Alexandra Diaz
Des soins simples et naturels pour un regard rajeunie 🌿✨
Je publie cette photo parce que mes trois enfants m’ont payé une blépharoplastie pour mes 70 ans.
Et je n’ai jamais osé leur dire ce que ça m’a coûté vraiment.
Je m’appelle Françoise. 71 ans. V***e de Jean-Pierre depuis 2021.
La photo est prise il y a 7 mois.
Six jours après ma blépharoplastie.
Mon fils Thomas m’a fait promettre de lui envoyer une photo parce qu’il s’inquiétait.
Voici ce qui s’est passé entre les deux.
Pour mes 70 ans, mes trois enfants ont voulu me faire un cadeau qu’ils savaient que je n’aurais jamais osé m’offrir. Ils se sont cotisés. 4
200 euros.
Une blépharoplastie supérieure et inférieure, dans une clinique réputée à Toulouse.
« Maman, c’est notre cadeau. Tu mérites de te sentir belle. »
J’ai dit oui pour ne pas leur faire de peine. Mais je n’avais ni envie ni courage.
Le chirurgien avait dit : « Récupération en 10 jours. Reprise de la vie normale à 15. Sans douleur. »
J’aurais aimé que ce soit vrai.
Au 3e jour, mes deux yeux ne se voyaient plus tellement c’était gonflé.
Au 5e jour, j’avais ces ecchymoses violet-noir qui s’étendaient jusque sous les pommettes.
Au 6e jour, j’ai pris cette photo en cachette pour Thomas.
La douleur n’était pas atroce, mais elle était constante. Une pression. Une tension. Comme si on avait collé du scotch sur mes paupières et qu’on tirait dessus en permanence.
Et le pire — la sécheresse oculaire. Mes yeux ne se fermaient plus complètement la nuit. Pendant trois mois, j’ai dormi avec des compresses humides.
Trois mois plus t**d, mes yeux étaient effectivement « plus ouverts ». Mais la peau autour était plus fine, plus fragile, plus marquée qu’avant. Je faisais 5 ans de PLUS qu’avant la chirurgie.
Et je n’ai jamais osé le dire à mes enfants. Ils étaient si fiers de leur cadeau.
C’est ma voisine Anne-Marie qui m’a sauvée. 68 ans. Infirmière retraitée. Elle s’occupe encore d’une dame en fin de vie deux fois par semaine. Elle voyait bien que je n’osais plus sortir.
Un après-midi en mai, elle a sonné à ma porte avec un sac.
« Françoise, ta peau a subi un traumatisme chirurgical. Elle a besoin d’aide pour finir de se réparer. Je vais te recommander trois produits que j’utilise depuis trois ans. »
Elle m’a parlé du PDRN comme jamais un médecin ne l’avait fait.
« Le PDRN — polynucléotide — c’est une molécule qu’on utilise en médecine régénérative depuis 30 ans. Pour les ulcères des diabétiques, pour les escarres des personnes alitées, pour les tissus traumatisés après chirurgie. Elle envoie à ta peau exactement le signal qu’elle attend pour reconstruire son collagène elle-même. »
Trois produits Celederm. Marque française.
Le Sérum PDRN & Collagène — 38€.
Trois Ă quatre gouttes deux fois par jour, matin et soir, sur visage propre.
Les Patchs InstantLift au PDRN — 29€.
Trois fois par semaine, vingt minutes le soir.
Le Stick Lifting PDRN — 27€.
Tous les jours, deux minutes de massage sur l’ovale, le cou et le contour des lèvres.
95 euros au total.
2% du prix de la chirurgie qui m’avait abîmée.
Anne-Marie m’a dit : « Donne-toi trois mois. Sans aiguille. Sans bistouri. Sans soin agressif. »
Semaine 2 : la sécheresse oculaire a commencé à diminuer. Je dormais sans compresses pour la première fois en 3 mois.
Semaine 5 : la peau de mes paupières a repris de l’épaisseur. La cicatrice s’est estompée.
Semaine 8 : ma fille Marie est venue prendre le thé. Elle m’a regardée longuement et m’a dit : « Maman, tu as retrouvé tes yeux. »
Semaine 12 : la photo de droite. À la communion de Léna. Mes trois enfants étaient là . Pour la première fois en sept mois, je me suis laissée prendre en photo sans détourner la tête.
Demandez d’abord. Écoutez surtout. Et sachez qu’à 70 ans, la peau ne se répare pas comme à 50.
Vous avez le droit de retrouver votre visage. À tout âge.
Satisfait ou remboursé 60 jours.
đź”— Celederm.com
Ces plis verticaux sur ma poitrine me désespéraient. Voici comment j’ai fait
Je m’appelle Sylvie. 56 ans.
Photo de gauche : mon cou et mon décolleté il y a quelques mois.
Photo de droite : ce matin.
Mon visage, je l’entretenais et il tenait bien. Mais mon cou et mon décolleté racontaient une tout autre histoire. La peau y était plissée, marquée de lignes verticales profondes entre les seins, de rides horizontales sur le cou. Le grain irrégulier, quelques taches. Une peau qui semblait appartenir à une femme bien plus âgée que moi.
Ces plis, je les devais à des années à dormir sur le côté, la peau du décolleté repliée toute la nuit, et à tous ces étés au soleil sans jamais protéger cette zone. Le résultat était là , implacable.
Alors j’avais renoncé. Aux cols en V, aux robes décolletées, aux jolies tenues d’été. Je portais des cols montants, des foulards, même quand il faisait chaud. Je m’habillais pour cacher, jamais pour me plaire. Cette robe dans l’armoire était devenue le symbole de tout ce que je ne m’autorisais plus.
Le déclic, c’est une invitation à un mariage. J’ai ressorti la robe, je l’ai enfilée, et devant le miroir, je n’ai vu que mon décolleté plissé. J’ai failli la ranger encore une fois. Puis je me suis dit : non. Cette fois, je vais faire quelque chose.
J’en ai parlé à ma pharmacienne. Elle m’a expliqué : “Le décolleté est l’une des zones les plus fragiles et les plus négligées. La peau y est fine, très exposée, et les plis du sommeil s’y impriment quand le collagène chute. Mais cette zone répond très bien quand on la nourrit et qu’on relance sa fermeté.”
Elle m’a parlé du PDRN, un polynucléotide, une molécule de médecine régénérative utilisée depuis trente ans pour relancer la production naturelle de collagène et redensifier la peau. Et d’une marque française sérieuse : Celederm.
Elle m’a noté un protocole simple à suivre tous les jours.
Le Sérum PDRN & Collagène — 39€
Trois à quatre gouttes matin et soir, sur le cou et tout le décolleté, en mouvements remontants.
Le Masque Collagène au PDRN — 29€
Deux fois par semaine, le soir, quinze à vingt minutes, sur le cou et le décolleté.
Le Stick Lissant — 27€
Deux fois par jour, sur les plis verticaux du décolleté, le cou et les sillons.
J’utilisais aussi les patchs au PDRN —29€
Trois soirs par semaine, vingt minutes, sur le contour des yeux.
Avec une consigne : ne sauter aucun jour.
J’ai aussi appris à dormir davantage sur le dos, et j’ai commencé le protocole le soir même.
Semaine trois, la peau du décolleté semblait plus dense, les plis moins marqués au réveil.
Semaine six, les lignes verticales s’atténuaient nettement, le teint s’unifiait, les taches pâlissaient.
Semaine neuf, mon décolleté avait retrouvé une fermeté et une lumière que je n’avais plus depuis des années.
Semaine douze, la photo de droite.
Et voici comment ça s’est terminé : au mariage, j’ai porté la robe. Celle qui avait dormi six ans dans l’armoire. Décolletée, sans foulard, sans rien pour cacher. J’ai dansé, légère.
Une amie m’a glissé :
“Tu es rayonnante ce soir.” Elle ne savait pas tout le chemin derrière cette phrase.
À toutes les femmes qui ont une robe qu’elles n’osent plus porter à cause de leur décolleté
La peau ne s’arrête pas au menton.
Cette zone reçoit autant d’années et de soleil que le visage. Mais elle se répare, en douceur.
Ne laissez plus votre peau décider de ce que vous avez le droit de porter.
Satisfait ou remboursé 60 jours.
đź”— Celederm.com
Droite: il y a 3 mois. Gauche : cette semaine.
Je m'appelle Isabelle. 49 ans. Infirmière à Lyon. En haut, c'est moi en février. Cette photo, je l'ai prise moi-même dans ma salle de bain, le soir après ma consultation préopératoire.
Le chirurgien avait posé son stylo sur mon dossier et dit : "Vos paupières supérieures tombent trop. On ne peut plus rien faire avec des crèmes."
Blépharoplastie supérieure et inférieure :
7 800 euros.
ArrĂŞt de travail : 3 semaines.
Cicatrices possibles.
Depuis mes 45 ans, je regardais mes paupières s'alourdir, mois après mois. Elles tombaient sur mes yeux, m'écrasaient le regard. Les gens me demandaient si j'étais fatiguée, même après 10 heures de sommeil. En plus, mes sillons nasogéniens s'étaient creusés, tirant mon visage vers le bas. Mon visage paraissait triste en permanence. Ce n'était pas moi.
J'avais signé le consentement. L'opération était fixée au jeudi matin.
Le mardi soir, une collègue m'a envoyé un message. Elle avait vu ma story sur les réseaux. "Isabelle, avant d'opérer, appelle-moi."
On s'est parlé une heure. Elle avait eu exactement la même consultation, deux ans avant.
Elle avait opéré. "Le résultat était bien au début. Mais à 18 mois, j'ai vu que ça retombait. Le chirurgien m'a dit que c'était normal, que les tissus reprennent. Que dans 3 ans il faudrait probablement recommencer."
Elle utilisait depuis 6 mois un sérum au PDRN, polynucléotide et les patchs yeux associés. Elle m'a envoyé ses photos.
J'ai rappelé la clinique le mercredi matin pour annuler.
J'ai commandé le Sérum PDRN & Collagène Celederm — 39€ et les Patchs InstantLift au PDRN — 29€, spécialement conçus pour la zone des paupières et des cernes.
Semaine 1 — rien de visible. J'appliquais les patchs 20 minutes chaque matin, le sérum matin et soir.
Semaine 3 — ma peau sous les yeux avait changé de texture. Plus ferme. Moins creuse.
Semaine 5 — une patiente m'a regardée et a dit : "Isabelle, vous avez fait quelque chose ? Vos yeux sont différents." J'avais rien fait. C'était ça qui se passait.
Semaine 8 — mes paupières supérieures avaient commencé à remonter. Pas de façon spectaculaire. De façon naturelle. Mes yeux respiraient à nouveau.
Semaine 12 — mes sillons nasogéniens s'étaient atténués. Mon visage avait retrouvé un équilibre que je croyais perdu.
La photo de gauche, c'est cette semaine. Mêmes conditions. Même lumière. Même heure.
Ma fille de 24 ans m'a dit en me voyant : "Maman, t'as l'air heureuse maintenant." Elle ne savait même pas ce que j'avais envisagé de faire.
Ce que mon collègue m'a appris : la chirurgie des paupières enlève la peau en excès. Mais elle ne traite pas la perte de tonicité musculaire, ni la qualité du tissu. C'est pour ça que ça retombe.
Le PDRN, lui, réveille les fibroblastes — les cellules qui produisent le collagène. Il traite la cause.
7 800 euros pour une opération à refaire dans 3 ans.
68 euros pour un résultat que je vois dans le miroir chaque matin.
Si vous avez une consultation prévue, donnez 3 mois à votre peau d'abord. Vous pourrez toujours opérer ensuite.
Garantie satisfait ou remboursé 60 jours.
đź”— Celederm.com
Avant : il y’a 4 mois. Après : ce week-end
Je m’appelle Chantal, 61 ans, ancienne journaliste culturelle à la radio locale de Nantes, retraitée depuis 2 ans.
Toute ma carrière on m’a dit que j’avais un beau visage et une voix reconnaissable, mais personne n’a jamais parlé de mon cou parce que le micro se plaçait juste devant.
Depuis mes 50 ans je portais des foulards en soie été comme hiver, des cols roulés fins sous mes vestes, des colliers ras-de-cou qui masquaient les premières lignes.
À partir de 54 ans j’ai décidé d’agir.
À 54 ans, premières injections d’acide hyaluronique sur les rides horizontales du cou, 1 050 euros, résultat 4 mois puis les lignes reviennent plus dessinées.
À 56 ans, radiofréquence HIFU cou et décolleté, 3 séances, 1 900 euros, douleur pendant chaque séance et résultat qui s’estompe rapidement.
À 58 ans, laser Fraxel sur le cou pour la texture, 1 400 euros, peau rouge et sensible pendant 6 semaines et une pigmentation irrégulière qui est restée.
À 60 ans, injections de Sculptra pour stimuler le collagène, 1 950 euros, nodules palpables sous la peau pendant 2 mois et un résultat décevant sur cette zone.
6 300 euros en 6 ans, et mon cou avait toujours ces vagues, ces stries, cette peau qui se plissait dès que je tournais la tête.
Ma petite-fille Louna, 7 ans, s’est assise sur mes genoux, m’a caressé le cou avec ses petits doigts et m’a demandé, avec cette franchise que seuls les enfants ont : “Mamie pourquoi ta peau elle fait des vagues ici ?”
Ma fille a rougi et lui a dit d’arrêter, mais moi j’ai juste ri en la serrant fort, parce que Louna venait de mettre des mots sur ce que je cachais depuis dix ans.
Le soir même j’ai appelé ma cousine Isabelle, dermatologue à Nantes, à qui je n’avais jamais osé demander conseil par pudeur.
Elle m’a dit sans détour : “Chantal, la peau du cou a moins de glandes sébacées et moins de collagène que celle du visage, elle vieillit deux fois plus vite, et tous les traitements que tu as faits l’ont épuisée sans jamais s’attaquer à la vraie cause : l’effondrement du tissu de soutien.”
Elle m’a parlé du PDRN, polynucléotide, une molécule utilisée en médecine régénérative depuis plus de 20 ans, capable de réactiver les fibroblastes et de relancer la production naturelle de collagène et d’élastine, particulièrement efficace sur les peaux fines et fragilisées comme celles du cou.
Elle m’a indiqué Celederm, marque française.
Le Sérum Rose PDRN à 39€, à appliquer matin et soir sur le visage, le cou et le décolleté en remontant toujours de bas en haut avec des mouvements doux.
Les Patchs PDRN à 29€, à poser deux fois par semaine sous les yeux mais aussi directement sur les zones les plus marquées du cou.
Le Stick PDRN à 27€, à passer une fois par jour directement sur les rides horizontales du cou, les stries verticales, les sillons nasogéniens, le front et le décolleté avec de petits tapotements précis.
95 euros, après 6 300 euros dépensés c’était presque risible, mais Isabelle est la femme la plus rigoureuse que je connaisse.
Semaine 2, la sécheresse profonde de mon cou et de mon décolleté cède, la peau redevient souple.
Semaine 5, les stries verticales, celles qui apparaissaient dès que je baissais la tête pour lire, commencent à s’atténuer.
Semaine 8, les rides horizontales, ces fameuses “vagues” de Louna, se lissent visiblement, sans injection.
Semaine 12, samedi dernier, déjeuner de famille. Louna s’est encore assise sur mes genoux, m’a caressé le cou, et cette fois elle m’a dit : “Mamie, les vagues sont parties, c’est la mer plate maintenant.”
Toute la famille a ri, moi j’ai serré fort ma petite-fille, et pour la première fois depuis dix ans je portais un décolleté sans foulard, sans col roulé, sans collier de camouflage.
95 euros, 12 semaines, et un cou que j’assume enfin.
Satisfait ou remboursé 60 jours.
đź”— Celederm.com
La fille de gauche, c’est moi en 1978. La femme de droite, c’est le prix que j’ai payé.
Je regardais cette photo depuis 10 minutes avant d’écrire ces mots.
La fille de gauche sur la plage, c’est moi. J’avais 19 ans. L’été 1978. La Côte d’Azur. Cette bouteille à côté de moi, c’est de l’huile bronzante.
Pas de la crème solaire. De l’huile. Pour bronzer plus vite.
À l’époque, le bronzage était le signe suprême de la santé et de la beauté.
Je m’appelle Monique. 66 ans aujourd’hui.
La femme de droite, c’est aussi moi.
Ce décolleté. Ces taches brunes qui couvrent ma peau du cou jusqu’à la poitrine. Ces lentigos solaires que les dermatologues appellent pudiquement “taches de vieillesse” mais qui sont en réalité des cicatrices. Les cicatrices de 40 étés de soleil sans protection.
Entre ces deux photos : 46 ans.
Des centaines de jours de plage.
Des décennies de ski sans crème.
Des matins en terrasse sans chapeau.
Et une peau qui a payé chaque heure sans protection.
À 60 ans, j’ai commencé à couvrir mon décolleté même en été. Des foulards. Des cols montants. Même à 30 degrés. Parce que quand je sortais en robe, les regards s’arrêtaient sur mon cou et ma poitrine. Pas par admiration. Par surprise.
Ma dermatologue avait été directe : “Madame, pour ces taches, nous pouvons faire du laser ou du cryotherapy. Mais à votre stade, les résultats seront partiels et temporaires. Il faudra probablement plusieurs séances.”
Plusieurs séances de laser à 300-500 euros chacune. Pour des résultats “partiels et temporaires.”
J’ai refusé.
C’est ma petite-fille Lucie — 26 ans, étudiante en pharmacie — qui m’a ouvert une autre porte. Elle avait étudié le PDRN dans ses cours de dermatologie cosmétique.
“Mamie, tes taches sont des mélanocytes hyperactifs déclenchés par des années d’UV. Le laser les détruit par choc thermique. Le PDRN, lui, travaille différemment — il réveille tes fibroblastes pour qu’ils régulent naturellement la production de mélanine et densifient la peau autour. Ce n’est pas la même approche.”
Elle m’a parlé d’une marque française : Celederm.
J’ai commandé deux produits.
Le Sérum PDRN & Collagène — 39€.
Trois gouttes matin et soir sur le visage, le cou ET le décolleté — en remontant toujours.
Le stick Rose PDRN & Collagène — 27€.
Deux fois par semaine. 20 minutes. En descendant jusqu’au décolleté.
66 euros.
Pour tenter ce que le laser aurait fait en 1 500 euros de séances.
Semaine 4 — la peau de mon décolleté a commencé à se densifier. Moins sèche.
Semaine 8 — certaines taches ont commencé à s’éclaircir en périphérie. Pas effacées. Moins contrastées avec le reste de ma peau.
Semaine 12 — mon décolleté avait retrouvé une texture plus uniforme. Les taches existaient encore. Mais elles se fondaient mieux dans l’ensemble.
Semaine 16 — j’ai mis une robe à encolure ronde pour la première fois depuis 6 ans.
Pas parce que les taches avaient disparu. Parce que j’avais arrêté d’en avoir honte.
Ma voisine Françoise m’a dit en me voyant : “Monique, tu as fait quelque chose pour ta peau ?”
J’ai souri. “J’ai arrêté de me cacher.”
Aux femmes qui ont passé leurs étés au soleil sans crème dans les années 60-70-80 :
On ne savait pas. Personne ne nous l’avait dit. Le bronzage était beau. L’huile bronzante était normale. La crème solaire n’existait presque pas.
Ce n’est pas votre faute.
Mais il n’est pas trop t**d non plus.
Le laser DÉTRUIT les mélanocytes hyperactifs. Le PDRN réveille les fibroblastes qui régulent la mélanine naturellement et densifient la peau autour.
66 euros pour commencer à réparer 40 ans de soleil.
La fille de 1978 ne savait pas ce qu’elle faisait.
La femme de 2026 sait enfin comment réparer.
Garantie satisfait ou remboursé 60 jours.
đź”— Celederm.com
Je m’appelle Nathalie. 54 ans.
Photo : nous deux, en vacances Ă HawaĂŻ, le mois dernier.
Voici ce que je voudrais que toutes les femmes sachent.
Mon mari Vincent est un homme qui ne prend pas une ride. Les tempes grises, le sourire éclatant, cette assurance tranquille. Partout où on allait, les femmes le regardaient. Et moi, à ses côtés, je me sentais devenir invisible. Mon visage se creusait, mon teint devenait terne, ma peau perdait son éclat. Plus il semblait bien vieillir, plus je me sentais décliner.
Alors la peur s’est installée. Une peur sourde, quotidienne. Je scrutais son téléphone. J’imaginais des liaisons. Je me sentais menacée par chaque femme plus jeune. Sept ans à me faire du mal, en silence.
Le pire, c’est que je m’éloignais de lui à cause de cette peur. Je me cachais. J’éteignais la lumière le soir. Je refusais les sorties, les vacances, les photos. Je ne voulais pas qu’on voie à quel point j’avais vieilli à côté de lui. Notre couple se refroidissait, non pas parce qu’il s’éloignait, mais parce que moi, je me murais.
Un soir, Vincent m’a prise dans ses bras et m’a demandé ce qui n’allait pas. Et j’ai tout lâché. Sept ans de peur, de jalousie, de honte. Je lui ai avoué que j’étais persuadée qu’il allait me quitter pour une femme plus jeune.
Il m’a regardée, bouleversé, et il m’a dit : “Nathalie, ça fait sept ans que tu souffres pour une chose qui n’existe que dans ta tête. Je ne t’ai jamais regardée vieillir. Je t’ai regardée t’éloigner. Et ça, ça me brise le cœur.”
Puis il a ajouté quelque chose que je n’oublierai jamais. En tant que médecin, il avait remarqué que ma peau s’était éteinte, non pas à cause de l’âge, mais à cause du stress, de l’anxiété, de toutes ces années de tension. Il m’a dit : “Tu ne déclines pas. Ton corps encaisse ta peur. Et ta peau le montre. Laisse-moi t’aider.”
C’est lui, mon propre mari, qui m’a parlé du PDRN, un polynucléotide utilisé depuis trente ans en médecine régénérative pour relancer la production naturelle de collagène. Il m’a dit qu’il avait étudié plusieurs marques, et qu’une seule l’avait convaincu par son sérieux : une marque française, Celederm. Et il m’a composé lui-même un protocole complet.
Sérum PDRN & Collagène — 39€
Matin et soir, sur le visage et le cou, en mouvements remontants.
Masque Collagène au PDRN — 29€
Deux fois par semaine, quinze Ă vingt minutes.
Stick Lissant — 27€
Deux fois par jour, sur les sillons, les rides et le contour de la bouche.
Patchs InstantLift au PDRN — 29€
Trois soirs par semaine, contour des yeux.
124€ au total. Vincent m’a dit : “Je te le prescris comme je le ferais pour une patiente. Sois régulière, ne saute aucun jour. Mais surtout, arrête de te cacher de moi.”
Semaine trois, le teint terne s’éclaircissait. Une lumière revenait. Vincent m’a souri : “Tu vois ? Ça commence déjà .”
Semaine six, les traits tirés se reposaient. La peau se raffermissait. L’ovale se redessinait. Et quelque chose d’autre changeait : la peur commençait à lâcher prise.
Semaine neuf, mon visage avait retrouvé un éclat que je n’avais plus depuis des années. Je me suis regardée dans le miroir sans détourner les yeux. Et j’ai souri.
Semaine douze, cette photo. À Hawaï. Sous les palmiers. Dans les bras de Vincent, en train de rire, au soleil. Sans peur. Sans me cacher. Juste heureuse.
Ce jour-là , il m’a serrée contre lui et m’a murmuré : “Tu vois cette femme sur la photo ? C’est celle que j’aime depuis le début. Tu ne l’avais juste pas vue depuis longtemps.”
J’ai compris, ce jour-là , que la menace n’avait jamais été une autre femme. La vraie menace, c’était la peur qui m’avait volé sept ans de bonheur.
À toutes les femmes qui vivent dans la peur de perdre l’homme qu’elles aiment :
Cette peur ne vient pas de lui. Elle vient de vous, du regard dur que vous portez sur vous-même. Reprenez soin de vous, pour vous, pas pour le retenir. Et vous verrez que celui qui vous aime ne vous a jamais quittée des yeux.
Sept ans de peur pour rien. 124€ et l’amour d’un mari médecin pour enfin me retrouver.
Satisfait ou remboursé 60 jours.
đź”— Celederm.com
Photo de haut : semaine 1. Photo de bas : semaine 16.
Je m’appelle Sophie. 64 ans.
Pendant 4 ans, j’ai regardé quelque chose creuser mon visage. Lentement. Sûrement. Deux plis qui descendaient du coin de mon nez jusqu’aux coins de mes lèvres. De plus en plus profonds. De plus en plus visibles.
Mes sillons nasogéniens.
À 64 ans, ils étaient devenus ma première pensée en me regardant dans le miroir. Ils creusaient mon visage en deux. Ils tiraient mes coins de bouche vers le bas. Ils me donnaient une expression permanente de femme fatiguée, même quand je souriais.
Une amie m’avait dit, avec toute sa bienveillance : “Sophie, tu devrais faire quelque chose pour ces plis. Ça te vieillit vraiment.”
Je le savais.
J’avais pris rendez-vous chez une médecin esthétique.
Devis : acide hyaluronique dans les sillons.
1 100 euros.
Ă€ renouveler tous les 10-12 mois.
Avant de signer, j’en ai parlé à ma cousine Claire, infirmière en médecine esthétique depuis 11 ans. Je pensais qu’elle allait valider.
Au lieu de ça, elle m’a posé une question :
“Sophie, tu sais pourquoi tes sillons se creusent ? Pas parce qu’il manque du volume. Parce que ta peau de chaque côté a perdu son élasticité et sa densité. L’AH va combler le creux, mais si la peau reste fragile, dans 10 mois ça recommence. Et à chaque injection, tes tissus s’habituent au volume artificiel. C’est le cycle.”
Elle m’a parlé du PDRN.
Polynucléotide. Utilisé en médecine régénérative depuis 30 ans. Une molécule qui réveille les fibroblastes, les cellules qui produisent le collagène et l’élastine, et qui redonne à la peau la densité qu’elle a perdue.
“Le PDRN ne comble pas le creux. Il redonne à la peau les ressources pour se soutenir elle-même. C’est fondamentalement différent.”
Une marque française : Celederm.
J’ai commandé deux produits.
Le Sérum PDRN & Collagène — 39€.
Trois gouttes matin et soir en insistant sur les sillons.
Le Masque Collagène — 27€.
Deux fois par semaine.
68 euros. Au lieu de 1 100€ par an indéfiniment.
Semaine 4 — la peau de mes joues a commencé à se densifier. Mes sillons semblaient moins creusés au repos.
Semaine 8 — les coins de ma bouche ont remonté légèrement. La peau autour avait repris du tonus.
Semaine 12 — mes sillons s’atténuaient de l’intérieur. Pas comblés artificiellement. Soutenus par ma propre peau.
Semaine 16 — la photo du bas.
Cette amie qui m’avait dit “ça te vieillit vraiment” m’a vue il y a 3 semaines.
Elle m’a regardée. Elle a dit :
“Sophie, tu as fait quelque chose ?”
“Oui. Mais pas ce que tu croyais.”
Aux femmes qui envisagent l’AH pour leurs sillons :
L’AH comble le creux. Il ne répare pas la peau qui a perdu sa densité.
À chaque séance, vos tissus s’habituent.
Le cycle continue.
Le PDRN, lui, redonne Ă votre peau les ressources de se soutenir elle-mĂŞme.
1 100 euros par an pour combler sans réparer.
68 pour réparer sans combler.
Les sillons ne sont pas un défaut.
Ce sont les traces d’une peau qui a besoin d’être réveillée.
Garantie satisfait ou remboursé 60 jours.
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À 56 ans, j'ai arrêté les injections. Voici ce que j'aurais voulu savoir avant.
Je témoigne aujourd'hui parce que j'aurais aimé que quelqu'un me prévienne il y a neuf ans.
Je m'appelle Nathalie. 56 ans. Mère de deux filles, grand-mère depuis peu, et pendant longtemps, une femme qui pensait avoir trouvé la solution contre le temps qui passe.
Photo de gauche : mon visage il y a quelques mois. Photo de droite : la semaine dernière.
Voici la vérité sur neuf ans d'injections dans le cou et les sillons nasogéniens. Une vérité que je n'ai jamais lue nulle part avant de la vivre moi-même.
Tout a commencé à 47 ans. Un premier comblement des sillons, ces deux traits qui descendaient de mon nez vers ma bouche et me donnaient, disait-on autour de moi, l'air sévère. Un simple rendez-vous, presque anodin. Le résultat m'a plu. Pendant quelques mois.
Et c'est là que personne ne vous prévient : ça ne tient jamais. Le produit se résorbe, lentement, sans prévenir vraiment. Les traits reviennent. L'angoisse aussi, la même, parfois pire qu'avant. Alors on y retourne.
Puis on ajoute le cou, parce qu'on vous fait remarquer qu'il "trahit l'âge" plus que le visage. Puis on augmente les doses, parce que la dose précédente ne suffit plus à obtenir le même effet. Puis on change de praticien quand l'un, plus prudent, refuse d'en faire davantage.
Neuf ans comme ça. Neuf ans à compter les semaines avant la prochaine séance. À surveiller dans le miroir le moindre pli qui revenait, comme on surveille un ennemi qu'on croyait vaincu. À ressortir la carte bleue, encore, en se disant que c'était la dernière fois.
Une fortune, au total. Je n'ai jamais voulu faire le calcul exact, je crois que j'avais peur du chiffre. Et surtout, plus grave que l'argent : un visage qui changeait sans que je le décide vraiment. Un visage qui n'était plus tout à fait sous mon contrôle.
Car à force de combler, ma peau s'est distendue. Mes traits sont devenus moins naturels, un peu lissés, un peu lourds, sans que je sache vraiment nommer ce qui clochait. Le cou, trop sollicité, tirait bizarrement par endroits quand je tournais la tête. Je ne cherchais plus à être belle. Je cherchais juste à rattraper ce que la séance d'avant avait commencé à déformer. J'étais prisonnière d'un cycle que j'avais moi-même lancé, neuf ans plus tôt, sans en mesurer la portée.
Le déclic est venu d'une vidéo. Ma fille m'avait filmée en train de rire, un dimanche, sans que je le sache, pendant qu'on préparait le repas ensemble. En me revoyant le soir, sur son téléphone, je n'ai pas reconnu mon expression.
Mon visage semblait figé, étranger, comme s'il riait un peu en ret**d sur moi. J'ai pensé, très clairement : ce n'est plus moi. À quel moment ai-je disparu ?
Ce jour-là , j'ai décidé d'arrêter. Définitivement. Pas de prochaine séance, pas de "juste une dernière fois pour lisser le résultat."
J'en ai parlé à ma pharmacienne, que je connais depuis des années et en qui j'ai une confiance totale.
Elle m'a dit quelque chose qui m'a soulagée, presque physiquement : "Vous avez raison d'arrêter. Le mieux que vous puissiez faire maintenant, c'est laisser votre peau respirer et l'aider à se reconstruire toute seule, en douceur. Plus aucune agression."
Elle m'a expliqué, posément, comme elle sait le faire : "À la ménopause, le collagène chute naturellement, et les années d'injections fatiguent encore plus la peau, qui doit sans cesse s'adapter à un produit étranger. Mais on peut relancer la production naturelle de collagène, sans aiguille, et lui rendre peu à peu son aspect naturel."
Elle m'a parlé du PDRN, un polynucléotide, une molécule de médecine régénérative utilisée depuis trente ans pour relancer la production naturelle de collagène. Et d'une marque française sérieuse : Celederm.
Elle m'a noté un protocole simple à suivre chaque jour, sans exception.
Le Sérum PDRN & Collagène — 39€. Trois à quatre gouttes, matin et soir, sur le visage et le cou, en mouvements remontants, jamais vers le bas.
Le Stick Lissant — 25€. Deux fois par jour, sur les sillons nasogéniens, le cou, les rides, sous les yeux et le décolleté.
Les Patchs InstantLift au PDRN — 29€. Trois soirs par semaine, vingt minutes, posés sur le bas du visage et le cou, pendant que je lis ou que je regarde une série.
Quatre-vingt-treize euros au total, là où mes injections m'en coûtaient des centaines tous les quelques mois. Une seule consigne, m'a dit ma pharmacienne : ne sauter aucun jour.
J'ai commencé le soir même, le cœur un peu serré d'avoir mis si longtemps à m'arrêter, et un peu honteuse aussi, je dois l'avouer, d'avoir attendu neuf ans pour écouter ce que mon reflet essayait de me dire.
Semaine trois, en cessant d'agresser ma peau, elle a commencé à se reprendre, doucement. Mon visage redevenait mobile, naturel, capable d'exprimer vraiment ce que je ressentais.
Semaine six, les sillons s'atténuaient peu à peu, mais sans cet aspect rempli et figé que je connaissais si bien. Le cou paraissait plus dense, plus ferme, sans qu'on y ait rien injecté.
Semaine neuf, mon visage avait retrouvé quelque chose de vrai, quelque chose que je n'arrivais même pas à décrire avec précision, mais que je reconnaissais. Ma fille m'a dit, un soir, sans que je lui demande rien : "Maman, je te retrouve."
Semaine douze, la photo de droite.
On vous vend du rajeunissement. On vous rend dépendante, séance après séance, sans jamais vous dire que c'est exactement ce qui est en train de se passer. Et chaque piqûre vous éloigne un peu plus de votre vrai visage, celui que vos proches reconnaissent sans y penser.
Je ne dis pas que toutes les injections sont mauvaises, ni que toutes les femmes qui en font le regrettent. Je dis qu'on ne vous prévient pas de l'engrenage, ni de ce que neuf années de piqûres font, lentement, à une peau et à une femme.
J'ai regretté chaque séance. Mais il n'est jamais trop t**d pour s'arrêter et redonner à sa peau les moyens de redevenir elle-même.
Aujourd'hui, je ris devant le miroir, sans y penser, sans me demander ce que mon visage est en train de faire pendant que je ris.
Et c'est bien mon visage qui rit.
Satisfait ou remboursé, 60 jours.
đź”— Celederm.com
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