2022.)

Certaines femmes traitent leur thyroïde depuis des années sans trouver l’équilibre.
La réponse n’est pas toujours dans une dose différente.
Elle est parfois dans l’organe qui doit activer ce qu’elles prennent.

Demain : les preuves de rémission naturelle. Ce que les études les plus récentes documentent sur le retour en arrière de la stéatose.

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#herboristerie #rennes #plantesaromatiques #tisane #transmission | Aurore Delebarre 16/10/2026

#herboristerie #rennes #plantesaromatiques #tisane #transmission | Aurore Delebarre ☀️ Je suis ravie de vous partager une nouveauté autour de mon activité de praticienne en herboristerie à Rennes. ☀️ Curieuse, toujours intéressée, j'aime les rencontres, le partage et apprendre ! Les plantes nous entourent. Elles ont chacune leurs particularités, leur histoire, leurs o...

08/10/2026

POLYARTHRITE RHUMATOÏDE — SIGNIFICATION SPIRITUELLE ET SYMBOLIQUE:

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune inflammatoire chronique qui touche principalement les articulations. Elle peut provoquer des douleurs, des gonflements, une raideur importante, notamment au réveil, ainsi qu’une fatigue parfois très présente. Son évolution et son intensité sont différentes d’une personne à l’autre. Médicalement, elle correspond à un dérèglement du système immunitaire qui s’attaque notamment aux tissus articulaires. La lecture proposée ici ne cherche donc pas à expliquer l’origine de cette maladie, mais à explorer ce que les articulations, la mobilité et l’inflammation peuvent représenter sur un plan symbolique et spirituel.

Dans le langage symbolique du corps, les articulations représentent avant tout notre capacité à bouger, nous adapter, changer de direction et rester souples face aux mouvements de la vie. Elles permettent à différentes parties du corps de fonctionner ensemble. Lorsqu’elles deviennent douloureuses et rigides, elles peuvent donc servir de support à une réflexion sur notre propre rapport au changement, à l’adaptation et aux situations dans lesquelles nous avons le sentiment de devoir constamment nous ajuster.

Cette notion de rigidité mérite toutefois d’être abordée avec beaucoup de prudence. Il ne s’agit absolument pas de dire qu’une personne atteinte de polyarthrite serait une personne « rigide » psychologiquement. La maladie n’est pas la conséquence d’un caractère ou d’une manière de penser. Symboliquement, en revanche, la difficulté à effectuer certains mouvements peut inviter à se demander dans quels domaines de notre existence nous aurions nous-mêmes besoin de retrouver davantage de liberté, d’espace ou de souplesse.

La polyarthrite rhumatoïde touche fréquemment plusieurs articulations. Dans une lecture symbolique, cela peut donner l’image d’un corps dont différents points de mouvement deviennent simultanément sensibles. Cette particularité peut amener à réfléchir à la sensation de devoir s’adapter sur plusieurs fronts à la fois : vie familiale, professionnelle, relationnelle, responsabilités quotidiennes, attentes des autres ou exigences que l’on s’impose à soi-même.

L’inflammation peut également posséder une symbolique particulière. Dans certaines traditions, le « feu » est associé à l’intensité, à la colère, à la réaction et à la défense. Une articulation inflammatoire peut ainsi devenir, uniquement sur le plan métaphorique, l’image d’une lutte ou d’une tension intérieure. On peut alors s’interroger sur ce qui nous met régulièrement sous pression, sur les situations que nous supportons difficilement ou sur certaines colères que nous n’avons peut-être jamais réellement eu l’espace d’exprimer.

La dimension auto-immune de la maladie peut également susciter une réflexion symbolique autour du rapport à soi. Médicalement, une maladie auto-immune est liée à un dysfonctionnement complexe du système immunitaire ; elle n’est pas provoquée par un manque d’amour de soi, une émotion ou un conflit intérieur. Mais dans une démarche spirituelle, l’idée d’un système de défense qui ne distingue plus correctement ce qu’il doit protéger peut devenir une métaphore intéressante pour travailler sur nos propres frontières personnelles.

Est-ce que je sais reconnaître ce qui me fait réellement du bien ? Est-ce que je me protège parfois contre des personnes qui souhaitent pourtant m’aider ? À l’inverse, est-ce que je laisse entrer dans ma vie des situations qui m’épuisent ? Est-ce que je sais poser mes limites avant d’arriver à saturation ? Ces questions n’expliquent pas la maladie, mais elles peuvent accompagner un travail personnel autour de la protection et du respect de soi.

Les mains et les poignets, souvent concernés par la polyarthrite rhumatoïde, possèdent eux aussi une symbolique forte. Les mains permettent de donner, recevoir, créer, travailler, tenir et parfois retenir. Lorsqu’elles deviennent douloureuses, on peut symboliquement explorer notre rapport au fait de « tout tenir ». Certaines personnes ont tellement l’habitude de prendre en charge, d’aider ou de gérer qu’elles finissent par oublier qu’elles peuvent elles aussi recevoir du soutien.

Les genoux, lorsqu’ils sont touchés, peuvent évoquer notre capacité à avancer tout en acceptant de nous adapter. Les pieds et les chevilles peuvent être associés à l’ancrage, à la stabilité et à la direction que nous prenons. Les épaules, lorsqu’elles sont concernées, peuvent faire penser au poids des responsabilités. Ces correspondances restent bien entendu symboliques.

La douleur chronique apporte également une dimension importante. Lorsqu’un corps fait mal régulièrement, toute l’énergie disponible peut finir par être organisée autour de la douleur : anticiper les journées difficiles, calculer ses efforts, renoncer à certaines activités ou craindre une nouvelle poussée. Spirituellement, le travail peut alors consister à essayer de préserver une identité qui ne soit pas entièrement définie par la maladie. Avoir mal fait partie de ce que la personne traverse, mais cela ne résume pas qui elle est.

La fatigue associée à la polyarthrite peut aussi confronter à la culpabilité de ne plus pouvoir fonctionner au même rythme qu’auparavant. Or, écouter ses limites n’est pas un manque de volonté. Une lecture spirituelle peut justement inviter à abandonner progressivement l’idée qu’il faut toujours être productif, disponible ou fort pour mériter sa place.

La polyarthrite rhumatoïde peut ainsi devenir symboliquement une invitation à réfléchir à notre manière de porter, donner, recevoir, nous adapter et respecter nos propres limites. Peut-être existe-t-il des endroits de notre vie où nous essayons encore de tenir alors que nous aurions besoin d’aide. Peut-être certaines exigences pourraient-elles être assouplies. Peut-être avons-nous également besoin d’accepter qu’avancer autrement reste malgré tout avancer.

On peut alors se poser quelques questions : est-ce que je m’autorise suffisamment à recevoir ? Qu’est-ce que je continue à porter alors que cela devient trop lourd ? Où est-ce que je me demande constamment de m’adapter ? Ai-je du mal à reconnaître mes limites ? Est-ce que je culpabilise lorsque mon corps me demande de ralentir ? Quelle pression pourrais-je aujourd’hui commencer à déposer ?

Le message symbolique de la polyarthrite rhumatoïde pourrait finalement être celui-ci : la souplesse ne consiste pas à tout accepter ni à toujours s’adapter aux autres. Elle consiste aussi à savoir modifier son rythme, demander du soutien, poser ses limites et prendre soin de soi lorsque la vie l’exige.

Affirmation : « Je n’ai pas besoin de tout porter ni de tout tenir seule. Je respecte mes limites, j’accueille l’aide lorsque j’en ai besoin et je m’autorise à avancer avec davantage de douceur et de souplesse. »

Note importante : cette lecture est symbolique et spirituelle. Cette maladie auto-immune nécessite une prise en charge médicale et cette approche ne remplace en aucun cas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical.

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