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Soutien & Entraide des femmes en Burn-Out, épuisement et charge mentale intense
Programme de reconstruction burn-out - Respire Encore [ Energie, confiance, éclairage Pro)

19/10/2026

Petite présentation 🎤

17/10/2026

Chaque burn-out est une mue.
Et ça ne se fait pas en un claquement de doigts.

Quand le burn-out survient, il y a d’abord l’urgence : récupérer de l’énergie, retrouver le sommeil, réussir à refaire quelques petites choses du quotidien.

Puis, petit à petit, on reprend pied. Un peu d’énergie, un peu d’envies.

Et pourtant, se sentir « mieux » ne signifie pas que le travail de reconstruction est terminé.

Derrière l’épuisement, il y a des années à :
◾️tenir bon
◾️repousser sans cesse ses limites
◾️être complètement sourde aux signaux que le corps nous envoie.

Souvent, on ne mesure pas à quel point ces mécanismes sont profondément ancrés.

Le risque est de se retrouver, quelques mois ou quelques années plus t**d, dans les mêmes impasses.

La reconstruction, c’est apprendre à se retrouver voire se trouver tout court.

Ce travail prend du temps. Il demande de la patience, de la curiosité et parfois le courage de regarder certaines choses en face.

Mais c’est là que quelque chose change vraiment.

On apprend à devenir une femme qui se connaît mieux, qui se respecte davantage et qui peut faire des choix différents.

Chaque jour, j’accompagne des femmes à terre qui avancent sur ce chemin.

Elles ne sont pas simplement en train de récupérer après un burn-out.

Elles sont en train de se transformer.

Prends soin de toi, vraiment !
Chaleureusement,
Claire

———
🔴 Jusqu’au 20 Octobre, j’ouvre les portes d’inscriptions à mon programme Respire Encore. Le programme dédié aux femmes en arrêt pour burn-out -> lien en bio

29/09/2026

En burn-out, reprendre le travail est terrifiant.

J’entends chaque jour, des femmes brillantes littéralement perdues.

Elles n’ont plus de cap, plus de boussoles, plus d’envies, plus de plaisir.
Elles ne savent plus qui elles sont et sont incapables de se projeter professionnellement parlant.

▪️C’est la peur des yoyos d’énergie.
▪️C’est la peur de ne plus tenir le stress, la pression.
▪️C’est la peur de rechuter et de retomber dans les mêmes schémas.
▪️C’est la peur de ne plus savoir rien faire, ni leur métier actuel, ni un autre.
▪️C’est la peur de retomber dans un environnement toxique.

Et c’est pour ça que j’ai crée cette conférence pour montrer « comment retravailler après un burn-out sans se (re)planter ».

Cette conférence va te donner les fondations solides à mettre en place pendant ton arrêt pour construire une reprise professionnelle sereine et épanouissante.

📆 Mardi 13 Octobre 2026
⏱ de 10h et 11H30 (en ligne et gratuite)
🎥 Replay : envoyé le jour même aux inscrites (dispo 48H)

↪︎ S’inscrire ici (lien en bio) : https://www.clairejardinmenard.com/conference102026-instafb

On se retrouve là-bas,
Chaleureusement,
Claire

27/09/2026

1er jour de retour, on te demande « Alors, comment ça va ? »
Et çà peut vite devenir une épreuve de répondre.

Parce que quand on revient au travail après des mois d’arrêt pour burn-out, on est contente d’être là. Mais aussi on a une (très) grande appréhension.

On sait qu’on va croiser :

→ ceux qui vont être sincèrement contents de nous revoir
→ ceux qui vont nous regarder avec un peu de pitié
→ ceux qui vont se demander si on est vraiment capable de reprendre
→ et ceux qui vont poser LA question qu’on n’a absolument pas envie d’entendre.
« Mais qu’est-ce qui t’est arrivé ? »

Et là, parfois, on perd ses moyens et on ne sait plus quoi dire.
On commence à raconter et se justifier.

Ou, au contraire, on coupe court tellement brutalement qu’on se sent mal après.
Alors qu’il existe une autre possibilité.

Préparer son pitch de retour.

Pour choisir à l’avance ce qu’on souhaite partager… et avec qui.

Par exemple :
« Merci, je suis contente de te retrouver. Ça va bien aujourd’hui et je suis ravie de reprendre. J’ai pris le temps nécessaire pour me remettre, et maintenant je regarde devant. »
Point.

Tu n’as pas besoin de raconter ton arrêt (et le motif) à chaque personne que tu croises et y laisser de l’émotion.

Prends soin de toi, vraiment !
Chaleureusement,
Claire

—————
PS : j’organise une conférence « comment retravailler après un burn-out sans se (re)-planter » le Mardi 13 Octobre à 10h en ligne et gratuite -> lien en bio

22/09/2026

Après un burn-out, l’essai encadré est trop peu connu.
On pense qu’il n’y a que l’option mi-temps thérapeutique.

Pourtant, il permet de se « re-tester » ou de tester un nouvel environnement voire un nouveau métier.

Bien des médecins (et même les médecins du travail) ne connaissent pas encore le dispositif d’essai encadré et ont tendance à ne privilégier que la solution mi-temps thérapeutique.

Pourtant ce dispositif, certes encore un peu lourd (et long) à mettre en place avec la CPAM te permet de disposer de 14 jours ouvrables, pendant l’arrêt de travail pour :

- tester ton poste avec aménagement
- tester ton poste dans une autre entreprise
- tester un nouveau poste
- tester un nouveau métier (en préparation d’une reconversion)

Car la plus grosse peur quand tu es arrêtée depuis des semaines/mois c’est :

- vais-je tenir une journée complète ou 1/2 journée (énergie, concentration, sollicitation) ?
- mon environnement est il définitivement toxique pour moi ?
- vais-je aimer ce nouveau métier pour me faire une bonne idée ?

Un dispositif encore trop peu connu, qui peut permettre de reprendre confiance sans se jeter directement dans le grand bain.

Prends soin de toi, vraiment !
Chaleureusement,
Claire

21/09/2026

Regarder son enfance avec les yeux d’adultes.

C’est certainement la phase d’introspection la plus compliquée à réaliser quand tu es en burn-out.

Et pourtant, elle est essentielle.

Parce qu’elle peut nous donner des clés pour comprendre certains de nos comportements d’aujourd’hui :

◾️pourquoi je travaille autant ?
◾️pourquoi suis-je en quête d’une reconnaissance ou de considération permanente ?
◾️ pourquoi mes émotions sont si fortes quand je me sens dominée, jugée ou remise en cause ?
◾️Pourquoi est-ce si difficile pour moi de décevoir ?
◾️ Pourquoi ai-je besoin de tout contrôler ?

Ce que nous vivons au travail ne commence pas vraiment au travail. Certaines façons de fonctionner se sont construites bien plus tôt.

Pour être aimée.
Pour avoir sa place.
Pour éviter les conflits.
…

Et des années plus t**d, ces mécanismes peuvent continuer à piloter notre vie professionnelle jusqu’à l’épuisement.

Regarder son enfance avec ses yeux d’adulte, ce n’est pas chercher des coupables. C’est essayer de comprendre.
De faire des liens.

Et surtout, de commencer à distinguer ce qui appartient à notre histoire de ce que nous voulons réellement pour la suite.

C’est un travail profond, douloureux mais nécessaire.

Prends soin de toi, vraiment !
Chaleureusement,
Claire

16/09/2026

Je ne m’appelle pas Claire Jardin pour rien ! 🍅

J’ai cherché comment je pouvais vous parler de cette énorme tomate de mon jardin.

Et finalement, je me suis dit qu’elle était surtout l’occasion de vous parler des loisirs qui nous animent.

Moi, c’est le jardin.

50 pieds de tomates semés en février à l’étage , chouchoutés en avril dans de plus gros pots, plantés en bac de permaculture après les Saints de Glace.

Et enfin, les premières récoltes en juillet.

Tout ça pour ça. 📸😋🍅

Je crois fermement que ces activités qui nous font vibrer ont une vraie place dans nos vies.

Elles nous nourrissent autrement que le travail.

Après un burn-out, c’est justement là qu’il faut recommencer à regarder. Se connecter à des choses très simples mais qui font plaisir.

Prends soin de toi, vraiment !
Chaleureusement,
Claire

PS la récolte de cette année était vertigineuse…25 bocaux pour l’hiver.

08/09/2026

Après un burn-out, les irritants reviennent beaucoup plus vites.
C’est un risque de rechute qu’il faut prendre en compte.

C’est le cas d’une de mes clientes.
Suite à son burn-out, elle a changé de travail. Et au bout de trois semaines, on fait le point et quelque chose commençe déjà à l’énerver.

Je lui ai posé 3 questions :

🟢 Feu vert → qu’est-ce qui est facile ?
🟠 Feu orange → qu’est-ce qui commence à gratter ?
🔴 Feu rouge → qu’est-ce qui t’énerve fondamentalement ?

Elle recommence pourtant son métier ailleurs, avec un bon on-boarding
Mais ce qui l’irrite c’est 2 personnes qui n’ont pas manifesté d’intérêt pour elle ni avec le reste de l’équipe non plus.

Elle m’en parle longuement avec colère.

Ce qui l’agace aujourd’hui est un séquelle de ce qu’elle avait vécu ailleurs, dans l’entreprise d’avant. Un réflexe de vigilance installé pendant le burnout, qui refait surface au moindre signal familier.

On a donc travaillé ensemble pour que cet irritant :

➡️ ne glisse pas du 🟠 vers le 🔴
➡️ mais redescende du 🟠 vers le 🟢

Et surtout le régler maintenant, pendant qu’il est encore gérable.

Conclusion : repérer les premières tensions de reprise et les traiter afin qu’elles ne reviennent pas la goutte d’eau qui fait déborder le vase !

Prends soin de toi, vraiment !
Chaleureusement,
Claire

06/09/2026

Quand on change de métier, on change aussi l’étiquette qu’on s’était collée.

J’ai passé 25 ans dans un poste de salarié où l’image est associée à la structure, la rigueur et le contrôle.

(Vive la procédurière Qualité et le Corporate ++ )

Ceci impliquait d’être carrée, de respecter les process, de vérifier, d’anticiper les risques.
Bref, de ne rien laisser au hasard.

Et forcément, au fil des années, cette posture professionnelle finit par déborder sur l’image qu’on a de soi et dans sa vie perso.

Je me sentais toujours celle qui devait leader, anticiper et structurer.

Puis un jour, après mon burn-out, je change de métier.

Et là, il ne suffit pas de changer ce qui est écrit sur sa carte de visite.

Il faut aussi changer l’étiquette qu’on porte sur soi.

Apprendre à être plus spontanée
À prendre la parole différemment
À être plus créative
et libre.

Et surtout, accepter que les autres aussi aient besoin de temps pour nous voir autrement.

Parce qu’après 25 ans dans une même identité professionnelle, on ne devient pas une nouvelle personne du jour au lendemain.

Le switch se fait progressivement.
Et surtout… dans notre tête.

Quand je regarde ces deux photos aujourd’hui, je mesure le chemin parcouru.

Je n’ai pas seulement changé de métier.
J’ai changé l’étiquette que je m’étais collée.

Prends soin de toi, vraiment !
Chaleureusement,
Claire

Photos from ZLab’'s post 06/09/2026
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