Collectif des journalistes engagé.e.s

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TikTok · DON KATO 02/08/2025

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Photos from Collectif des journalistes engagé.e.s's post 13/03/2025
12/03/2025

*Collectif des journalistes*
*engagé.e.s*

*Note de dénonciation*

le collectif des journalistes engagé.e.s dénonce et condamne avec la dernière rigueur les actes d'intimidations de Kesnold lamour à l'égard du journaliste Maurice verne Marlabarh, le PDG du structure tribune populaire et Haïti Culture dans l'exercice de ses fonctions en tant que journaliste dans le pays particulièrement à Petit-goâve.

Hier , ce dernier a reçu une lettre d'invitation sans Motif du parquet de Petit-Goâve afin qu'il puisse venir répondre à la plainte de Kesnold lamour le mercredi 12 mars 2025. Le Collectif des journalistes engagé.e.s apporte tout son soutien à ce journaliste de renom dans la commune. Le Collectif des journalistes engagé.e.s tient à souligner la liberté des journalistes sont des droits garantis par la constitution haïtienne et par les traités internationaux signés par Haïti. La communauté des journalistes dans le pays dans son entièreté doit se battre pour récupérer ces droits violés, piétinés depuis un certain temps. Cela a trop duré. Et l'inaction est loin d'être une solution face aux actes d'intimidations de nos journalistes dans le pays aujourd'hui.

Selon la constitution haïtienne , tout journaliste, au sens du 1° de l'article 2, a le droit de refuser toute pression, de refuser de divulguer ses sources d'informations. Les journalistes ont le droit de revendiquer le libre accès à toutes les sources d'informations et le droit d'enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique.

*Piterson PIERRE*
*secrétaire général*
*Collectif des journalistes engagé.e.s*

11/03/2025
28/02/2025

Collectif des journalistes engagé.e.s.

*La Mairie de Petit-Goâve entre gouvernance et corruption.*

La mauvaise gouvernance du Maire de Petit-Goâve, Bertrand subrême, affecte son fonctionnement et la mise à l'écart des adjoints. En premier lieu , le maire place son Fils comme comptable au sein de la mairie de Petit-Goâve afin d'avoir a lui seul , un contrôle strict sur tous les fonds , comme si les fonds de la mairie ont été déposés chez lui directement. Sur ce point , Bertrand subrême et son fils, sont les principaux responsables de la situation de corruption qui règne au sein de la mairie de Petit-Goâve.

Selon Madame Marthe Noël , Mairesse adjointe, le détournement de fonds est le dénominateur commun du Maire principal , Bertrand subrême. A cet égard , le Maire a pris 10000000 de gourdes aux yeux de tous lors d'une réunion où celui-ci et les adjoints étaient en train de discuter sur la répartition de ces fonds qui étaient destiné aux bands de Rara de la ville de Petit-Goâve. Au reste , Bertrand subrême, le maire, sans aucune explication, a ramassé les 1000000 de gourdes en laissant la réunion avec, et jusqu'à date , personne ne sait où est passé cette somme d'argent pendant que les bands de Rara se plaignent à longueur de journée à travers les rues de la ville en exigeant une explication. C'est pourquoi , avec Bertrand subrême, la Corruption apparaît au grand jour et , cette affaire prend alors un tournant médiatique et préoccupe désormais toute la population petit-goâvienne.

En outre , les adjoints qui n'ont jamais rien reçu en dépit des sommes d'argent destinées à la mairie de Petit-Goâve pour la fête patronale, pour l'assainissement, pour les bands de Rara, pour payer les anciens employés , pour les activités carnavalesques ect , se sont démissionnés en bloc afin d'être libre pour dénoncer la corruption , le blanchiment d'argent , le détournement de fonds, le favoritisme, la surfacturation, la prise illégale des décisions du Maire principal à la tête de la mairie de Petit-Goâve. Toutefois , les démissions restent seulement pour le public vu à la fermeture du Ministère de l'intérieur lors de ces démissions.

En tout état de cause , certains employés révoqués visent de tenter une action en justice contre le maire principal, Bertrand subrême qui n'a aucun droit de révocation en dehors des adjoints. Non seulement il n'a pas ce droit à lui seul mais aussi de prendre aucune décision en dehors de la volonté des assesseurs. Ce dernier n'a jamais acheminé un rapport auprès du Ministère de l'intérieur faute de la signature des adjoints.

Face à cette situation , une enquête de l'ULCC sur la mairie de Petit-Goâve s'avère plus qu'une urgence. Pour toutes ces raisons, il est important de lutter contre la corruption dans les mairies haïtienne, en particulier celle de Petit-goâve.

La corruption est un crime financier perpétré contre la communauté de Petit-Goâve, et haïtienne toute entière. Les deniers publics sont détournés au profit de certains individus et au détriment du mieux-être collectif. La corruption affaiblit les institutions et freine l’avancement des programmes sociaux et économiques en raison du financement dont ils sont privés. Chaque scandale financier contribue à éroder davantage la confiance des citoyens envers les institutions. L’État de droit s’en trouve alors ébranlé, ce qui favorise l’impunité des auteurs de violations de droits humains.

La jouissance effective des droits humains requiert le respect de l’État de droit, c’est-à-dire l’égalité de tous et toutes devant la loi et l’exercice des pouvoirs publics conformément à celle-ci, et ce, en toute transparence. Comme corollaire, toute transgression de la loi doit entraîner des sanctions pour la personne qui la commet, indépendamment de son statut. La lutte contre la corruption revêt une importance cruciale.

*Collectif des journalistes engagé.e.s.*

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