Business Oll Time
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14/12/2025
✨ VOICI LE SECRET POUR LANCER UN BUSINESS RENTABLE EN ÉTANT ÉTUDIANT.
Les rêves des milliers d’étudiants ne se réalisent jamais, pour plusieurs raisons qui n’ont rien à voir avec les gouvernements de leurs pays ou la responsabilité de leurs parents.
Chaque étudiant est responsable de l’échec de ses rêves, et voici quelques raisons qui contribuent majoritairement à cet échec :
✅ Le sommeil excessif
On n’en parle pas assez mais les étudiants
africains dorment exclusivement, en journée comme dans la nuit. Ils dorment tellement au point où il leur est impossible de te donner leur emploi du temps du sommeil.
Lorsqu’un étudiant se retrouve en train de dormir 8 h au moins chaque jour, cela signifie qu’il consacre un tiers de ses journées au sommeil. Pour être plus précis, cela voudrait dire que s’il a 30 ans par exemple, il a consacré au moins 10 ans sur ses 30 ans à dormir.
Dites-moi, vous pensez qu’en dormant autant, vous prendrez le temps où pour réaliser vos projets ?
✅ La procrastination
As-tu déjà renvoyé ce que tu es censé faire à demain combien de fois durant cette semaine ? Tu ne peux certainement pas énumérer.
C’est l’origine même de l’échec de tes projets. Chaque action que tu renvoies à plus t**d est une chance que tu enlèves à ton projet d’exister, de voir le jour, de grandir.
Chaque fois que tu renvoies à demain, tu accordes une journée de vie supplémentaire à ta misère aiguë. Alors tu t’engages dès à présent et tu te sacrifies jusqu’à obtenir des résultats, ou tu passes ton temps à renvoyer à demain pour lire l’heure de plus en plus.
☑️ La SOLUTION
Pour définitivement poser les bases solides qui changeront, je vous recommande une seule solution.
Prenez pour habitude chaque matin ou le soir avant de dormir de faire une todo list sur laquelle vous allez lister tout ce que vous devez faire au courant de la journée, et à la fin de la journée, évaluer si tout a été fait, évaluer votre rendement et tirer les leçons sur ce qui n’a pas totalement réussi.
Ces actions que vous poserez même de manière inconsciente vont contribuer à bâtir votre empire de demain.
14/12/2025
QUI EST LE GÉNÉRAL ASSIMI GOÏTA ?
Assimi Goïta, surnommé « Asso » par ses intimes, est née le 09 novembre 1983 dans la vIlle garnison de Kati, marié et père de trois enfants.
Le Général Assimi Goïta est un pure produit militaire
Fils d’un officier de l’armée de Terre (Bakary Goïta) il suit les pas de son père et fréquente le prytanée militaire de Kati, le lycée de la Défense nationale, et obtient un bac SE (science économique).
Orienté à l'École Militaire Interarmes de Koulikoro (EMIA) il en ressort officier et appartient à la promotion Mamadou Coulibaly.
A sa sortie de l'EMIA, Assimi GOITA choisit de servir à l'armée de Terre spécialité Armes blindées et Cavalerie. Il est alors, affecté au 134 e Escadron de reconnaissance a Gao en 2002. Puis il reçoit les affectations ci-après:
2005-2008 au 123e Escadron de reconnaissance de Kidal comme commandant adjoint.
2008-2010 il commande le sous groupement tactique N°3 dans le cadre de lutte contre les groupes armés à la frontière Mali-Algérie.
2011-2013 il commande la 2è Compagnie de soutien puis le 37eme régiment de Transport, ironie du sort c'est son régiment qui fut empêché de prendre d'assaut la ville de Kidal les troupes françaises.
Malgré plusieurs affectations et opérations dans le grand Nord du Mali (Gao; Kidal; Menaka, Tessalit, Tombouctou); il n'a pas réussi à oublié L'incident de Kidal.
En 2015, le Général d'armée Assimi GOITA est détaché en qualité de Coordinateur des opérations spéciales du ministère de la Défense auprès du ministère de la Sécurité en 2015, c’est lui qui coordonne les opérations spéciales du ministère de la Défense après l’attentat de l’hôtel Radisson Blu de Bamako.
Il est breveté de l'Enseignement militaire supérieur N°1 en 2014.
2014-2015, il occupe plusieurs fonctions dont celles d'Officier d'État- major au Centre Opérationnel Interarmes de l'État-major général des Armées et celle de Chef de la Division opération de l'État-major de l'armée de Terre.
2016-2017: Il est nommé Commandant de l'Unité opérationnelle du Bataillon 5 des forces spéciales déployée à Sofara, Cercle de Djenné, Région de Mopti.
2018 il assure le Commandement du Bataillon autonome des Forces spéciales et des Centres d'Aguerrissement.
Il a été engagé à plusieurs reprises en opérations au nord, au centre du Mali, et en opérations extérieures au Darfour (Soudan).
Toutes choses qui font apparaître sont admiration auprès de certains officiers comme le Général Gamou qui le décrit comme un officier de grandes valeurs et intègre.
Un autre officier militaire français qui l’a côtoyé à plusieurs reprises, dit de lui qu'il un homme droit, un pro qui ne laisse rien passer.
campagnes militaires auxquelles il a pris part telles que ci-après énumérées ainsi que les décorations ci-après qui lui ont été décernées :
CAMPAGNES:
2020 : Opération MALIKO ;
2016-2019 : Opération DAMBE
2013-2014 : Opération MALI BA
2011-2013 : Opération BADENKO
2006-2010 : Opération DJIGUITOUGOU
2004-2005 : Opération AS SALAM -2
2003-2004 : Opération ASSALAM-l
DECORATIONS:
Grand Officier de l'Ordre national du Mali
Croix de la valeur Militaire
Médaille du mérite Militaire
Médaille de la défense française-échelon OR
Médaille commémorative de campagne opérations (DJiguitougou, MALIBA, BADENKO);
Médaille commémorative de campagne Flamme de la paix ;
Médaille commémorative de campagne des Nations-Unies au Darfour.
Le Général Assimi GOITA, à l'échelon International, a suivi plusieurs cours supérieurs et stages de perfectionnement tels que :
Le cours d'application en France à l'École de Train
Le cours de capitaine en Allemagne en 2008
L'école d'État-major au Gabon en 2015
Stage d'opérations spéciales de Lutte contre le Terrorisme à Garmisch, en Allemagne
Stage des Forces d'opérations spéciales à Tampa en Floride, aux USA.
13/12/2025
LA BANQUE DE L’AES : ANALYSE STRATÉGIQUE D’UN TOURNANT FINANCIER ET POLITIQUE MAJEUR
Ces derniers jours à Bamako, au Mali, il s’est passé quelque chose que beaucoup ont laissé passer sans en mesurer la portée réelle. Les ministres de l’Économie et des Finances du Mali, du Burkina Faso et du Niger se sont réunis dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel. À l’issue de cette rencontre, ils ont signé la convention lançant officiellement la Banque confédérale d’investissement et de développement, la BCID-AES. Officiellement, on parle d’une nouvelle institution financière régionale. En réalité, ce qui vient de naître est bien plus profond qu’une simple banque.
Quand le ministre nigérien des Finances affirme que cette banque sera le « véhicule de notre autonomie décisionnelle », il ne parle pas de technique bancaire. Il parle d’un changement de posture. Jusqu’ici, les pays du Sahel ont vécu dans une situation paradoxale : ils définissent leurs besoins localement, mais leurs projets sont financés, validés, ralentis ou rejetés ailleurs. Les calendriers, les normes, les priorités ne sont pas décidés sur place. Elles viennent souvent de partenaires extérieurs, avec leurs propres intérêts, leurs propres urgences et leurs propres conditions. La BCID-AES naît pour corriger ce déséquilibre fondamental.
Il faut comprendre une chose simple : dans le monde réel, celui qui finance décide. Tant que le Sahel dépend de financements extérieurs pour construire ses routes, irriguer ses terres, électrifier ses villes ou industrialiser son agriculture, il ne peut pas être réellement souverain. Cette banque est donc avant tout une tentative de reprise de contrôle sur le financement du développement.
Beaucoup se sont arrêtés sur le chiffre annoncé : un capital initial de 500 milliards de francs CFA. Pour certains, c’est trop peu. Pour d’autres, c’est ambitieux. Mais cette lecture est superficielle. Une banque de développement ne se mesure pas uniquement à son capital de départ. Ce capital sert surtout à crédibiliser l’institution, à rassurer, à permettre la mobilisation de financements plus importants. Ce qui compte vraiment, ce sont les actifs que cette banque peut mobiliser en arrière-plan.
Et c’est là que le débat devient intéressant. Contrairement à ce que le discours dominant laisse croire, les pays de l’AES ne sont pas pauvres. Ils sont sous-financés et mal valorisés. Le Mali et le Burkina Faso disposent d’importantes réserves d’or. Le Niger possède l’uranium, ressource stratégique mondiale. Ces pays ont aussi des terres agricoles immenses, des ressources énergétiques, des positions géographiques clés. Ces éléments peuvent servir de garanties souveraines, soutenir des mécanismes de financement robustes et donner à la banque une assise réelle, tangible, loin des montages artificiels.
À partir de là, une question dérangeante se pose naturellement : cette banque peut-elle aller plus loin que le simple financement de projets ? Peut-elle, à terme, jouer un rôle dans la création monétaire ou quasi-monétaire au sein de l’espace AES ? Officiellement, non. La BCID-AES n’est pas une banque centrale. Mais dans la pratique, l’histoire économique montre que les souverainetés monétaires ne naissent jamais du jour au lendemain. Elles commencent presque toujours par une banque de développement capable de financer l’économie réelle, de refinancer des projets structurants, de faire circuler le capital à l’intérieur de son espace économique.
La monnaie n’est pas d’abord un symbole. C’est un outil. Et cet outil apparaît là où il y a une capacité stable à produire, investir et rembourser. Si la BCID-AES réussit à financer durablement l’énergie, l’agriculture et l’industrie, elle posera les bases d’un système financier plus autonome, même sans le dire explicitement.
Cette dynamique explique aussi le malaise latent au niveau régional. La question n’est pas seulement de savoir si les pays de l’AES resteront ou non dans les dispositifs financiers de la CEDEAO. La vraie question est plus profonde : que devient une institution régionale existante lorsque ses membres stratégiques construisent leur propre outil de financement ? Historiquement, les périodes de double appartenance financière sont toujours transitoires. Elles annoncent soit une recomposition, soit une rupture.
Les secteurs que la BCID-AES annonce vouloir financer ne sont pas choisis au hasard. L’énergie conditionne toute industrialisation. L’agriculture garantit la stabilité sociale et alimentaire. L’industrie crée la valeur ajoutée et l’emploi. Cette banque ne vise pas la consommation immédiate, mais la capacité à produire et à transformer localement. C’est une différence majeure avec beaucoup de mécanismes d’aide classiques.
Évidemment, les risques existent et ils sont sérieux. Une banque souveraine mal gouvernée peut devenir un instrument politique inefficace, financer des projets non viables, dilapider le capital et aggraver les déséquilibres. La tentation de décisions idéologiques, émotionnelles ou clientélistes sera réelle. La discipline institutionnelle, la compétence technique et la transparence seront déterminantes.
En réalité, la BCID-AES est un test. Un test de maturité politique et économique. Un test de capacité à coopérer sur le long terme. Un test de gestion sans tutelle extérieure. Si ce test est réussi, il ouvrira une nouvelle page pour le Sahel et, au-delà, pour toute l’Afrique. S’il échoue, il deviendra un exemple de plus des occasions manquées.
Ce qui est certain, c’est que ce qui vient de se passer à Bamako n’est pas banal. Le Sahel n’a jamais manqué de ressources. Il a manqué de leviers pour les transformer en développement réel. La BCID-AES est un levier. Reste à savoir si ceux qui le tiennent sauront l’utiliser avec lucidité, rigueur et vision.
Je suis L’IMPACTEUR 💣🔥🔥
Ce qui est en jeu ici, ce n’est pas une banque, mais le contrôle du temps, du crédit et du développement.
Quand l’Afrique se lèvera, le monde tremblera.
11/12/2025
COMMENT PENSER COMME UN RICHE QUAND TU AS 0 FRANC EN POCHE
On va commencer par une vérité très simple :
Les riches ne deviennent pas riches avec l’argent.
Ils deviennent riches à cause de leur manière de voir le monde.
Leur richesse commence dans la tête, dans leurs habitudes et dans les décisions qu’ils prennent chaque jour.
Donc si tu n’as rien dans les poches aujourd’hui, ça ne veut pas dire que tu es condamné.
Ça veut simplement dire que tu n’es pas encore configuré comme quelqu’un qui peut attirer et multiplier l’argent.
Ce que tu vas lire ici va t’aider à changer cette configuration.
Les pauvres passent leur temps à penser à l’argent. Ils se demandent comment faire, où trouver, qui peut les aider.
Les riches, eux, pensent aux possibilités.
Là où un pauvre voit un problème, un riche voit un usage, une idée, une opportunité.
C’est comme un terrain vide.
Le pauvre dit qu’on a laissé l’endroit à l’abandon.
Le riche voit un parking, un dépôt, un jardin, une salle de réunion, un kiosque, un mini marché.
Rien n’a changé sauf le regard.
Quand tu n’as pas d’argent, ton premier capital, c’est la manière dont tu regardes les choses.
Si ton regard est pauvre, même un million ne changera rien à ta vie.
Une autre différence importante : les pauvres vivent en réaction. Ils répondent à ce qui arrive.
Les riches vivent avec un plan. Pas un plan pour demain, un plan pour cinq ou dix ans.
Ils anticipent.
Quand la saison des pluies arrive, beaucoup sont surpris par les prix, les fuites, la montée du transport.
Pendant ce temps, quelqu’un achète des parapluies en janvier, les stocke et les revend en juin.
Même pluie.
Deux manières de penser totalement opposées.
Ensuite, les pauvres pensent en termes d’argent.
Les riches pensent en termes de ressources.
Même si tu as zéro franc en poche, tu n’es pas vide.
Tu as un téléphone, ton temps, ton énergie, tes idées, ton réseau, ton environnement, tes compétences, même si elles sont encore petites.
Beaucoup d’Africains qu’on admire aujourd’hui ont commencé avec presque rien.
Certains avec un tuteur dans un marché, une moto en location, une seule marmite.
Ce n’est pas l’argent du départ qui fait la différence, c’est l’utilisation des ressources disponibles.
Il faut aussi accepter ceci : si tu ne gagnes rien aujourd’hui, c’est que ta compétence actuelle ne vaut pas grand-chose sur le marché.
Personne ne paie pour des capacités qui n’existent pas.
Un plombier, un maçon ou un mécanicien gagne parfois trois fois plus qu’un diplômé parce qu’il sait faire quelque chose que les autres ne savent pas faire.
Quand tu apprends une compétence, l’argent commence à te chercher, même si ton compte bancaire est vide au départ.
Un autre point important : les pauvres veulent tout de suite.
Les riches pensent long terme.
Les riches plantent. Les pauvres consomment.
Les riches achètent des choses qui vont leur rapporter demain.
Les pauvres achètent des choses pour prouver qu’ils ne sont pas pauvres.
Même avec 0 franc, tu peux apprendre, t’entraîner, te former, lire, observer les marchés, écrire des idées, construire un réseau.
Penser long terme ne demande pas d’argent. Ça demande du caractère.
Les riches pensent en systèmes.
Les pauvres pensent en efforts.
Le riche cherche comment créer un mécanisme qui travaille à sa place.
Ça peut être un réseau de clients, une routine bien pensée, une méthode de travail, un partenariat.
Une vendeuse de gari qui prend les contacts de ses clientes, qui rappelle chaque semaine, qui prend les commandes à distance…
Elle a déjà un système.
Elle n’a pas besoin d’être riche pour commencer ça.
Le cercle social compte énormément.
Même sans argent, tu peux décider de t’entourer autrement.
Si tu passes ton temps avec cinq personnes qui se plaignent, tu deviendras la sixième.
Si tu passes ton temps avec des gens qui bougent, qui cherchent, qui entreprennent, tu vas finir par changer aussi.
Les riches construisent des relations.
Les pauvres construisent des distractions.
Et voici un secret que très peu de gens avouent :
Les riches deviennent riches en imitant les riches.
Si tu passes ta vie à suivre les gens qui ne construisent rien, tu vas devenir comme eux.
Choisis tes modèles avec intelligence.
Imite ceux qui apprennent, qui créent, qui construisent, qui investissent, qui gèrent, qui avancent.
Un autre point essentiel : le riche garde son calme.
Le pauvre panique.
Pendant une crise, le pauvre dit que tout est fini.
Le riche voit que les prix baissent, que les marchés s’ouvrent, que c’est le moment d’agir.
Beaucoup d’étrangers devenus riches en Afrique ont construit leur fortune en période de crise, simplement parce qu’ils n’ont pas paniqué.
Enfin, la différence la plus profonde :
Le riche refuse la posture de victime.
Les pauvres trouvent des excuses.
Les riches cherchent une porte d’entrée.
Tant que tu te plains, tu n’avances pas.
Tant que tu accuses ta famille, ton pays ou ta situation, tu restes bloqué.
Personne ne devient riche en se lamentant.
Tu peux être fauché aujourd’hui, mais tu ne dois jamais être pauvre dans ta tête.
L’argent que tu n’as pas aujourd’hui, tu peux l’apprendre, le fabriquer, le provoquer demain.
Mais si ta tête reste pauvre, même si on te donne dix millions, tu vas revenir à zéro.
Je suis L'IMPACTEUR 🔥 🔥 💣
La véritable richesse commence par une manière de penser.
À partir d’aujourd’hui, tu peux commencer à te configurer autrement.
09/12/2025
💬 Mon message aux ÉTUDIANTS Africains !
Si tu es un Jeune Étudiant, diplômé au chômage, alors tu dois ABSOLUMENT dès maintenant te poser cette question.
« Où vais-je travailler après mes études ? »
Car ce que tu dois savoir c’est que le chômage n’a pas encore commencé.
Ce qu’il y’a actuellement, c'est un échantillon du chômage.
Ou encore, c'est juste la version BÊTA du chômage.
Le vrai chômage arrive !
De nos jours, les recruteurs ne lisent même plus les CV.
C’est donc la raison pour laquelle, il est important de se poser la question à savoir :
« Après mes études, qu’est-ce que je peux créer pour gagner de l'argent ? »
Ou encore,
« Quel Business je peux développer en plus des connaissances acquises à l’école qui permettrait de gagner de l’argent, et de vivre pleinement de ce dernier ? »
C’est de ça qu’il s’agit !
La question que moi, j'aimerais te poser actuellement, toi, l’étudiant qui lit ce message, est :
Où vas-tu travailler après tes études ?
Car on ne peut pas tous vous recruter, c’est impossible !
C’est pourquoi, si tu observes bien, tu vas te rendre compte que,
De plus en plus, dans des écoles professionnelles et même dans les universités d’État, on insère les cours d’entrepreneuriat.
En effet, c’est une manière subliminale de dire aux étudiants qu’ils y’a plus le travail.
Après la formation, lancez-vous !
C’est ça que ça signifie, on ne veut juste pas le dire ça directement.
La preuve en est que, dans les écoles comme ENS (Écoles Normales Supérieures), on ne recrute plus.
C’est un message extrêmement puissant qu’on nous véhicule là.
C’est la raison pour laquelle, très jeune, après l’obtention de mon baccalauréat, je me suis directement lancé dans le monde des affaires.
Ce qui me connaissent personnellement peuvent en témoigner.
Et pour cela, j’ai dû rejoindre la communauté StartUp Academy.
Afin d’apprendre à développer une compétence pratique qui me permettrait déjà de gagner dignement ma vie au quotidien, en plus de mes connaissances acquises à l’école.
Passionné par le digital, je vais donc me faire former en Marketing Digital et en Vente auprès des professionnels du domaine.
Compétences qui me permettent jusqu’à ce jour de gagner ma vie, sans aucun jour, courir après les parents pour quoi que ce soit.
De ce fait, si toi aussi, Jeune Étudiant à la recherche d’une compétence pratique qui te permettrait de gagner de l’argent,
Alors, je te recommande juste de t’abonner à ma page, afin de ne manquer aucune de mes prochaines publications.
Dans lesquelles, je partagerai GRATUITEMENT avec toi des compétences pratiques très simples, à acquérir facilement aujourd’hui.
Surtout que, je te montrais étape par étape comment développer ces compétences au quotidien pour gagner de l’argent.
Reste juste scotché à ma page pour ne rien rater.
07/12/2025
L'AFRIQUE PEUT CRÉER LA PREMIÈRE FINANCE 100% MOBILE DU MONDE
On ne réalise pas assez à quel point le Mobile Money a changé l’Afrique.
80 % des transactions mondiales de mobile money viennent d'Afrique et plus de 260 millions de comptes mobile money actifs en Afrique subsaharienne.
Tout le monde en parle, oui, mais peu comprennent vraiment ce qui s’est passé. Parce que cette révolution n’a pas commencé dans les bureaux climatisés. Elle a commencé dans les marchés poussiéreux, dans les villages reculés, dans les taxis-moto, dans les boutiques de quartier. Là où la banque n’a jamais voulu mettre les pieds.
Regardez bien, l’Afrique est aujourd’hui le seul continent où le téléphone est devenu plus crédible que la banque. Pourquoi ? Parce que les gens voient leur argent en direct, pas dans un système qui leur dit « revenez demain ». Ici, ce que tu envoies, arrive. Ce que tu reçois, s’affiche. Pas d’attente, pas de discussion. Le téléphone ne ment pas.
C’est pour ça que dans plusieurs pays, il y a plus de comptes Mobile Money actifs que de comptes bancaires. Et ça, ce n’est pas un hasard : c’est le continent qui a décidé de créer sa propre manière d’exister financièrement. Sans demander la permission.
Le mobile money gagne 500 000 nouveaux utilisateurs par mois dans certains pays.
En Europe, en Asie, aux États-Unis, la bancarisation à pris 50 ans .
En Afrique, le mobile money à bancarisé des dizaines de millions de personnes en 10 ans sans banque, sans agence et sans paresse.
On oublie souvent comment tout a commencé : les banques étaient loin, trop strictes, trop chères, trop compliquées. Le Mobile Money a rempli un vide que personne ne voulait traiter. Il a rapproché l’argent des gens. Le vendeur de tomates, la coiffeuse, l’artisan, le zémidjan, la couturière… tous ont découvert qu’ils pouvaient gérer de l’argent sans passer par un guichet.
Mais c’est là que beaucoup se trompent : ce que vous voyez aujourd’hui, ce n’est que la première phase. L’Afrique est assise sur une mine d’or, mais tout le monde regarde la surface. Alors que la vraie richesse est en dessous.
Le Mobile Money a ouvert une porte. Maintenant, derrière cette porte, il y a une autoroute immense : épargne intelligente, scoring basé sur les flux téléphoniques, crédits instantanés, tontines digitales, néobanques africaines, assurances quotidiennes, investissements automatisés… L’Afrique est sur le point de créer une finance qui n’existe dans aucun autre continent.
Et les grands le savent. Visa investit. Mastercard avance. Wave a levé plus de 200 millions. Les fonds internationaux arrivent. Pourquoi ? Parce qu’ils ont compris que l’Afrique n’est pas en rattrapage. L’Afrique est en avance sur le mobile. Et celui qui contrôle le mobile, contrôle la finance du futur.
Le plus incroyable, c’est que tout est encore ouvert. Personne n’a encore verrouillé le marché. Les solutions ne sont pas fixées. Les usages évoluent chaque mois. Et les Africains n’attendent personne pour adopter les nouvelles pratiques.
C’est maintenant que tout se joue.
Parce que nous sommes en train de créer une finance qui parle nos réalités : rapide, directe, flexible, adaptée à nos vies. Une finance qui commence dans la main, pas dans un dossier. Une finance qui ne demande pas l’autorisation.
La vraie question n’est plus :
« Le Mobile Money va-t-il durer ? »
La vraie question est :
Qui va comprendre cette révolution assez tôt pour en devenir acteur, investisseur, bâtisseur ?
Qui va oser saisir cette opportunité pendant que les autres observent ?
Parce que ce qui se prépare, c’est plus grand qu’un moyen de transfert.
C’est la naissance de l’écosystème financier africain.
Et il appartient à ceux qui auront le courage de le voir maintenant.
Je suis L’IMPACTEUR 💣🔥
Je le dis et je le répète l'Afrique c'est l'avenir.
05/12/2025
L’AFRIQUE PRODUIT DES DIPLÔMÉS SANS DIRECTION
Un jeune Africain peut passer 20 ans à l’école
… sans savoir :
– comment se vendre
– comment entreprendre
– comment créer des relations
– comment trouver un mentor
– comment prendre une décision lourde
– comment rebondir après un échec
– comment gérer ses émotions
– comment s’adapter au marché
– comment gérer l’argent
– comment identifier une opportunité
C’est pour ça que des millions de diplômés sont perdus.
Ils ont appris à répondre à des questions, mais jamais à poser les bonnes questions.
Le mentor est justement celui qui te donne les bonnes questions,
celles qui retournent ton cerveau,
celles qui ouvrent ton avenir.
Je suis L'IMPACTEUR 🔥 🔥 💣
Je le dis et je le répète peu importe votre âge, trouvez vous un montor .
Cela vous fera gagner plus de 20 ans que les autres.
04/12/2025
LE BUSINESS INFORMEL QUI RAPPORTE DES MILLIARDS : L’EMPIRE DU SABLE ET DES CAILLOUX EN AFRIQUE
RÉVÉLÉ SANS FILTRE, TEL QU’IL SE VIT VRAIMENT
Il existe en Afrique un business dont tout le monde profite sans jamais en parler. Un business qui construit nos maisons, nos routes, nos immeubles, nos écoles, nos hôpitaux. Un business sale, physique, dangereux, mais rentable.
Un business qui nourrit des milliers de familles.
Un business que personne ne documente.
Un business que j’ai décidé de te dévoiler sans filtre : celui du sable et des cailloux.
Derrière chaque tas de sable posé au bord d’une route, derrière chaque camion benne recouvert de poussière, il y a un écosystème entier. Des hommes, des femmes, des risques, des profits, des drames, des opportunités. C’est une économie parallèle, mais parfaitement organisée, comme une fourmilière où chacun connaît sa place.
La première réalité, c’est la source.
Le sable ne tombe pas du ciel. Des hommes vont le chercher dans les rivières asséchées, dans les lits de fleuve, dans les carrières reculées, dans les terrains abandonnés. Certains connaissent le sol comme on connaît une carte au trésor. Ce sont les prospecteurs. Eux savent lire la terre. Ils sentent, ils observent, ils écoutent. Quand ils trouvent un endroit riche, ils négocient un droit d’exploitation avec un chef de village ou un propriétaire terrien. Un simple accord verbal peut ouvrir un chantier qui nourrira trente familles.
Ensuite vient l’extraction.
C’est l’étape la plus dure. Pas de machines sophistiquées, pas de casques, pas de protections. Un creuseur, c’est un homme avec une pelle, une pioche et un courage quotidien. Toute la journée sous le soleil, il descend dans des trous profonds, il remplit des seaux, il remonte, il recommence.
Le travail est payé à la tâche. Le dos ne négocie pas le prix.
Il n’y a pas de fiche de paie, seulement des mains calleuses et un patron qui estime le volume extrait.
Pour les cailloux, c’est encore pire. Certains cassent des rochers à la masse, morceau par morceau, pendant que d'autres tamisent et lavent le sable pour le vendre plus cher. Beaucoup de femmes occupent ce poste, les jambes dans l’eau toute la journée, à trier, nettoyer, perfectionner le produit final.
Mais sans transport, rien ne bouge.
Le véritable nerf de la guerre, c’est le camion. Une benne de dix mètres cubes, conduite par un chauffeur habitué aux routes défoncées. Celui qui possède un camion dans ce business n’est plus un creuseur : c’est un investisseur. Et chaque voyage est une expédition. Les pneus souffrent. Le moteur souffre. Le chauffeur souffre. Et sur la route, il y a un adversaire redoutable : les barrages de police et de gendarmerie.
Chaque passage coûte. Un billet ici, un coupon là.
On ne discute pas, on donne. Sinon, la benne ne passe pas.
Arrivé en ville, tout change.
Le sable devient marchandises.
Les cailloux deviennent chiffres.
Dans les dépôts-ventes situés en bordure de route, les tas s’empilent. Un gérant gère les prix, négocie avec les maçons, répond aux appels, note les commandes, surveille les stocks. Les clients viennent, touchent, comparent, discutent. Certains achètent un mètre cube pour construire une latrine. D'autres commandent un camion entier pour un chantier.
Les plus gros deals se passent directement sur site. Pas de contrat écrit. La parole suffit. Celui qui livre, celui qui construit, celui qui paie : tout le monde se connaît. Tout le monde sait que la réputation vaut plus qu’un reçu.
C’est un business informel, mais avec des règles précises.
Ceux qui trichent sont écartés.
Ceux qui exagèrent les prix sont ignorés.
Ceux qui livrent en ret**d perdent leurs clients.
Les risques sont nombreux.
Les éboulements.
Les conflits fonciers.
Les razzias des autorités.
La concurrence violente.
Les accidents de camion.
La saison des pluies qui transforme tout en chaos.
Mais malgré tout ça, ce business ne s’arrête jamais. Parce que l’Afrique construit tous les jours. Et tant qu’il y aura des maisons à bâtir, il y aura du sable à extraire.
Certains acteurs du secteur finissent par se formaliser. Ils créent des coopératives, achètent de grosses machines, demandent des permis officiels, négocient avec les ministères. C’est à ce stade que les marges deviennent énormes.
Un mètre cube qui a coûté quelques milliers à extraire peut finir facturé plusieurs dizaines de milliers sur un chantier public.
Les petits creuseurs suent, les gros opérateurs encaissent.
C’est la réalité de ce secteur. Et personne ne te l’explique.
Cette économie, c’est l’image de l’Afrique elle-même.
Brute.
Ingénieuse.
Résiliente.
Riche en opportunités, pauvre en reconnaissance.
Chaotique, mais indispensable.
Si tu vois un tas de sable la prochaine fois, ne te dis pas que c’est juste du sable.
Derrière, il y a une chaîne humaine.
Des vies.
Des souffrances.
Des espoirs.
Des stratégies.
Et un business qui fait tourner des milliards dans l’ombre.
Je suis L'IMPACTEUR 🔥 🔥 💣
Et maintenant tu le sais : ce secteur, verrouillé, caché, rarement expliqué, vient d’être révélé devant toi.
29/11/2025
Tu es jeune Malien de 30ans à la recherche de travail
Et pourtant il y a plus de 10ans,tes parents avaient fait la fête quand tu décrochais le BAC
Et pourtant tu faisais la fierté de toute la famille quand tu recevais ton diplôme de MASTER,et depuis tu cherches un stage,stage fana deh .
Quand tu reçois une offre d'emploi,on te demande 5ans d'expérience alors que les rares fois où t'as fait un stage,c'est grâce à une recommandation ou une connaissance familiale
Aujourd'hui,à 30 ans tu cherches toujours
T'as pas pu décrocher le VISA,tu n'es pas professeur de lycée dans les zones reculées,tu n'as pas réussi aux concours,tu n'as pas eu la chance d'avoir un parent qui peut te placer dans une "boite familiale" et tu as des amis qui bossent dans des boites familiales ou qui ont trouvé emploi grâce aux connexions maçonniques,grâce à des connexions politiques ou religieuses...ou par chance
Pendant ce temps,un autre camarade de galère te dira "bro Allah barika da ‘’ tu as au moins ta famille qui te soutient et t'as pu faire ton master.
Certains de tes camarades qui ont réussi olou yer Mousso fourou ,alors que parfois des gens te touchent,à la limite Eka ladjè "mais bro ibe ka moun makono ka Mousso fourou ? Tu vieillis "
On te parle d'entrepreneuriat,de financements,de commerce,tu veux bien et tu sais même pas par où commencer...seule la Foi te maintient en vie
Les jours se suivent,le temps passe vite,tous les jours tu te dis "Ya Allah à quand la chance"
Si c'est une femme,on lui dira "ta Fourou ",et elles sont nombreuses à échapper à cette routine désastreuse grâce au mariage,oh oui...certaines ont trouvé stage et job grâce à leur charme,ben oui abaden,d'autres font du commerce malgré leur Master en poche...sans oublier celles qui sont copines du patron pour échapper à la galère
J'ai pas tout dit...et c'est encore plus profond que ces mots du texte...30ans,l'espoir d'une famille,le rêve d'une ambition sociale
Et personne ne te vient en aide,pas même ceux qui ont des moyens,partout tu croises que de belles paroles "kana décourager,abe nianabo "..." I ba kangne Allah minai dron abe nianabo "...sans oublier tes anciens amis qui ont réussi et qui t'ont zappé.
les gens diront "oh c'est triste"...et puis rien😰
: Badara Diouck
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